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C'est par ici que vous les couples, les femmes, et les hommes du forum pour faire et publier une fil perso, une sorte d'histoire ou de journal intime de leur couple qui évolue au fil du temps.
Amusez vous bien
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par Cawa56
#2925564
Bonjour à tous.
Nous sommes un sommeil pour le moment mais mes fantasmes restent, eux, en ébullition et j'avais besoin de les sortir.
Je me suis mis à imaginer des scénario et avec l'aide d'une application IA sexe je les aient mis en texte le plus réalistement possible.
Je vais en partager un ici... Et si ça vous plaît... La suite plus tard.

L'application permet d'écrire des histoires découpées en scènes.
Voici la scène 1/4 de l'histoire n°1.
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par Cawa56
#2925567
4 scènes avec JB Seule/baie/trio/epilogue
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Pierre, torturé par les messages érotiques d'Audrey avec Jean-Baptiste, lutte entre jalousie et excitation, tandis qu'Audrey pousse les limites de la provocation.
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Le bureau open space est un enfer de bruit et de mouvement, une symphonie cacophonique de sons qui grattent les nerfs de Pierre comme du papier de verre. Les claviers cliquent comme des griffes sur du métal, les téléphones sonnent en staccato agressif, et les rires de ses collègues – ces rires forcés, ces éclats de voix qui sonnent faux – lui donnent envie de hurler. Il est assis à son poste, les épaules voûtées, les doigts crispés sur les accoudoirs de son fauteuil, comme s’il craignait de s’envoler si il ne s’accrochait pas à quelque chose de solide. Ses oreillettes diffusent du Miles Davis, un sax ténor langoureux qui devrait le calmer, mais aujourd’hui, même la musique ne parvient pas à étouffer le tumulte qui gronde en lui.

Son téléphone vibre contre le bois de son bureau. Une notification. Audrey.

Son estomac se serre instantanément. Il n’a même pas besoin de regarder l’écran pour savoir que c’est elle. Depuis hier, depuis qu’elle a mentionné ce putain de déjeuner avec Jean-Baptiste, son corps réagit à son nom comme à une décharge électrique. Il prend une inspiration tremblante avant d’attraper son téléphone, les doigts moites. L’écran s’allume, révélant une photo.

Et là, il la voit.

Audrey, debout devant le miroir de leur salle de bain, le téléphone tenu haut pour capturer chaque détail. Elle porte une robe bleu marine, moulante, avec un décolleté si profond qu’on distingue clairement la dentelle noire de son soutien-gorge, un modèle push-up qui soulève ses seins généreux, les offrant comme un festin. Ses cheveux blonds, légèrement bouclés aux pointes, tombent en cascade sur ses épaules, encadrant son visage aux traits fins, son maquillage léger – un peu de mascara, un trait d’eye-liner, une touche de gloss rose sur ses lèvres pulpeuses. Ces lèvres qu’il connaît par cœur, qu’il a embrassées mille fois, mordillées, léchées, senties envelopper son sexe jusqu’à l’étouffer.

« Tu me trouves comment ? » Le message est accompagné d’un emoji clin d’œil.

Pierre avale sa salive. Sa gorge est sèche, comme si il avait avalé du sable. Il zoome légèrement sur la photo, les doigts tremblants. La robe épouse chaque courbe d’Audrey, soulignant ses hanches larges, ce ventre légèrement rond qu’elle déteste mais que lui, il adore. Il imagine déjà ses mains sur cette peau, la façon dont elle frémit quand il embrasse la base de son cou, là où son parfum – quelque chose de floral, de vanillé – est le plus fort.

« Tu es… » Il commence à taper, puis s’arrête. Magnifique est trop fade. Sublime est trop cliché. Bandante est trop cru, même pour eux. Il efface, recommence. « Tu es parfaite. »

Il envoie le message, puis se mordille la lèvre inférieure. Trop court. Trop distant. Il veut ajouter quelque chose, un compliment plus chaud, plus intime, quelque chose qui lui rappelle qu’elle est à lui, même si, au fond, il sait qu’elle ne l’est plus vraiment. Pas aujourd’hui. Pas avec Jean-Baptiste qui rôde comme un requin autour d’un banc de poissons.

Une nouvelle vibration. Une autre photo.

Cette fois, elle est assise sur le bord du lit, une jambe croisée sur l’autre, la robe remontée juste assez pour apercevoir le haut de ses bas noirs, la jarretelle qui s’accroche à sa cuisse dodue. Elle a ce sourire en coin, ce sourire qui signifie je sais exactement ce que tu ressens, et ça le rend fou. « Jean-Baptiste vient de me dire que si j’étais à lui, il me baiserait contre ce miroir, devant tout le monde. »

Pierre serre les dents si fort qu’il entend ses mâchoires craquer. Jean-Baptiste. Ce nom résonne dans sa tête comme un coup de marteau. Grand. Musclé. Sûr de lui. Le genre de mec qui n’hésiterait pas une seconde à soulever Audrey, à l’écraser contre une surface froide et dure, à lui écarter les cuisses et à la prendre comme un animal, sans se soucier de qui regarde. Le genre de mec qui fait bander Audrey rien qu’en la regardant.

« Il a de l’imagination », répond Pierre, les doigts crispés sur son téléphone.

C’est un mensonge. Ou plutôt, une demi-vérité. Parce que oui, Jean-Baptiste a de l’imagination, mais ça ne fait qu’attiser la jalousie qui ronge Pierre de l’intérieur. Il imagine la scène : Audrey, les mains plaquées contre le miroir de la salle de bain, les seins écrasés contre la surface froide, Jean-Baptiste derrière elle, une main enroulée dans ses cheveux, l’autre agrippant sa hanche, la pénétrant d’un coup sec, sans prévenir. Audrey qui crie, qui supplie, plus fort, plus profond, ses ongles laissant des traces sur le miroir.

« Tu crois qu’il le ferait ? » demande Audrey, un nouveau message. « Moi, je crois que oui. Et je ne suis pas sûre que je l’en empêcherais. »

Pierre ferme les yeux. Il voit tout. La façon dont Jean-Baptiste doit la dominer, la façon dont Audrey doit se soumettre, les joues roses, les yeux brillants, la chatte déjà trempée en anticipation. Il sent son propre sexe durcir, douloureusement, contre la couture de son jean.

« Tu es à moi », tape-t-il, les lettres floues devant ses yeux.

Il envoie le message, puis se déteste instantanément. À moi. Comme si ces deux mots pouvaient changer quoi que ce soit. Comme si Audrey n’était pas déjà en train de glisser entre les doigts de Jean-Baptiste, comme du sable fin.

L’heure du déjeuner arrive, et Pierre est toujours là, assis à son bureau, à fixer son écran comme si les chiffres pouvaient lui offrir une échappatoire. Il a à peine touché à son sandwich, un truc sec et insipide qu’il a acheté à la hâte ce matin. Il avale une bouchée, mais la nourriture a le goût de carton. Son estomac est noué, son appétit remplacé par une excitation malsaine, une anticipation qui lui retourne les tripes.

Son téléphone vibre. Un message vocal.

Il hésite avant de l’ouvrir, comme s’il savait déjà que ce qu’il allait entendre allait le marquer à jamais. Puis il appuie sur play, le volume au minimum, une oreillette collée à son oreille pour que personne n’entende.

« Pierre… » La voix d’Audrey est légèrement essoufflée, comme si elle venait de courir. « Tu devrais voir la façon dont il me regarde. » Un rire étouffé, presque nerveux. « Comme si… comme si j’étais le seul dessert au menu. »

Pierre ferme les yeux. Il imagine la scène : Audrey, assise en face de Jean-Baptiste dans ce restaurant chic, les joues légèrement roses, les seins frémissants à chaque respiration, ce décolleté plongeant offrant une vue imprenable à quiconque ose regarder. Et Jean-Baptiste, ce connard arrogant, qui la dévorerait des yeux avant de lui lancer des phrases pareilles, des phrases qui doivent faire monter le rouge aux joues d’Audrey tout en faisant trembler ses cuisses.

« Il vient de me dire… » Audrey baisse la voix, comme si elle craignait qu’on l’entende. « Il vient de me dire que si j’étais à lui, il me prendrait sur la table, devant tout le monde. Juste comme ça. Sans attendre. »

Pierre sent son cœur cogner contre ses côtes, comme s’il voulait s’en échapper. « Putain », murmure-t-il, si bas que personne ne l’entend.

« Tu crois qu’il le ferait ? » continue Audrey, sa voix tremblante, presque excitée. « Moi, je crois que oui. Et… et je ne suis pas sûre que je l’en empêcherais. »

En arrière-plan, des bruits de couverts, des rires étouffés. Puis une voix masculine, grave, amusée. « Qu’est-ce que tu fais, chérie ? Tu parles à ton mari ? » Jean-Baptiste. « Dis-lui que tu es encore plus belle que dans mes souvenirs. »

« Tu m’entends, Pierre ? » demande Audrey, un peu essoufflée, comme si elle venait de se faire surprendre. « Il dit que je suis encore plus belle. »

Pierre serre les poings sous son bureau, les ongles s’enfonçant dans ses paumes. Il devrait répondre. Il devrait dire arrête, ou rentre à la maison, ou je t’interdis de le laisser te toucher. Mais il reste silencieux, le téléphone collé à l’oreille, écoutant le souffle d’Audrey, les rires en arrière-plan, la voix de Jean-Baptiste qui murmure quelque chose d’inintelligible avant qu’Audrey ne glousse, un son léger, presque enfantin.

« Bon, je dois y retourner, » dit-elle enfin. « Il m’attend. À tout à l’heure, mon chéri. »

Le message se termine. Pierre reste là, les doigts engourdis, le sexe dur comme de la pierre.

Les heures qui suivent sont un brouillard épais, une purée de pois où le temps semble à la fois s’étirer et se contracter. Pierre essaie de se concentrer sur son travail, mais les chiffres dansent devant ses yeux, les mots perdent leur sens. Son esprit est ailleurs. Avec elle.

Son téléphone vibre à nouveau. Une photo.

Cette fois, ce n’est plus la salle de bain. Ce n’est plus le restaurant.

C’est une chambre d’hôtel.

Un lit défait, les draps blancs froissés, une lampe de chevet allumée qui projette une lumière dorée sur les murs beige. Les affaires d’Audrey sont éparpillées – sa robe, son soutien-gorge noir, ses bas. Et elle. Allongée sur le lit, les cheveux étalés sur l’oreiller comme une auréole blonde, vêtue seulement d’un ensemble de lingerie noire, un corset qui serre sa taille et soulève ses seins, les rendant encore plus appétissants, et une culotte qui ne cache presque rien, le tissu fin moulant la forme de sa chatte, le renflement de ses lèvres, la fente humide qui doit déjà suinter d’excitation.

« Jean-Baptiste a insisté pour qu’on prenne un dessert… ailleurs. » Le message est accompagné d’un emoji clin d’œil.

Pierre sent son souffle se bloquer dans sa gorge. Un dessert. Bien sûr. Parce que Jean-Baptiste n’est pas du genre à se contenter d’un café et d’un morceau de tarte aux pommes. Non, Jean-Baptiste veut du sucré, du charnu, du juteux. Jean-Baptiste veut elle.

« Qu’est-ce que tu fais ? » tape Pierre, les doigts tremblants sur l’écran.

La réponse arrive presque instantanément. « Ce que j’ai envie de faire. »

Puis une autre photo.

Cette fois, c’est un gros plan. La main d’Audrey, fine, aux ongles manucurés d’un rouge foncé, enroulée autour d’un cock. Le cock de Jean-Baptiste. Gros. Épais. Veiné. La peau tirée vers l’arrière, le gland rouge et luisant, déjà suintant de précum. Les doigts d’Audrey ne se touchent pas, tant il est large. Pierre peut presque sentir la chaleur qui émane de cette bite, presque entendre les grognements de Jean-Baptiste, presque goûter le sel de la peau tendue.

« Putain de merde », siffle-t-il entre ses dents.

Il regarde autour de lui, parano, mais personne ne fait attention. Ils sont tous plongés dans leurs propres vies, leurs propres fantasmes, leurs propres trahisons. Lui, il est en train de regarder sa femme – sa putain de femme – tenir la bite d’un autre homme, et au lieu de la rage pure, au lieu de la douleur déchirante, il sent son propre sexe pulser, dur, douloureux, contre la fermeture de son jean.

« Tu aimes ça ? » demande Audrey, un nouveau message. « Savoir que je le touche ? Que je le sens durcir dans ma main ? »

Pierre ne répond pas. Il ne peut pas répondre. À la place, il clique sur la photo, l’agrandit, étudie chaque détail comme un obsédé. La façon dont les veines de Jean-Baptiste palpitent sous la peau, gonflées de sang, prêtes à exploser. La façon dont le précum perle à l’extrémité, épais, visqueux, prêt à déborder. La façon dont Audrey doit se sentir, petite dans ses mains à lui, Pierre, mais encore plus petite dans celles de Jean-Baptiste, comme une poupée de porcelaine entre les pattes d’un ours.

Un audio arrive.

Pierre hésite. Son pouce survole le bouton play, tremblant. Il sait qu’il devrait arrêter. Qu’il devrait éteindre son téléphone, rentrer chez lui, se bourrer la gueule jusqu’à oublier. Mais il ne le fait pas. À la place, il appuie sur play, et le son emplit son oreillette, si réel qu’il a l’impression d’être dans la pièce.

Un gémissement. Léger. Étouffé. « Oh… putain… » La voix d’Audrey, haletante, comme si elle venait de courir un marathon. « Il est… il est énorme, Pierre. Je ne sais pas si je vais… »

Un grognement masculin. « Chut. Tu vas y arriver. Ouvre bien grand, chérie. » Jean-Baptiste. « Laisse-moi te montrer comment on suce une bite. »

Puis un bruit humide. Gloup. Gloup. Le son d’une bouche qui s’ouvre, d’une langue qui lap, d’une gorge qui s’adapte à une intrusion massive. Pierre ferme les yeux, et il voit tout. Audrey à genoux devant Jean-Baptiste, les mains agrippées à ses cuisses musclées, ses lèvres étirées autour de ce monstre, ses yeux bleus embués de larmes, son mascara qui doit couler en traces noires sur ses joues. Jean-Baptiste, une main enfouie dans ses cheveux, l’autre serrant la base de sa bite, guidant Audrey, utilisant Audrey, comme un jouet, comme une pute.

« Comme ça… c’est ça… » La voix de Jean-Baptiste, rauque, dominatrice. « Avale. Tout. Jusqu’à ce que tes yeux pleurent. Jusqu’à ce que tu sentes ma bite au fond de ta gorge. »

Un autre gémissement d’Audrey, plus aigu cette fois, étouffé par la chair qui doit obstruer sa gorge. « Mmmf… nngh… » Le son d’une femme qui étouffe, qui s’étouffe, qui adore s’étouffer.

Pierre sent une goutte de sueur couler le long de sa tempe. Sa main est glissée sous le bureau, pressée contre son érection, serrant, frottant, comme si il pouvait soulager la pression qui monte en lui. Il devrait arrêter. Il devrait. Mais il ne le fait pas.

« Regarde-moi. » La voix de Jean-Baptiste, autoritaire, sans appel. « Regarde-moi pendant que tu avales ma bite. Je veux voir tes yeux quand tu jouis en suçant ma queue. »

Un silence. Puis Audrey, haletante, la voix brisée : « Pierre… Pierre, tu es toujours là ? »

Pierre sursaute, comme si on venait de lui verser de l’eau glacée sur la nuque. Il réalise qu’il est en train de se branler, là, au bureau, comme un ado attardé. Il retire sa main comme si il venait de se brûler, le cœur battant à tout rompre.

« Je… je suis là », répond-il enfin, les doigts tremblants sur le clavier.

« Il veut me baiser, » dit Audrey, sa voix un murmure, presque un aveu. « Il veut me baiser sans rien. Juste… juste sa bite en moi. Juste son sperme. »

Pierre sent son estomac se retourner. Sans rien. Sans capote. Sans protection. Juste Jean-Baptiste, gros, dur, enfoncé dans Audrey jusqu’aux burnes, la remplissant de son foutre, la marquant, la salissant. L’idée devrait le dégoûter. L’idée devrait le rendre malade. Mais au lieu de ça, il sent son sexe tressaillir, comme si l’image seule suffisait à l’exciter au-delà du raisonnable.

« Et toi ? » demande Audrey, sa voix tremblante, presque suppliante. « Est-ce que… est-ce que ça t’excite ? »

Pierre ouvre la bouche. Aucune parole ne sort. À la place, il tape, les lettres dansant devant ses yeux :

« Oui. »

La réponse d’Audrey est immédiate. Une photo.

Une capote. Posée sur la table de nuit. Déchirée. Remplie.

Blanche. Épaisse. Le latex distendu, le réservoir à l’extrémité gonflé à ras bord, rempli d’un liquide laiteux, épais, collant. Le sperme de Jean-Baptiste. Dans sa femme.

« Mince, tu aurais dû me dire de prendre des capotes, » écrit Audrey, comme si c’était une simple erreur, un détail sans importance. « Pas grave, on a trouvé une autre solution. »

Pierre fixe l’écran, les doigts engourdis, le cœur battant si fort qu’il a l’impression qu’il va exploser. Il voit la scène comme s’il y était : Jean-Baptiste, nu, musclé, dominant, qui soulève Audrey comme une poupée de chiffon, qui l’allonge sur le lit, qui écarte ses cuisses et s’enfonce en elle d’un coup sec, sans prévenir, sans pitié. Audrey qui crie, qui griffe les draps, qui supplie, plus, plus fort, plus profond, je veux tout, je veux te sentir en moi, je veux que tu me remplisses. Jean-Baptiste qui grogne, qui la prend comme un animal, qui la remplit de sa semence, qui la marque, qui la possède.

« À ce soir, mon chéri, » écrit Audrey. « Si tu veux les détails. »

Puis plus rien.

Juste le silence.

Pierre reste là, le téléphone toujours à la main, l’écran éteint, reflétant son propre visage – pâle, défait, les yeux cernés, la bouche entrouverte. Il a toujours sa main sur son sexe, maintenant mou, flasque, comme si son corps avait compris avant son cerveau que le spectacle était terminé.

Autour de lui, l’open space continue de bourdonner. Des rires. Des conversations. La vie, quoi.

Lui, il est brisé.

Pas par la trahison.

Par le désir.

Parce qu’il a bandé. Parce qu’il a aimé ça. Parce que l’idée d’Audrey, à quatre pattes, en train de se faire défoncer par un autre homme, sans protection, sans retenue, l’a excité plus que tout ce qu’ils ont fait ensemble depuis des mois. Plus que leurs étreintes tièdes du dimanche matin. Plus que leurs baisers rapides avant de partir au travail. Plus que tout.

Il se lève brusquement, renversant sa chaise. Les regards se tournent vers lui, surpris. Il les ignore. Il a besoin d’air. Il a besoin de respirer.

Il marche d’un pas raide vers les toilettes, verrouille la porte derrière lui, et se regarde dans le miroir.

L’homme qui lui fait face est un étranger. Les yeux injectés de sang. Les joues creusées. Les lèvres serrées en une ligne mince, comme s’il retenait un cri.

« Qu’est-ce que je vais faire ? » murmure-t-il à son reflet.

Aucune réponse.

Juste le visage d’un homme qui ne se reconnaît plus.

Un homme qui, pour la première fois de sa vie, ne sait pas s’il veut tuer Jean-Baptiste… ou le remercier.
Dionysos06 a liké

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