- Hier, 22:57
#2925697
Je pris une chambre attenante à la nôtre, voulant éviter que Lison y fasse irruption. Marie, intimidée, voulut s’y rendre tout d’abord seule. Je lui remis une carte magnétique et j’en gardai un double. Après un temps que je jugeai suffisant, je décidai de la rejoindre. Des vêtements jonchaient le sol.. Je la vis nue dans la salle de bain, enlevant face au miroir le peu de maquillage qui n’avait pas altéré son teint de rose ; l’eau coulait dans le bain,.
Voyant mon reflet dans le miroir, elle cacha ses seins du bras et mit une main sur son pubis avant de se retourner. M’approchant d’elle, je lui détachai bras et mains de ses appâts, m’écartai d’elle pour l’admirer : une beauté jeune et fraîche, une peau si blanche et douce, des seins volumineux mais sans lourdeur, de petites aréoles rose pâle d’où pointaient de petits tétons coquins, vraiment ravissante. Avec timidité elle se mit à défaire mes vêtements, dégager ce qui devait l’être, à mon tour je fus nu. « Comme tu es bronzé, tu me plais ! » Elle vit l’effet que la vue de son corps avait provoqué. Elle n’osait pas le saisir, alors je lui mis la main dessus. « Comme il est gros et dure !.. » remarqua-t-elle. Un peu réticente, elle le caressa avec délicatesse, déclara qu’elle préférait un sexe circoncis, comme le mien, c’était plus beau.. « Tu as vu ce que j’ai fait en t’attendant ? » Profitant d’un rasoir en plastique figurant dans la panoplie des accessoires de la salle de bain, elle avait toiletté son petit triangle pubien qu’elle exhiba en projetant en avant son mont de Vénus ; la commissure de ses lèvres se prolongeait par deux lippes roses, charnues et lisses. Elle se tourna pour arrêter l’eau du bain, dévoilant en s’inclinant une chute de reins parfaite et des fesses d’une rondeur appétissante. Ne voulant pas l’effaroucher, je réfrénai une forte envie de les lui caresser et d’y glisser une main entre elles. Testant de la main la température, elle y entra, m’entraînant à sa suite. Debout, nus, les seins écrasés sur mon torse, nous nous embrassâmes. Tout en l’étreignant contre moi, la tête tournée sur le côté, elle avait croisé les mains derrière mon dos me pressant contre elle en comprimant mon sexe dressée contre son ventre. Elle me confia qu’elle se sentait bien, en confiance avec moi. Ainsi nous nous laissâmes glisser côte à côte dans l’eau chaude. La mousse nous environna, seules nos têtes émergeaient. Elle joua avec son nouveau jouet, le savonnant tandis que je lui caressais la fente surmontée d’une fine toison très douce. Elle m’empêcha de profaner son vagin avec les doigts, laissant ce privilège à mon membre dressé. Elle pivota et se coucha sur moi, ventre contre ventre, les seins s’aplatissant sur mon torse et m’embrassa avec une fougue que je ne pus réfréner. Nous restâmes ainsi, soudés l’un à l’autre, son ventre se frottant au mien, mes mains sur ses fesses, ma queue coincée entre ses cuisses frottait sa fente ouverte. Elle se soulevait légèrement, agitant les seins dont les tétons me chatouillaient. « Quand je réalise que je pourrais être ton père, je serais en train de commettre un inceste ! » lui dis-je.. Elle pouffa, en disant qu’elle aurait aimé avoir un père comme moi mais qu’elle aimait encore davantage m’avoir comme amant.. Elle s’abandonna silencieusement, rêvassant sans doute à quelque fantasmes lorsqu’elle s’exprima soudainement : « je me sens si bien, couchée sur toi, tu es tellement affectueux avec moi… l’es-tu avec toutes les femmes ? » Je lui répondis doucement que j’aimais les femmes… « Pourquoi ne nous sommes nous pas rencontrés plus tôt, dès que je t’ai vu à Ré j’ai senti que, même si je n’avais que vingt quatre ans, tu étais l’homme que j’aurais pu aimer même avec la différence d’âge !». Je rétorquai qu’elle trouverait sûrement un gentil gars de son âge à aimer.. Elle fit « pfff.., j’aime mieux un plus âgé qui a de l’expérience et qui me rassure plutôt qu’un petit jeune qui m’abandonnera.. »
Je l’emballai dans une vaste serviette-éponge blanche et la prenant dans les bras, je la déposai sur le lit. « Ne m’en veux pas, je n’ai pas d’expérience, j’ai seulement fait l’amour quelques fois et ça s’était mal passé, je ne sais pas comment c’est un orgasme, je suis un peu stressée, excuse-moi, mais je sens qu’avec toi ce sera bon si tu le fais doucement » m’avoua-t-elle. Nous nous sommes emballés tous les deux dans la vaste serviette, bien serrés l’un contre l’autre, encore chauds et humides. Je la pressais contre moi, les mains sur ses fesses tandis qu’elle m’enlaçait, comprimant ses seins charmants contre mon torse tout en gémissant doucement de plaisir. Elle finit par s’endormir comme une enfant .. Soulevant la serviette j’admirai son corps rosi par le bain. Mon Dieu me dis-je ! Que fais-je avec cette enfant dans mes bras ? Elle ne dormait point. Ouvrant un œil elle me dit dans un souffle : « maintenant fais-moi l’amour».. Je ne me fis pas prier. M’apprêtant à enfiler un latex elle m’arrêta ; « Non s’il te plaît, pas ça, j’aime pas, je veux te sentir, et comme tu le fais avec deux femmes j’ai confiance ». Elle me chevaucha, guidant mon sexe d’une main, en frottant mon gland dans sa fente fraîche et humide. Se laissant tomber doucement, elle fut pénétrée en poussant un soupir de plénitude et de sensualité. Son vagin serré encageait mon membre, quel bonheur ! Elle se coucha sur moi écrasant ses seins sur mon torse, elle ne put s’empêcher tout en s’en excusant d’agiter son bassin dans un mouvement de va-et-vient. « Non, continue, c’est bon », lui dis-je. Elle m’excitait, je sentais que je n’allais pas pouvoir résister longtemps mais je voulais la faire jouir avant moi, il le fallait ! J’utilisai toutes mes astuces pour calmer la montée de ma jouissance, et j’y parvins non sans une perte de rigidité. « Je te sens moins, je ne te plais pas assez ? » Elle l’avait bien remarqué. Je lui fis changer de position et la mis en levrette ; la vue de son sexe ouvert, dégoulinant de cyprine me fit récupérer une appréciable rigidité pour la pénétrer ; la saisissant par les hanches, caressant sa fente de la main, je m’enfonçai en elle, sentant mon gland frapper son col. Cette fois la dureté était totale et je me mis à la bourrer à toute force.. « encore, encore comme ça.. j’aimerais que tu me claquse les fesses.. » disait-elle ! Agrippé à ses hanches je l’attirais à moi avec brutalité, elle semblait bien aimer cela, elle l’exprimait par des gémissements et des sanglots de plaisir. J’en profitai pour lui administrer quelques taloches qui rosirent ses fesses. Puis nous roulâmes sur le côté et, repliant les cuisses contre elle, c’est en petites cuillères que je poursuivis l’exploration de son ventre. En la maintenant par les hanches je la défonçais, claquant mes couilles contre son fondement. « Encore… encore.. » gémissait-elle, entrecoupé de glapissements de plaisir entrecoupés de sanglots. Soudain elle vînt ! Sans crier gare elle émit un hululement de plaisir, qu’elle répéta une fois, deux fois.. Reprenant ses esprits elle murmura « Ooh, c’est la première fois que je jouis, que c’est bon, je n’ai jamais connu ça ! » Je m’enfonçai en elle, la bourrant avec force, elle glapissait d’autant plus en m’encourageant. Je me lâchai au fond de son ventre, tirant de longues saccades de sperme en grognant, réalisant après coup qu’elle n’était peut être pas protégée. Se dégageant de mon emprise, elle saisit ma queue mollissante qu’elle embrassa et suça avidement, pendant que de l’autre main elle recueillait du sperme s’écoulant de sa fente pour le porter à sa bouche. Elle avait les larmes aux yeux ! « Je voulais le goûter, c’est la première fois, ça n’a pas vraiment de goût, ça sent un peu l’amidon ! ». Je risquai la question de sa protection, était-elle sous pilule ? « Non, j’ai arrêté depuis longtemps, mais ne t’inquiète pas, je ne suis pas en période d’ovulation, et si ça devait arriver je saurais quoi faire »… « Et tu ferais quoi ? » lui demandais-je.. Elle m’avoua qu ‘elle aimerait bien le garder en souvenir de moi, mais que ce ne serait pas sérieux.. et puis que dirait ta femme ? En effet, ce n’était pas un bon plan !
Collés l’un contre l’autre, face à face, nous nous embrassâmes. Je détaillai son beau visage, sa peau de pêche.. «Prends-moi encore une fois, tu veux bien ? » me dit-elle avec gourmandise, après avoir saisi mon sexe et sentit qu’il reprenait vigueur. Je me glissai entre ses cuisses pour atteindre sa fente avec ma langue et me mis à lui faire un cuni tout en douceur. Sa respiration s’accéléra, de sa fente déjà humide s’écoula de la cyprine mêlée à ma semence, son corps se cambra, des ondes parcouraient son ventre. Elle hoqueta plusieurs fois lorsque j’introduisis deux doigts dans sa chatte atteignant le col de l’utérus. Alors que j’insistais, elle poussa un puissant gémissement tout en se laissant tomber, enserrant ma tête entre ses cuisses.. « Prends-moi vite.. maintenant !» La queue raidie, je plongeai dans son ventre en provoquant un râle de bonheur. Je prenais plaisir à sortir complètement pour ensuite, mon gland écartant ses lèvres, pénétrer en force son vagin d’un coup de queue . Elle adorait ça, elle en redemandait.. Je la mis sur le ventre et m’enfonçai à nouveau en elle, les cuisses bien serrées. Alors que j’hésitais à lui administrer quelques claques sur les fesses, elle clama : « j’aimerais que tu me fasses un peu mal.. claque-moi les fesses fort… non, plus fort que ça ». Alors que je les lui claquais violemment elle voulut que je lui taloche les seins ; voyant que j’hésitais elle insista, alors délicatement je lui administrai des claques sous forme de caresses, en pinçant les tétons ce qui l’excita. Puis soudain elle jouit après un long silence que j’avais cru interpréter comme une lassitude. Mais au contraire, ce fut clairement un orgasme profond qu’elle exprima par un gémissement puissant entrecoupé de sanglots. Basculant nos corps sur un côté, la maintenant par les hanches j’admirais sa nuque, son dos, sa croupe, et brûlant d’excitation je m’enfonçai en elle dans un puissant aller-retour. « Claque mes fesses fort,… plus fort,…. avant j’aimais pas, mais avec toi j’aime que tu me fasses mal quand tu me baises fort.. » A force de cogner –pas violemment – moi aussi je vins, je sentis la jouissance arriver et ne pus m’empêcher – encore une fois – de me vider en elle. Elle s’endormit, ma queue toujours enfouie dans son ventre, ses fesses marquées des traces rouges de mes doigts. C’est alors que j’entendis, au travers de la porte de communication, que Lison était rentrée... Je lui envoyai un sms pour lui dire que j’étais avec Marie et que je ne regagnerais la chambre qu’au matin pour le petit déjeuner. Réponse : « OK mon chéri, c’est de bonne guerre, je suppose que ça s’est passé ? ».
Marie dormait, le dos plaqué contre mon ventre, mon bras enserrant sa taille, ma main sur son pubis. Mon doigt explora la commissure de ses lèvres charnues puis subrepticement s’enfonça profondément pour atteindre le clitoris. Elle réagit en repliant les cuisses contre son corps. Poursuivant l’exploration mon doigt atteignit son vagin et s’y enfonça, rejoint par un puis deux autres doigts. Ils durent atteindre le mythique point G car soudain elle poussa comme un râle de plaisir et fut réveillée. « Que m’as-tu fait ? J’ai presque joui ! » Elle me demanda d’attendre et de la laisser un peu dormir .
En m’embrassant, dans un souffle elle me glissa à l’oreille qu’elle m’aimait.. ! Aïe aïe, ai-je pensé. Elle se rendormit jusqu’au matin.
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