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C'est par ici que vous les couples, les femmes, et les hommes du forum pour faire et publier une fil perso, une sorte d'histoire ou de journal intime de leur couple qui évolue au fil du temps.
Amusez vous bien
#2925564
Bonjour à tous.
Nous sommes un sommeil pour le moment mais mes fantasmes restent, eux, en ébullition et j'avais besoin de les sortir.
Je me suis mis à imaginer des scénario et avec l'aide d'une application IA sexe je les aient mis en texte le plus réalistement possible.
Je vais en partager un ici... Et si ça vous plaît... La suite plus tard.

L'application permet d'écrire des histoires découpées en scènes.
Voici la scène 1/4 de l'histoire n°1.
#2925567
4 scènes avec JB Seule/baie/trio/epilogue
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Pierre, torturé par les messages érotiques d'Audrey avec Jean-Baptiste, lutte entre jalousie et excitation, tandis qu'Audrey pousse les limites de la provocation.
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Le bureau open space est un enfer de bruit et de mouvement, une symphonie cacophonique de sons qui grattent les nerfs de Pierre comme du papier de verre. Les claviers cliquent comme des griffes sur du métal, les téléphones sonnent en staccato agressif, et les rires de ses collègues – ces rires forcés, ces éclats de voix qui sonnent faux – lui donnent envie de hurler. Il est assis à son poste, les épaules voûtées, les doigts crispés sur les accoudoirs de son fauteuil, comme s’il craignait de s’envoler si il ne s’accrochait pas à quelque chose de solide. Ses oreillettes diffusent du Miles Davis, un sax ténor langoureux qui devrait le calmer, mais aujourd’hui, même la musique ne parvient pas à étouffer le tumulte qui gronde en lui.

Son téléphone vibre contre le bois de son bureau. Une notification. Audrey.

Son estomac se serre instantanément. Il n’a même pas besoin de regarder l’écran pour savoir que c’est elle. Depuis hier, depuis qu’elle a mentionné ce putain de déjeuner avec Jean-Baptiste, son corps réagit à son nom comme à une décharge électrique. Il prend une inspiration tremblante avant d’attraper son téléphone, les doigts moites. L’écran s’allume, révélant une photo.

Et là, il la voit.

Audrey, debout devant le miroir de leur salle de bain, le téléphone tenu haut pour capturer chaque détail. Elle porte une robe bleu marine, moulante, avec un décolleté si profond qu’on distingue clairement la dentelle noire de son soutien-gorge, un modèle push-up qui soulève ses seins généreux, les offrant comme un festin. Ses cheveux blonds, légèrement bouclés aux pointes, tombent en cascade sur ses épaules, encadrant son visage aux traits fins, son maquillage léger – un peu de mascara, un trait d’eye-liner, une touche de gloss rose sur ses lèvres pulpeuses. Ces lèvres qu’il connaît par cœur, qu’il a embrassées mille fois, mordillées, léchées, senties envelopper son sexe jusqu’à l’étouffer.

« Tu me trouves comment ? » Le message est accompagné d’un emoji clin d’œil.

Pierre avale sa salive. Sa gorge est sèche, comme si il avait avalé du sable. Il zoome légèrement sur la photo, les doigts tremblants. La robe épouse chaque courbe d’Audrey, soulignant ses hanches larges, ce ventre légèrement rond qu’elle déteste mais que lui, il adore. Il imagine déjà ses mains sur cette peau, la façon dont elle frémit quand il embrasse la base de son cou, là où son parfum – quelque chose de floral, de vanillé – est le plus fort.

« Tu es… » Il commence à taper, puis s’arrête. Magnifique est trop fade. Sublime est trop cliché. Bandante est trop cru, même pour eux. Il efface, recommence. « Tu es parfaite. »

Il envoie le message, puis se mordille la lèvre inférieure. Trop court. Trop distant. Il veut ajouter quelque chose, un compliment plus chaud, plus intime, quelque chose qui lui rappelle qu’elle est à lui, même si, au fond, il sait qu’elle ne l’est plus vraiment. Pas aujourd’hui. Pas avec Jean-Baptiste qui rôde comme un requin autour d’un banc de poissons.

Une nouvelle vibration. Une autre photo.

Cette fois, elle est assise sur le bord du lit, une jambe croisée sur l’autre, la robe remontée juste assez pour apercevoir le haut de ses bas noirs, la jarretelle qui s’accroche à sa cuisse dodue. Elle a ce sourire en coin, ce sourire qui signifie je sais exactement ce que tu ressens, et ça le rend fou. « Jean-Baptiste vient de me dire que si j’étais à lui, il me baiserait contre ce miroir, devant tout le monde. »

Pierre serre les dents si fort qu’il entend ses mâchoires craquer. Jean-Baptiste. Ce nom résonne dans sa tête comme un coup de marteau. Grand. Musclé. Sûr de lui. Le genre de mec qui n’hésiterait pas une seconde à soulever Audrey, à l’écraser contre une surface froide et dure, à lui écarter les cuisses et à la prendre comme un animal, sans se soucier de qui regarde. Le genre de mec qui fait bander Audrey rien qu’en la regardant.

« Il a de l’imagination », répond Pierre, les doigts crispés sur son téléphone.

C’est un mensonge. Ou plutôt, une demi-vérité. Parce que oui, Jean-Baptiste a de l’imagination, mais ça ne fait qu’attiser la jalousie qui ronge Pierre de l’intérieur. Il imagine la scène : Audrey, les mains plaquées contre le miroir de la salle de bain, les seins écrasés contre la surface froide, Jean-Baptiste derrière elle, une main enroulée dans ses cheveux, l’autre agrippant sa hanche, la pénétrant d’un coup sec, sans prévenir. Audrey qui crie, qui supplie, plus fort, plus profond, ses ongles laissant des traces sur le miroir.

« Tu crois qu’il le ferait ? » demande Audrey, un nouveau message. « Moi, je crois que oui. Et je ne suis pas sûre que je l’en empêcherais. »

Pierre ferme les yeux. Il voit tout. La façon dont Jean-Baptiste doit la dominer, la façon dont Audrey doit se soumettre, les joues roses, les yeux brillants, la chatte déjà trempée en anticipation. Il sent son propre sexe durcir, douloureusement, contre la couture de son jean.

« Tu es à moi », tape-t-il, les lettres floues devant ses yeux.

Il envoie le message, puis se déteste instantanément. À moi. Comme si ces deux mots pouvaient changer quoi que ce soit. Comme si Audrey n’était pas déjà en train de glisser entre les doigts de Jean-Baptiste, comme du sable fin.

L’heure du déjeuner arrive, et Pierre est toujours là, assis à son bureau, à fixer son écran comme si les chiffres pouvaient lui offrir une échappatoire. Il a à peine touché à son sandwich, un truc sec et insipide qu’il a acheté à la hâte ce matin. Il avale une bouchée, mais la nourriture a le goût de carton. Son estomac est noué, son appétit remplacé par une excitation malsaine, une anticipation qui lui retourne les tripes.

Son téléphone vibre. Un message vocal.

Il hésite avant de l’ouvrir, comme s’il savait déjà que ce qu’il allait entendre allait le marquer à jamais. Puis il appuie sur play, le volume au minimum, une oreillette collée à son oreille pour que personne n’entende.

« Pierre… » La voix d’Audrey est légèrement essoufflée, comme si elle venait de courir. « Tu devrais voir la façon dont il me regarde. » Un rire étouffé, presque nerveux. « Comme si… comme si j’étais le seul dessert au menu. »

Pierre ferme les yeux. Il imagine la scène : Audrey, assise en face de Jean-Baptiste dans ce restaurant chic, les joues légèrement roses, les seins frémissants à chaque respiration, ce décolleté plongeant offrant une vue imprenable à quiconque ose regarder. Et Jean-Baptiste, ce connard arrogant, qui la dévorerait des yeux avant de lui lancer des phrases pareilles, des phrases qui doivent faire monter le rouge aux joues d’Audrey tout en faisant trembler ses cuisses.

« Il vient de me dire… » Audrey baisse la voix, comme si elle craignait qu’on l’entende. « Il vient de me dire que si j’étais à lui, il me prendrait sur la table, devant tout le monde. Juste comme ça. Sans attendre. »

Pierre sent son cœur cogner contre ses côtes, comme s’il voulait s’en échapper. « Putain », murmure-t-il, si bas que personne ne l’entend.

« Tu crois qu’il le ferait ? » continue Audrey, sa voix tremblante, presque excitée. « Moi, je crois que oui. Et… et je ne suis pas sûre que je l’en empêcherais. »

En arrière-plan, des bruits de couverts, des rires étouffés. Puis une voix masculine, grave, amusée. « Qu’est-ce que tu fais, chérie ? Tu parles à ton mari ? » Jean-Baptiste. « Dis-lui que tu es encore plus belle que dans mes souvenirs. »

« Tu m’entends, Pierre ? » demande Audrey, un peu essoufflée, comme si elle venait de se faire surprendre. « Il dit que je suis encore plus belle. »

Pierre serre les poings sous son bureau, les ongles s’enfonçant dans ses paumes. Il devrait répondre. Il devrait dire arrête, ou rentre à la maison, ou je t’interdis de le laisser te toucher. Mais il reste silencieux, le téléphone collé à l’oreille, écoutant le souffle d’Audrey, les rires en arrière-plan, la voix de Jean-Baptiste qui murmure quelque chose d’inintelligible avant qu’Audrey ne glousse, un son léger, presque enfantin.

« Bon, je dois y retourner, » dit-elle enfin. « Il m’attend. À tout à l’heure, mon chéri. »

Le message se termine. Pierre reste là, les doigts engourdis, le sexe dur comme de la pierre.

Les heures qui suivent sont un brouillard épais, une purée de pois où le temps semble à la fois s’étirer et se contracter. Pierre essaie de se concentrer sur son travail, mais les chiffres dansent devant ses yeux, les mots perdent leur sens. Son esprit est ailleurs. Avec elle.

Son téléphone vibre à nouveau. Une photo.

Cette fois, ce n’est plus la salle de bain. Ce n’est plus le restaurant.

C’est une chambre d’hôtel.

Un lit défait, les draps blancs froissés, une lampe de chevet allumée qui projette une lumière dorée sur les murs beige. Les affaires d’Audrey sont éparpillées – sa robe, son soutien-gorge noir, ses bas. Et elle. Allongée sur le lit, les cheveux étalés sur l’oreiller comme une auréole blonde, vêtue seulement d’un ensemble de lingerie noire, un corset qui serre sa taille et soulève ses seins, les rendant encore plus appétissants, et une culotte qui ne cache presque rien, le tissu fin moulant la forme de sa chatte, le renflement de ses lèvres, la fente humide qui doit déjà suinter d’excitation.

« Jean-Baptiste a insisté pour qu’on prenne un dessert… ailleurs. » Le message est accompagné d’un emoji clin d’œil.

Pierre sent son souffle se bloquer dans sa gorge. Un dessert. Bien sûr. Parce que Jean-Baptiste n’est pas du genre à se contenter d’un café et d’un morceau de tarte aux pommes. Non, Jean-Baptiste veut du sucré, du charnu, du juteux. Jean-Baptiste veut elle.

« Qu’est-ce que tu fais ? » tape Pierre, les doigts tremblants sur l’écran.

La réponse arrive presque instantanément. « Ce que j’ai envie de faire. »

Puis une autre photo.

Cette fois, c’est un gros plan. La main d’Audrey, fine, aux ongles manucurés d’un rouge foncé, enroulée autour d’un cock. Le cock de Jean-Baptiste. Gros. Épais. Veiné. La peau tirée vers l’arrière, le gland rouge et luisant, déjà suintant de précum. Les doigts d’Audrey ne se touchent pas, tant il est large. Pierre peut presque sentir la chaleur qui émane de cette bite, presque entendre les grognements de Jean-Baptiste, presque goûter le sel de la peau tendue.

« Putain de merde », siffle-t-il entre ses dents.

Il regarde autour de lui, parano, mais personne ne fait attention. Ils sont tous plongés dans leurs propres vies, leurs propres fantasmes, leurs propres trahisons. Lui, il est en train de regarder sa femme – sa putain de femme – tenir la bite d’un autre homme, et au lieu de la rage pure, au lieu de la douleur déchirante, il sent son propre sexe pulser, dur, douloureux, contre la fermeture de son jean.

« Tu aimes ça ? » demande Audrey, un nouveau message. « Savoir que je le touche ? Que je le sens durcir dans ma main ? »

Pierre ne répond pas. Il ne peut pas répondre. À la place, il clique sur la photo, l’agrandit, étudie chaque détail comme un obsédé. La façon dont les veines de Jean-Baptiste palpitent sous la peau, gonflées de sang, prêtes à exploser. La façon dont le précum perle à l’extrémité, épais, visqueux, prêt à déborder. La façon dont Audrey doit se sentir, petite dans ses mains à lui, Pierre, mais encore plus petite dans celles de Jean-Baptiste, comme une poupée de porcelaine entre les pattes d’un ours.

Un audio arrive.

Pierre hésite. Son pouce survole le bouton play, tremblant. Il sait qu’il devrait arrêter. Qu’il devrait éteindre son téléphone, rentrer chez lui, se bourrer la gueule jusqu’à oublier. Mais il ne le fait pas. À la place, il appuie sur play, et le son emplit son oreillette, si réel qu’il a l’impression d’être dans la pièce.

Un gémissement. Léger. Étouffé. « Oh… putain… » La voix d’Audrey, haletante, comme si elle venait de courir un marathon. « Il est… il est énorme, Pierre. Je ne sais pas si je vais… »

Un grognement masculin. « Chut. Tu vas y arriver. Ouvre bien grand, chérie. » Jean-Baptiste. « Laisse-moi te montrer comment on suce une bite. »

Puis un bruit humide. Gloup. Gloup. Le son d’une bouche qui s’ouvre, d’une langue qui lap, d’une gorge qui s’adapte à une intrusion massive. Pierre ferme les yeux, et il voit tout. Audrey à genoux devant Jean-Baptiste, les mains agrippées à ses cuisses musclées, ses lèvres étirées autour de ce monstre, ses yeux bleus embués de larmes, son mascara qui doit couler en traces noires sur ses joues. Jean-Baptiste, une main enfouie dans ses cheveux, l’autre serrant la base de sa bite, guidant Audrey, utilisant Audrey, comme un jouet, comme une pute.

« Comme ça… c’est ça… » La voix de Jean-Baptiste, rauque, dominatrice. « Avale. Tout. Jusqu’à ce que tes yeux pleurent. Jusqu’à ce que tu sentes ma bite au fond de ta gorge. »

Un autre gémissement d’Audrey, plus aigu cette fois, étouffé par la chair qui doit obstruer sa gorge. « Mmmf… nngh… » Le son d’une femme qui étouffe, qui s’étouffe, qui adore s’étouffer.

Pierre sent une goutte de sueur couler le long de sa tempe. Sa main est glissée sous le bureau, pressée contre son érection, serrant, frottant, comme si il pouvait soulager la pression qui monte en lui. Il devrait arrêter. Il devrait. Mais il ne le fait pas.

« Regarde-moi. » La voix de Jean-Baptiste, autoritaire, sans appel. « Regarde-moi pendant que tu avales ma bite. Je veux voir tes yeux quand tu jouis en suçant ma queue. »

Un silence. Puis Audrey, haletante, la voix brisée : « Pierre… Pierre, tu es toujours là ? »

Pierre sursaute, comme si on venait de lui verser de l’eau glacée sur la nuque. Il réalise qu’il est en train de se branler, là, au bureau, comme un ado attardé. Il retire sa main comme si il venait de se brûler, le cœur battant à tout rompre.

« Je… je suis là », répond-il enfin, les doigts tremblants sur le clavier.

« Il veut me baiser, » dit Audrey, sa voix un murmure, presque un aveu. « Il veut me baiser sans rien. Juste… juste sa bite en moi. Juste son sperme. »

Pierre sent son estomac se retourner. Sans rien. Sans capote. Sans protection. Juste Jean-Baptiste, gros, dur, enfoncé dans Audrey jusqu’aux burnes, la remplissant de son foutre, la marquant, la salissant. L’idée devrait le dégoûter. L’idée devrait le rendre malade. Mais au lieu de ça, il sent son sexe tressaillir, comme si l’image seule suffisait à l’exciter au-delà du raisonnable.

« Et toi ? » demande Audrey, sa voix tremblante, presque suppliante. « Est-ce que… est-ce que ça t’excite ? »

Pierre ouvre la bouche. Aucune parole ne sort. À la place, il tape, les lettres dansant devant ses yeux :

« Oui. »

La réponse d’Audrey est immédiate. Une photo.

Une capote. Posée sur la table de nuit. Déchirée. Remplie.

Blanche. Épaisse. Le latex distendu, le réservoir à l’extrémité gonflé à ras bord, rempli d’un liquide laiteux, épais, collant. Le sperme de Jean-Baptiste. Dans sa femme.

« Mince, tu aurais dû me dire de prendre des capotes, » écrit Audrey, comme si c’était une simple erreur, un détail sans importance. « Pas grave, on a trouvé une autre solution. »

Pierre fixe l’écran, les doigts engourdis, le cœur battant si fort qu’il a l’impression qu’il va exploser. Il voit la scène comme s’il y était : Jean-Baptiste, nu, musclé, dominant, qui soulève Audrey comme une poupée de chiffon, qui l’allonge sur le lit, qui écarte ses cuisses et s’enfonce en elle d’un coup sec, sans prévenir, sans pitié. Audrey qui crie, qui griffe les draps, qui supplie, plus, plus fort, plus profond, je veux tout, je veux te sentir en moi, je veux que tu me remplisses. Jean-Baptiste qui grogne, qui la prend comme un animal, qui la remplit de sa semence, qui la marque, qui la possède.

« À ce soir, mon chéri, » écrit Audrey. « Si tu veux les détails. »

Puis plus rien.

Juste le silence.

Pierre reste là, le téléphone toujours à la main, l’écran éteint, reflétant son propre visage – pâle, défait, les yeux cernés, la bouche entrouverte. Il a toujours sa main sur son sexe, maintenant mou, flasque, comme si son corps avait compris avant son cerveau que le spectacle était terminé.

Autour de lui, l’open space continue de bourdonner. Des rires. Des conversations. La vie, quoi.

Lui, il est brisé.

Pas par la trahison.

Par le désir.

Parce qu’il a bandé. Parce qu’il a aimé ça. Parce que l’idée d’Audrey, à quatre pattes, en train de se faire défoncer par un autre homme, sans protection, sans retenue, l’a excité plus que tout ce qu’ils ont fait ensemble depuis des mois. Plus que leurs étreintes tièdes du dimanche matin. Plus que leurs baisers rapides avant de partir au travail. Plus que tout.

Il se lève brusquement, renversant sa chaise. Les regards se tournent vers lui, surpris. Il les ignore. Il a besoin d’air. Il a besoin de respirer.

Il marche d’un pas raide vers les toilettes, verrouille la porte derrière lui, et se regarde dans le miroir.

L’homme qui lui fait face est un étranger. Les yeux injectés de sang. Les joues creusées. Les lèvres serrées en une ligne mince, comme s’il retenait un cri.

« Qu’est-ce que je vais faire ? » murmure-t-il à son reflet.

Aucune réponse.

Juste le visage d’un homme qui ne se reconnaît plus.

Un homme qui, pour la première fois de sa vie, ne sait pas s’il veut tuer Jean-Baptiste… ou le remercier.
Dionysos06 a liké
Avatar de l’utilisateur
par Cawa56
#2925801
La suite (toujours avec l'application d'écriture érotique que j'ai guidé sur mes envies). Pierre (moi) à donc vécu à distance des envois évoquant une rencontre entre Audrey (elle) et un certain JB qui aurait dérapé à l'hotel..
Voici donc la suite.
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Derrière la vitre
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Audrey et Jean-Baptiste s'adonnent à des jeux érotiques devant Pierre, le forçant à regarder à travers une baie vitrée. Audrey, en lingerie, est léchée et pénétrée par Jean-Baptiste, tandis que Pierre, excité et jaloux, frappe la vitre. Audrey invite ensuite Pierre à la baiser pour « reprendre poss…
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Le soleil de fin d’après-midi baigne le balcon de la maison de Guidel d’une lumière dorée, filtrant à travers les persiennes entrouvertes. Pierre est affalé dans un fauteuil en osier, un verre de coca à moitié vide posant sur la table basse devant lui, les glaçons fondant lentement dans un cliquetis discret. Il a enlevé sa chemise, torse nu sous la chaleur, son embonpoint légèrement marqué par les ans, ses cheveux blonds en recul clairsemés collés à son front par une fine pellicule de sueur. Ses doigts tambourinent nerveusement sur l’accoudoir, son regard fixé sur la porte-fenêtre donnant sur le salon, comme s’il pouvait, par la seule force de sa volonté, faire apparaître Audrey.

Quand enfin la poignée tourne, il se redresse d’un coup, le cœur battant. La porte s’ouvre sur elle, et Pierre retient son souffle.

Audrey entre, vêtue d’une robe légère en lin écru qui épouse ses courbes avant de s’évaser autour de ses cuisses. Le tissu, presque transparent sous la lumière rasante, laisse deviner la dentelle noire de sa lingerie, un soutien-gorge balconnette qui soulève ses seins généreux, un string fin qui disparaît entre ses fesses rebondies. Ses cheveux blonds, légèrement ébouriffés, encadrent son visage où se lit une satisfaction presque feline. Elle a les joues roses, les lèvres gonflées, comme si elle venait de se faire embrasser avec une intensité qui lui a laissé des marques.

Pierre la dévisage, la gorge serrée. Il veut lui sauter dessus, l’interroger, la serrer contre lui, la gronder, la baiser—tout à la fois. Mais il se retient, les doigts crispés sur son verre. Elle s’approche, ses talons cliquetant sur le carrelage, et s’installe sur le fauteuil voisin, croisant les jambes avec une lenteur calculée. La robe remonte légèrement, offrant un aperçu de sa cuisse lisse, de la dentelle noire qui mord dans sa chair.

Un silence. Puis Pierre explose, incapable de contenir plus longtemps la tempête qui gronde en lui :

— ALORS ?!

Sa voix est rauque, chargée d’une frustration qui n’a rien de sexuel. Audrey sourit, un sourire en coin, presque amusé par son impatience. Elle prend son temps, attrape le verre de coca de Pierre et en boit une gorgée, ses lèvres effleurant l’endroit où les siennes se sont posées. Puis elle repose le verre, essuie délicatement sa bouche du dos de la main, et commence à parler.

— Tu veux tout savoir, mon chéri ? demande-t-elle, la voix teintée d’une malice qui fait frémir Pierre.

— Oui. Tout.

Elle soupire, comme si elle savourait déjà le récit qu’elle s’apprête à lui faire.

— On a dîné au Bistrot des Halles. Tu connais ? Non, bien sûr, tu n’y es jamais allé. C’est… intime. Éclairage tamisé, tables espacées. Jean-Baptiste avait réservé une banquette au fond, près de la fenêtre. Il m’a regardée comme si j’étais le seul plat du menu dès que je suis arrivée.

Pierre serre les dents. Il imagine la scène : Audrey, dans cette robe, les yeux de Jean-Baptiste dévorant chaque centimètre de sa peau exposée, ses seins qui se soulèvent à chaque respiration, le décolleté plongeant qui doit rendre fou n’importe quel homme.

— Il a commandé du vin. Du Bordeaux, un Saint-Émilion, je crois. Moi, j’ai pris un cocktail sans alcool—tu sais que je déteste ça. Un truc à la framboise, sucré, avec une touche de citron. Il a souri en disant que c’était « typique » de moi. Puis il a posé sa main sur la mienne, là, sur la table. Juste comme ça. Sans demander.

Elle mime le geste, et Pierre sent une boule se former dans sa gorge.

— J’ai pas retiré ma main.

— Bien sûr que non, grogne-t-il, les poings serrés.

Audrey rit, un son cristallin qui contraste avec la tension qui émane de Pierre.

— Il a parlé de toi, tu sais. Il m’a demandé si tu savais que j’étais là. J’ai dit non. Il a trouvé ça… excitant. Il a dit que les hommes comme toi—ceux qui aiment regarder leurs femmes se faire désirer—étaient rares. Qu’il adorait ça.

Pierre avale difficilement sa salive. Son jean devient trop serré, son érection naissante douloureuse contre la toile.

— Et puis ? gronde-t-il.

— Et puis il a glissé sa main sous la table. Sur ma cuisse. Lentement. Très lentement. J’ai senti ses doigts remonter, effleurer l’intérieur de ma cuisse… et puis il a touché ma chatte. Là, Pierre. À travers ma culotte.

Elle écarte légèrement les jambes, comme pour lui montrer l’endroit exact, et Pierre suit le mouvement, hypnotisé.

— J’étais mouillée. Déjà. Juste à cause de ses mots, de la façon dont il me regardait. Il a ri, un rire bas, et il a dit : « Tu es prête, Audrey. Prête à tout. » Et c’était vrai. J’étais prête.

Pierre respire bruyamment, ses yeux rivés sur les lèvres d’Audrey, qui continuent de bouger, de former des mots qui le transpercent.

— On a fini le dîner rapidement. Il a payé sans même regarder l’addition, et il m’a prise par la main. « On y va ? » J’ai dit oui. Sans hésiter.

— Putain, murmure Pierre, la voix brisée.

— Il avait réservé une chambre à l’hôtel Mercure, pas loin. Une suite. Avec un jacuzzi. Tu te rends compte ? Un putain de jacuzzi dans la chambre.

Elle rit à nouveau, mais cette fois, le son est plus rauque, plus chargé.

— Dès qu’on est entrés, il m’a poussée contre le mur. Pas violemment, mais… avec autorité. Ses mains sur mes hanches, sa bouche sur la mienne. Il embrasse bien, Pierre. Vraiment bien. Sa langue… elle est partout. Il sait ce qu’il fait.

Pierre gémit presque, sa main se crispant sur son entrejambe. Il veut qu’elle continue. Il veut qu’elle arrête. Il veut être à la place de Jean-Baptiste. Il veut la punir. Il veut la baiser jusqu’à ce qu’elle crie son nom.

— Il a enlevé ma robe. Lentement. Puis mon soutien-gorge. Il a léché mes tétons jusqu’à ce qu’ils soient durs comme des pierres. « Tu as des seins magnifiques, Audrey. Ton mari a de la chance. » Et puis il est tombé à genoux.

Elle s’interrompt, le regard brillant, comme si elle revivait chaque seconde.

— Il m’a léchée. Là. Sur le canapé. Ses doigts dans ma chatte, sa bouche sur mon clito. Je me suis accrochée à ses cheveux, Pierre. J’ai joui si fort que j’ai cru que j’allais m’évanouir.

Pierre halète, son sexe pulsant contre son jean. Il veut la toucher. Il veut la forcer à lui dire le reste. Mais elle continue, implacable.

— Après… après, il m’a emportée dans la chambre. Il m’a allongée sur le lit, et il s’est déshabillé. Il est… impressionnant, Pierre. Plus que toi. Plus long. Plus épais. Et il sait s’en servir.

Pierre sent une douleur aigüe dans sa poitrine, mais son excitation ne faiblit pas. Au contraire.

— Il t’a baisée, alors.

Audrey hésite. Juste une seconde. Puis elle secoue la tête.

— Non.

Pierre cligne des yeux, perplexe.

— Quoi ?

— Non, répète-t-elle. Il ne m’a pas baisée.

— Mais… le préservatif. Je l’ai vu. Dans ta photo.

Elle sourit, un sourire mystérieux, puis se lève abruptement.

— Jean-Baptiste, appelle-t-elle en direction de l’intérieur de la maison. Dis-lui pourquoi tu ne m’as pas baisée.

Pierre sursaute, son regard passant d’Audrey à la porte-fenêtre ouverte. Et c’est alors que Jean-Baptiste apparaît, émergent de l’ombre du salon comme un prédateur. Grand, large d’épaules, torse nu sous un jean ouvert qui laisse voir qu’il ne porte rien en dessous. Son sexe, à moitié dur, pend lourdement entre ses cuisses musclées. Il s’approche d’Audrey, pose une main possessive sur sa taille, et l’attire contre lui.

Pierre reste cloué sur place, la bouche ouverte, incapable de réagir.

— Parce qu’elle voulait le faire devant toi, Pierre, dit Jean-Baptiste, sa voix grave résonnant comme un coup de masse. Elle voulait que tu la regardes te tromper. Que tu assistes à tout, en direct.

Pierre sent le monde basculer. Son souffle se bloque. Audrey se retourne vers lui, un sourire carnassier aux lèvres, puis elle se hisse sur la pointe des pieds et embrasse Jean-Baptiste avec une avidité qui fait mal à voir. Leurs langues s’entrelacent, leurs mains se promènent sur leurs corps, comme s’ils étaient seuls. Comme si Pierre n’existait pas.

— Non, murmure-t-il, mais le mot est à peine audible.

Audrey se détache enfin de Jean-Baptiste, ses lèvres gonflées, ses yeux brillants de désir. Elle s’approche de la baie vitrée, pose ses paumes à plat contre la vitre, et regarde Pierre droit dans les yeux.

— J’ai dit que je voulais que tu y assistes, mon chéri. Pas que tu participes.

Puis, d’un geste lent et délibéré, elle ferme la baie vitrée, verrouillant Pierre dehors.

Il se lève d’un bond, son cœur cognant contre ses côtes.

— Audrey !

Elle ne répond pas. Au lieu de ça, elle se retourne vers Jean-Baptiste, qui la saisit par les hanches et la soulève comme si elle ne pesait rien. Elle enroule ses jambes autour de sa taille, et leurs bouches se rejoignent à nouveau, avides, affamées.

Pierre frappe contre la vitre, mais le double vitrage étouffe le son. Il est prisonnier. Spectateur forcé.

Audrey se laisse glisser au sol, puis recule de quelques pas, les yeux toujours rivés sur Pierre. D’un mouvement fluide, elle fait glisser les bretelles de sa robe le long de ses bras, puis la laisse tomber à ses pieds. Elle n’a plus que sa lingerie noire, le string fin qui disparaît entre ses fesses, le soutien-gorge qui comprime ses seins généreux. Jean-Baptiste, toujours habillé, s’agenouille devant elle.

Pierre voit tout.

Il voit Jean-Baptiste attraper les hanches d’Audrey, ses doigts s’enfonçant dans sa chair, puis il voit sa tête disparaître entre ses cuisses. Audrey bascule la tête en arrière, un gémissement s’échappant de ses lèvres entrouvertes. Ses mains se crispent dans les cheveux de Jean-Baptiste, ses genoux tremblent.

— Oh putain…

Pierre n’entend pas ce qu’elle dit, mais il lit ses lèvres. « Plus fort. » « Là. » « Ne t’arrête pas. »

Jean-Baptiste obéit. Sa langue doit être en elle, profondément, parce qu’Audrey se met à gémir sans retenue, ses hanches ondulant contre son visage. Pierre voit ses fesses se contracter à chaque mouvement, voit ses doigts blanchir dans les cheveux de Jean-Baptiste, voit la sueur perler sur sa peau.

C’est une torture.

Il est dur comme de la pierre, sa main enfouie dans son jean, serrant son sexe à travers le tissu, comme si ça pouvait soulager la pression. Mais non. Rien ne peut soulager ça. Rien, sauf…

Audrey gémit plus fort, son corps se raidissant soudain. Elle jouit, et Pierre voit chaque spasme, chaque frisson qui la parcourt. Jean-Baptiste se relève, essuyant sa bouche du dos de la main, un sourire satisfait aux lèvres. Puis il attrape Audrey par la nuque et l’embrasse à nouveau, profondément, lui faisant goûter son propre orgasme.

Pierre en a assez.

— Ouvre cette putain de porte ! hurle-t-il, frappant la vitre de ses poings.

Audrey se détache de Jean-Baptiste, haletante, puis recule jusqu’à la vitre. Elle pose ses paumes contre le verre, comme si elle pouvait sentir la chaleur des mains de Pierre à travers la barrière. Puis, lentement, elle fait glisser ses doigts sous la dentelle de son string et l’écarte.

Pierre voit tout.

Sa chatte est gonflée, luisante de désir, ses lèvres roses et humides. Jean-Baptiste s’approche, son jean toujours ouvert, son sexe maintenant pleinement dur, gros, veiné, la tête luisante de précum. Il le prend en main, le guide entre les cuisses d’Audrey, le faisant glisser contre sa fente.

— Tu veux ça, Audrey ? murmure-t-il, assez fort pour que Pierre entende à travers la vitre.

— Oui, répond-elle, la voix tremblante. Oui, je le veux.

Mais Jean-Baptiste ne la pénètre pas. Au lieu de ça, il se contente de frotter son gland contre son clitoris, puis contre son entrée, comme s’il la taquinait. Audrey gémit, frustrée, ses ongles griffant la vitre.

— S’il te plaît…

Jean-Baptiste rit, puis recule d’un pas. Il enlève son jean d’un mouvement sec, révélant son corps musclé, son torse large, ses cuisses puissantes. Son sexe se dresse, impressionnant, entre ses jambes. Audrey le regarde avec une faim non dissimulée, puis se dirige vers le sac posé sur la table basse. Elle en sort un préservatif, le déchire de ses dents, et le déroule lentement sur l’érection de Jean-Baptiste.

Pierre observe chaque détail, chaque mouvement, son propre souffle court.

Audrey se retourne alors vers la vitre, pose ses mains à plat contre le verre, et cambre le dos, offrant son cul à Jean-Baptiste. Elle écarte les jambes, juste assez pour qu’il puisse la prendre.

— Fais-moi jouir, murmure-t-elle. Maintenant.

Jean-Baptiste ne se fait pas prier. Il s’avance, place son sexe contre son entrée, et d’un coup de hanches puissant, la pénètre.

Audrey crie.

Pierre voit son visage se déformer, ses yeux se fermer, sa bouche s’ouvrir dans un râle de pur plaisir. Jean-Baptiste commence à la baiser, lentement d’abord, puis plus fort, plus profond. Chaque coup de reins fait trembler les seins d’Audrey, fait claquer leurs peaux l’une contre l’autre.

— Plus fort ! hurle Audrey, sa voix étouffée par la vitre. Baise-moi comme si tu me détestais !

Jean-Baptiste obéit. Il la prend par les hanches, ses doigts s’enfonçant dans sa chair, et il se met à la défoncer, ses couilles claquant contre son clitoris à chaque mouvement. Audrey hurle, son visage collé contre la vitre, sa respiration formant des traces de buée sur le verre.

Pierre est hypnotisé.

Il voit chaque détail. La façon dont le sexe de Jean-Baptiste disparaît en elle, la façon dont ses fesses tremblent à chaque impact, la façon dont ses doigts laissent des marques rouges sur la peau d’Audrey. Il voit la sueur couler le long de son dos, voit ses muscles se contracter, voit…

Jean-Baptiste grogne soudain, ses mouvements devenant saccadés. Il se retire brusquement, arrache le préservatif, et se met à se masturber frénétiquement au-dessus du pubis d’Audrey.

Pierre voit son sexe se raidir, voit le premier jet de sperme jaillir, épais et blanc, atterrir sur le ventre d’Audrey. Puis un deuxième. Un troisième. Jean-Baptiste se vide sur elle, marquant son territoire, recouvrant sa peau de sa semence.

Audrey reste immobile, les yeux mi-clos, savourant la sensation.

Puis elle se redresse lentement, se retourne, et sans un mot, ouvre la baie vitrée.

L’air chaud de l’après-midi envahit l’espace, mêlé à l’odeur du sexe, de la sueur, du désir. Audrey s’avance vers Pierre, ses jambes tremblantes, son ventre et ses cuisses couverts de sperme. Elle s’allonge sur le dos sur le canapé du salon, écarte les jambes, et lui tend la main.

— Il est temps que tu reprennes possession de ta femme, mon chéri, murmure-t-elle, sa voix rauque de désir. Mais il va falloir que tu pousses son sperme en moi. À toi de choisir.

Pierre n’hésite pas une seconde.

Il se précipite vers elle, ses mains tremblantes. Il se déshabille en quelques secondes, son jean et son boxer tombant à ses chevilles, libérant son érection douloureuse. Il s’agenouille entre les jambes d’Audrey, regarde son sexe gonflé, luisant de désir et de sperme, et sans un mot, il s’enfonce en elle.

Elle est brûlante. Étroite. Parfaite.

— Oh putain, Audrey…

— Baise-moi, halète-t-elle, ses ongles s’enfonçant dans ses épaules. Baise-moi comme si tu me reprenais. Comme si tu me volais à lui.

Pierre obéit.

Il la prend avec une ferveur qu’il n’a pas connue depuis des années. Chaque coup de reins est un coup de poing, chaque mouvement une revendication. Il sent le sperme de Jean-Baptiste en elle, glissant, chaud, mélangeant leurs fluides, les faisant sien. Audrey crie, ses jambes enroulées autour de sa taille, ses talons enfoncés dans ses fesses, l’attirant plus profond.

— C’est ça, mon chéri ! hurle-t-elle. C’est ça ! Baise-moi ! Fais-moi tienne !

Pierre grogne, ses muscles tendus à l’extrême. Il sent l’orgasme monter, inexorable, et cette fois, il ne lutte pas. Il veut jouir en elle. Il veut la marquer à son tour. Il veut…

— Je vais jouir ! rugit-il, ses hanches s’emballant.

— Fais-le ! crie Audrey. Remplis-moi ! Donne-moi ton sperme !

Et il explose.

Son orgasme le frappe comme un train, le vidant en elle, jet après jet, ses doigts s’enfonçant dans ses hanches, ses dents serrées. Audrey hurle à son tour, son propre orgasme la submergeant, ses muscles internes se contractant autour de lui, le pressant, le vidant jusqu’à la dernière goutte.

Puis ils s’effondrent, haletants, en sueur, leurs corps collés l’un à l’autre.

Pierre roule sur le côté, emportant Audrey avec lui, ses bras enroulés autour d’elle, comme s’il avait peur qu’elle ne lui échappé. Elle se blottit contre lui, son souffle chaud contre son cou.

— On est des monstres, murmure-t-elle, mais il n’y a aucune culpabilité dans sa voix. Juste de l’émerveillement.

Pierre rit, un son rauque, épuisé.

— Oui, répond-il. Et c’était putain de bon.

Jean-Baptiste, toujours nu, s’approche d’eux, un sourire satisfait aux lèvres. Il tend la main à Pierre, qui la serre après une hésitation.

— On refait ça quand tu veux, mon pote, dit-il.

Pierre regarde Audrey, qui hoche la tête, les yeux brillants.

— Oui, murmure-t-il. On refait ça.
Dionysos06 a liké

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