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#2917902
jokertje a écrit :est-ce qu'i exciste une video de ses dernières sécances?


Oui bien sûr, toutes ces photos en sont extraites. Mais les vidéos sont trop longues donc trop "lourdes" pour être postées ici. Et puis je ne sais pas non plus comment masquer le visage, toutes ces technique m'échappent, pensez-donc à mon âge !...
sergio a liké
#2920978
Nous passâmes deux jours animés fort agréables aux Hortensias du Lac, dans cette suite où les instants d’intimité et de complicité se succédaient, ponctués par les rires et les plaisirs simples de la vie quotidienne. Lison et Victoire furent tour à tour honorées par moi dans les limites de ma résistance. Pendant que je récupérais, elle se faisaient du bien l’une à l’autre tout en s’activant sur mon attribut flageolant pour lui faire reprendre vigueur. Ce n’est qu’aux petites heures que nous nous endormions agglutinés en position de petites cuillères.
Le matin, les routines se transformaient en petites cérémonies délicieuses : la douche et le bain à bulles devinrent des moments de soins partagés, le petit déjeuner en chambre un rituel presque théâtral. Nous nous lavions mutuellement, seins, fesses, fentes et sexe furent savonnés.. Les filles enfilèrent les peignoirs de bain en éponge et je me drapai façon toge romaine dans une vaste serviette en attendant que le petit déjeuner nous soit servi en chambre. Un serveur, pénétrant timidement, resta un instant interloqué devant notre petite scène domestique, et un sourire discret accompagna ses gestes lorsqu’il déclara qu’il avait trois petits déjeuners commandés alors qu’il lui semblait que nous n’étions que deux dans la chambre, Victoire et moi.
Même les maladresses de Lison qui, myope, sortit presque nue de la salle de bain, distraite, devinrent des instants d’humour et de tendresse, et Victoire éclata de rire, ajoutant une légèreté joyeuse à ce matin d’été.
Le matin, les routines se transformaient en petites cérémonies délicieuses : la douche et le bain à bulles devinrent des moments de soins partagés, le petit déjeuner en chambre un rituel presque théâtral.
Ainsi, notre séjour commençait dans une atmosphère d’émerveillement et de plaisir partagé, où chaque détail – le vent frais sur la route, le sourire d’une compagne, le simple fait de se retrouver ensemble – semblait amplifié par la magie tranquille de ces journées consacrées à l’amitié et à la douceur de vivre.
Nous quittâmes Hossegor après deux nuits de plaisirs et trois journées de plage et de bains de mer vivifiants pour aller déjeuner à Biarritz, Lison ayant insisté pour que nous allions à l’Hôtel du Palais, où son ex-ami Michel l’avait emmenée l’année précédente. Elle se souvenait d’un barman sympathique, surfeur à ses heures.
Un maître d’hôtel nous installa à une table avec vue sur mer et nous commandâmes des langoustes grillées.
— « Eh, regarde chéri, il est là, c’est lui, j’en suis sûre ! » s’exclama Lison.
Un serveur approchait avec nos boissons, dévisagea Lison qui le regardait avec insistance.
— « Mais !… on se connaît, pas vrai ? » dit-il en déposant notre commande, le regard fixé sur Lison..
Lison, toute émue, se leva et lui rappela les circonstances.
— « Oui, je me souviens que votre ami avait été contrarié après que nous ayons
sympathisé, il vous avait emmenée, disons, un peu vigoureusement ! »
Il s’en alla reprendre son service, non sans avoir proposé de la retrouver au bar de l’hôtel dans l’après-midi.
Après déjeuner, Victoire et moi avions envie de nous promener, Lison désirant flemmer dans un salon de l’hôtel. À notre retour, nous la trouvâmes au bar en conversation avec son ami, prof de surf à ses heures.
Le temps s’était gâté et l’envie de rester cocooner sur place fut la plus forte. Nous prîmes une suite pour la nuit, face à l’océan qui se déchaînait.
La suite était belle mais le grand lit ne suffisait pas pour trois. Victoire et moi nous plongeâmes dans une vaste baignoire ronde, tandis que Lison, qui nous avait rejoint, dit tout à trac :
— « Ce soir, JM m’invite après son service à aller en discothèque. »
Victoire, un peu contrariée, lui dit de rester prudente :
— « Des fois qu’il t’emmènerait au lit… »
Lison pouffa :
— « Attends ! On va juste aller danser, prendre un verre ou deux. J’ai pas l’intention de coucher avec lui… quoique je ne dirais pas non, il me plaît bien ! »
Nous dînâmes d’un homard à la nage, tandis que, derrière les baies vitrées du Palais, l’océan, indifférent et souverain, frappait de ses lames blanches la jetée obscure. Victoire et moi, après ce repas raffiné, gagnâmes l’un des salons de l’hôtel où l’on pouvait lire à loisir, assis dans de profonds fauteuils dont les accoudoirs vernis reflétaient la lumière des lampes.
Cherchant la clé de la chambre afin que Lison pût aller se changer en prévision de sa sortie, je retrouvai dans la poche intérieure de ma veste ce petit papier glissé jadis sous un essuie-glace. Je l’ouvris discrètement : un prénom, « Marie », un numéro de téléphone, quelques mots tracés d’une écriture appliquée – J’ai été séduite, et si c’est réciproque, appelez-moi – suivis d’un cœur maladroit. La fraîcheur de cette main retrouvée, si différente des élans turbulents de mes compagnes, me fit soupirer.
Lison redescendit, vêtue d’un jean moulant et d’un tee-shirt Agnès B emprunté à Victoire, la bouche carmin, l’œil pétillant. Elle avait cette allure de jeune fille parisienne qui s’apprête à conquérir la nuit. Quand son ami vint la chercher, elle embrassa Victoire à la dérobée : « T’inquiète pas, je rentrerai sans bruit. »
La nuit, vaste et profonde, s’écoula. Je me réveillai vers trois heures, point de Lison ; à cinq heures encore, son absence pesait. L’inquiétude me gagna, jusqu’à ce que, enfin, la porte s’ouvrît. Sans un mot, elle gagna la salle de bain, où je la rejoignis. Fatiguée, les traits alourdis d’un sourire énigmatique, elle m’avoua d’une voix éteinte :
— « Oui… je n’ai pas résisté, tu me connais. Laisse-moi maintenant, je veux dormir. »
Le lendemain, tard levés, elle nous rejoignit dans le bain moussant. Riant de son escapade, elle nous conta, comme pour s’excuser, combien elle avait dansé, combien elle s’était enivrée d’une joie ancienne : « Ça faisait longtemps que je ne m’étais pas sentie aussi vivante… » Victoire, d’un ton un peu acide, demanda : « Et après ? » Lison, faussement ingénue, répondit : « Bah, vous imaginez bien… je n’ai pas eu la force de refuser. » Le temps n’inspirait pas au farniente, venteux, nuageux nous nous décidâmes à plier bagages.
Dans l’après-midi, la voiture reprit sa route vers l’Espagne, glissant de Bilbao à Santander, puis vers Pampelune, Saragosse et vers Teruel. Obliquant à droite, la vieille cité mauresque d’Albarracín, aux ruelles étroites, nous offrit deux chambres, faute de suite dans un petit hôtel dans un quartier ancien. Victoire et Lison partagèrent le grand lit, tandis que je me retirai seul. Mais avant de me coucher, je composai le numéro de Marie. Personne ne répondit. Je n’insistai pas. Pourtant, dans le silence nocturne, mon portable vibra : un simple message, discret, presque timide – C’est vous ? Je répondis : Oui, mais ne m’appelez pas, je vous rappellerai. Le cœur battant j’éteignis la lampe, emportant avec moi l’image d’une rose entrouverte dont la fraîcheur ne m’était pas sortie du cœur.
Au petit matin Victoire vint me rejoindre. Elles avaient dormi comme des bébés après s’être fait du bien l’une l’autre m’avoua-t-elle, mais à l’instant elle me voulait. Son épiderme collé contre le mien dégageait une délicate effluve chaude et humide, une douce fragrance mêlée de leurs deux corps. Je lui fis plaisir en la prenant avec douceur mais je n’avais pas la forme et s’en rendant compte, elle se dégagea de cette queue flageolante .. « Ça arrive, je ne t’en veux pas.. est-ce plutôt Lison que tu voulais ? » me demanda-t-elle. Non plus, j’étais fatigué, j’avais vidé seul dans ma chambre la bouteille de Ribera de Duero, après quoi la nuit fut délicate à gérer.
Tardivement nous quittâmes ces lieux médiévaux si chargés d’histoire pour rejoindre le ferry qui allait nous emmener dans l’après-midi vers notre île.
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