- Aujourd’hui, 15:51
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Ainsi nous quittâmes Biarritz pour Bidart où l’hôtel la Villa l’Arche, perchée sur la falaise, semblait nous promettre une parenthèse hors du temps. Là, entre mer et ciel, les heures se déposaient avec une douceur presque irréelle. La Villa l’Arche, spacieuse et élégante, nous invita à nous installer comme un couple avec enfant dans une bulle hors du temps.
Lison et Marie, assises à mes côtés au bord de la falaise, semblaient absorber le paysage avec une attention presque religieuse, chacune à sa manière dans l’émerveillement de la découverte. Le vaste océan, le secret d’une plage déserte que seuls quelques rares promeneurs osaient encore effleurer nous invitèrent à
nous baigner ensemble. Malgré la fraîcheur de l’eau, ce fut un moment de joie vive.
Marie se baigna nue, tout comme moi. Lison, frileuse, trouva l’océan trop froid et les vagues trop fortes. Je serrai Marie contre moi pour résister à l’assaut des vagues qui nous submergeaient avec une force sans cesse renouvelée. Elle riait tant et plus de plaisir et de frayeur comme une enfant dont j’aurais eu la garde. Sortant de l’eau, fourbus, j’admirai son corps rose et frais, ses tétons durcis pointaient ce qui la rendait très désirable. Frissonnant de froid je lui frictionnai toutes les parties charnues de son jeune corps. Lison, observant avec une certaine distance malicieuse la scène se moqua de moi en frappant avec délicatesse ce qui avait une fâcheuse tendance à se dresser entre mes cuisses. Puis frileux, vêtus de peignoirs de tissu éponge nous gagnâmes le jacuzzi de l’hôtel sur la falaise, désert à cette heure, l’air du soir et le murmure des vagues accompagnant nos silences et nos rires. Nous retrouvâmes cette intimité flottante avec délice dans l’eau chaude du jacuzzi. Marie, frémissante encore de la baignade, s’adossa à moi et je sentis que dans ce contact, il n’était nul besoin de mots ni de caresses pour traduire la tendresse et la complicité naissante.
Le soleil s’inclinant vers le large imposa le retour à la chambre. La disposition des lieux et la lumière déclinante donnaient au séjour une atmosphère de calme et de repos presque sacré.
Après un dîner bien arrosé sur la place du village, les deux jeunes femmes passablement éméchées, dansèrent, chantèrent en se tenant enlacées, leurs rires et leurs gestes s’entremêlaient dans une légèreté presque insouciante, comme si le monde extérieur avait cessé d’exister. Je regardais, amusé et attendri, cette légèreté qu’elles s’offraient. Arrivés à l’hôtel je les calmai, le temps de gagner la chambre mais une fois la porte refermée elles se déshabillèrent et se mirent à danser, Lison grognant d’excitation chatonnait entre ses dents :« Je te veux tout nu, je veux jouer avec toi »... J’hésitai à m’exécuter sous le regard moqueur de Lison alors que Marie paraissait embarrassée . « Mais tu es mou! Je vais m’occuper de ton zizi, attends tu vas voir… ». Lison s’y activa tandis que Marie, à la fois intimidée et perplexe, ne voulut pas participer.. Mais une fois couché au centre du lit, flanqué de deux amazones à mes côtés, l’organe bien dressé, excité par leurs mains voltigeuses, j’en profitai pour passer avec bonheur mes doigts dans leurs fentes, agaçant leur clitoris, leurs lèvres, puis les enfonçant dans leur chatte chaude et humide, en me souvenant d’avoir vécu la même scène avec Victoire et Lison. Mais c’était de Marie dont j’avais le plus envie, dont la vue des lèvres charnues et la douceur de son vagin sous mes doigts affolaient mes sens.. et elle le sentit bien. Elle pivota sur elle-même pour me chevaucher avant que Lison ait eu le temps de faire un geste ; je la sentais un peu jalouse, il s’agirait de ne pas la délaisser trop longtemps. Elle nous regarda quelques minutes faire l’amour, sa petite caméra à la main puis s’en alla se réfugier dans la salle de bain. « Prends-moi encore, comme la dernière fois, fais-moi jouir, c’était trop bon ! » me dit Marie.. A nouveau elle manifesta un bel orgasme qui se répercuta jusqu’à la salle de bain. Lison nous observait, demandant avec une pointe d’agacement si nous avions fini ! Elle en voulait aussi. Prenant les choses en main elle obtint une raideur suffisante pour la pénétrer. Cela se passa devant Marie dont la respiratoire s’accéléra ; je voyais sa poitrine se soulever à rythme rapide. Lorsque Lison se mit à jouir, Marie, geignant d’excitation, se rapprocha d’elle puis, saisissant mon organe, elle l’arracha violemment de son ventre. L’ayant repoussée, elle prit sa place pour se l’enfoncer en gémissant. Rapidement l’orgasme arriva. Glapissant de plaisir , un jet puissant jaillit de sa fente, se répandant sur mon torse! Rapide comme l’éclair, Lison prit une serviette pour éviter des débordements sur les draps! Trempé, je n’en poursuivis pas moins de m’enfoncer en elle, pour me répandre longuement dans son ventre. Marie se confondit en excuses, disant que c’était venu trop vite, trop fort.. Je la réconfortai.. Ainsi elle apprit qu’elle était une femme fontaine, cela n’arrive pas à toutes les femmes, et Lison lui raconta que ça lui était arrivé avec moi et mais aussi avec P.. Marie demanda qui était P.. mais nous éludâmes ! Après les jeux et les ébats le calme retomba peu à peu. Nous nous installâmes chacun à notre place, mes deux compagnes à mes côtés. La fatigue douce de la journée fit que le sommeil, lent et réparateur, nous gagna tous.
Le lendemain, Marie me réveilla d’un baiser et d’un murmure suppliant me glissa dans l’oreille « ne me quitte pas.. ». Dans ce simple geste, dans cette prière se trouvaient déjà toute la fragilité de ce qui nous unissait. La saisissant par le cou je l’attirai contre moi pour l’embrasser sur les lèvres, aspirant sa langue rose et pointue.. Quelle divine jeune femme ! Comment pourrais-je me séparer d’elle ? Nous nous habillâmes pour aller prendre le petit déjeuner en salle, un endroit charmant avec vue sur l’océan. Peu de monde mais il était clair que notre trio attirait l’attention des autres couples !
La matinée était ensoleillée et nous la passâmes à la plage. Lison avait prêté un bikini à Marie qui se contenta d’enfiler le bas. Lison l’imita. L’après-midi et le soir se succédaient dans une harmonie fragile, où les gestes, les regards et les silences se répondaient, tissant la trame d’une complicité dont la simplicité seule révélait la profondeur. La journée s’écoulait encore, lumineuse et fragile. Mais déjà, sous la douceur des heures, se glissait l’ombre de la séparation.
Après un dernier bain de mer et une douche bienvenue suivie de quelques câlins, une dernière nuit qu’avec le consentement de Lison j’avais entièrement consacré au plaisir de Marie, il fallut dire adieu à cette exquise jeune femme.
Les larmes de Marie donnèrent à cet instant une gravité que rien ne pouvait atténuer. Elle s’éloigna brusquement, comme pour échapper à ce qui devenait insoutenable.
Le retour ramena avec lui la familiarité rassurante de Victoire, dont les plaisanteries légères effleurèrent à peine ce que je gardais encore en moi. Je remis à plus tard le récit de Marie, comme on diffère l’ouverture d’un coffret précieux — non par oubli, mais pour prolonger, en silence, l’éclat du souvenir.
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