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#2925811
@trestigres la dame comme ma voiture sont très belles.
Cette photo me fait penser à Cuba dans les années 1950 : une jolie femme, une voiture américaine décapotable et une végétation assez luxuriante.
trestigres a liké
#2936168
Une longue absence mais toujours en vie, je reprends le fil de nos aventures par une courte séquence, histoire de voir si d'aucuns me suivent encore.

Je fis monter le petit déjeuner que nous prîmes bientôt tous trois dans la chambre de Marie, que j’étais allé tirer du sommeil. Alors que nous coquinions gentiment Marie et moi, Lison nous rejoignit par la porte communicante, surgissant avec une spontanéité qui contrastait avec la douceur encore flottante de nos gestes. Elle s’interrompit, confuse et rieuse à la fois, nous rappelant à l’ordre du jour qui commençait déjà à
s’imposer. Nous endossâmes chacun des peignoirs de bain en attendant le room-service. Le passage du serveur, dont le regard n’était pas dénué de curiosité, laissa derrière lui comme un léger parfum de connivence indiscrète — trace fugace de ces rumeurs qui, dans les lieux clos, naissent et se propagent avec une rapidité presque joyeuse. Lison, loin de s’en émouvoir, accueillit cela avec une insouciance souveraine.
La matinée s’étira ensuite dans une lenteur heureuse. Bientôt, la salle de bain devint le théâtre d’une scène d’une simplicité presque enfantine : éclats de rire, eau vive, gestes complices : deux jeunes femmes nues se lavaient l’une l’autre tout en devisant gaiement ! À les voir ainsi, partageant ce moment sans apprêt, je fus saisi par cette impression rare d’abondance - comme si la vie, pour un instant suspendue, m’offrait plus que je n’avais osé attendre.
Enveloppées chacune dans un peignoir de coton blanc, je les aidai à sécher leur corps. Les débarrassant enfin de ce vêtement j’eus un plaisir extrêmement érotique de les voir nues. Alors, laissant tomber mon peignoir, je fus nu à mon tour et ne pus m’empêcher d’enserrer dans mes bras leurs corps chauds et humides. Découvrant que ce contact avait provoqué un fort raidissement, elles s’en saisirent pour me prodiguer moultes caresses avec douceur tout en se pressant contre moi.
Le temps passa ainsi, léger et dense à la fois, jusqu’au moment où nous regagnâmes nos chambres respectives. Marie nue, attentive et réservée, s’éloigna avec cette grâce qui faisait écho à sa jeunesse et à sa fraîcheur. Lison, déjà changée, s’avança près de moi, un sourire malicieux sur les lèvres, me murmura à l’oreille : « Ce soir ce sera mon tour, n’oublie pas… » Son geste, sa voix, laissait flotter une douceur complice, tandis que l’océan grondait à l’extérieur, souverain et silencieux, comme pour garder le secret de cette nuit inoubliable.
Plus tard, dans le désordre du départ, la voix de Victoire, au téléphone, ramena un peu du monde extérieur. Je la rassurai, éludant encore ce qui, en moi, demandait du temps pour être dit.
Avec précautions et douceur, bien que nous redoutions chacun ce moment, j’annonçai à Marie que nous allions prendre la route du retour. Lorsqu’il fut temps de nous séparer, au moment de faire nos adieux elle me souffla de lui accorder encore quelques jours de cet enchantement qu’elle venait de vivre.
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camille2, Michel3132, Dionysos06 et 14 autres a liké
#2937162
@trestigres :
"C'était tout un état d'âme, tout un avenir d'existence qui avait pris devant moi la forme allégorique et fatale d'une jeune fille."

Cette citation de Proust colle bien à cette tranche de vie que tu nous racontes avec une prose magnifique, stylée et étirée comme celle de "La recherche du Temps Perdu".

Temps magique à jamais perdu, et après le quel tu cours dans tes superbes récits, toujours magnifiquement illustrés. Magie des mots ciselés et des phrases aux élégants méandres. Bonheur des parfums légers comme les plumes des oreillers sur lesquels se disent les plus belles confidences. Doigté des caresses sensuelles sur des peaux lisses et fraîches où les mains ne rêvent que de se perdre.

Les moments tendres et coquins,
puissants et intimes avec les femmes de tes récits sont tes madeleines mémorielles ; j'allais dire mémorables tant elles vivent pleinement en toi.

Encore merci pour ces capsules temporelles si stylées, si racées.
Et un grand merci pour me narrer la suite de tous ces événements.
trestigres a liké
#2937202
Merci Dionysos pour ton commentaire. Tes appréciations si justes et sensibles nous font bien plaisir à Victoire et moi. Je crains que le style "à la Proust" ne rencontre que peu de succès. Mais après tout, si cela te plaît à toi et à quelques autres dont Frenchy, FB57, ... cela me suffit!
Dionysos06 a liké
#2937214
Ainsi nous quittâmes Biarritz pour Bidart où l’hôtel la Villa l’Arche, perchée sur la falaise, semblait nous promettre une parenthèse hors du temps. Là, entre mer et ciel, les heures se déposaient avec une douceur presque irréelle. La Villa l’Arche, spacieuse et élégante, nous invita à nous installer comme un couple avec enfant dans une bulle hors du temps.
Lison et Marie, assises à mes côtés au bord de la falaise, semblaient absorber le paysage avec une attention presque religieuse, chacune à sa manière dans l’émerveillement de la découverte. Le vaste océan, le secret d’une plage déserte que seuls quelques rares promeneurs osaient encore effleurer nous invitèrent à
nous baigner ensemble. Malgré la fraîcheur de l’eau, ce fut un moment de joie vive.
Marie se baigna nue, tout comme moi. Lison, frileuse, trouva l’océan trop froid et les vagues trop fortes. Je serrai Marie contre moi pour résister à l’assaut des vagues qui nous submergeaient avec une force sans cesse renouvelée. Elle riait tant et plus de plaisir et de frayeur comme une enfant dont j’aurais eu la garde. Sortant de l’eau, fourbus, j’admirai son corps rose et frais, ses tétons durcis pointaient ce qui la rendait très désirable. Frissonnant de froid je lui frictionnai toutes les parties charnues de son jeune corps. Lison, observant avec une certaine distance malicieuse la scène se moqua de moi en frappant avec délicatesse ce qui avait une fâcheuse tendance à se dresser entre mes cuisses. Puis frileux, vêtus de peignoirs de tissu éponge nous gagnâmes le jacuzzi de l’hôtel sur la falaise, désert à cette heure, l’air du soir et le murmure des vagues accompagnant nos silences et nos rires. Nous retrouvâmes cette intimité flottante avec délice dans l’eau chaude du jacuzzi. Marie, frémissante encore de la baignade, s’adossa à moi et je sentis que dans ce contact, il n’était nul besoin de mots ni de caresses pour traduire la tendresse et la complicité naissante.
Le soleil s’inclinant vers le large imposa le retour à la chambre. La disposition des lieux et la lumière déclinante donnaient au séjour une atmosphère de calme et de repos presque sacré.
Après un dîner bien arrosé sur la place du village, les deux jeunes femmes passablement éméchées, dansèrent, chantèrent en se tenant enlacées, leurs rires et leurs gestes s’entremêlaient dans une légèreté presque insouciante, comme si le monde extérieur avait cessé d’exister. Je regardais, amusé et attendri, cette légèreté qu’elles s’offraient. Arrivés à l’hôtel je les calmai, le temps de gagner la chambre mais une fois la porte refermée elles se déshabillèrent et se mirent à danser, Lison grognant d’excitation chatonnait entre ses dents :« Je te veux tout nu, je veux jouer avec toi »... J’hésitai à m’exécuter sous le regard moqueur de Lison alors que Marie paraissait embarrassée . « Mais tu es mou! Je vais m’occuper de ton zizi, attends tu vas voir… ». Lison s’y activa tandis que Marie, à la fois intimidée et perplexe, ne voulut pas participer.. Mais une fois couché au centre du lit, flanqué de deux amazones à mes côtés, l’organe bien dressé, excité par leurs mains voltigeuses, j’en profitai pour passer avec bonheur mes doigts dans leurs fentes, agaçant leur clitoris, leurs lèvres, puis les enfonçant dans leur chatte chaude et humide, en me souvenant d’avoir vécu la même scène avec Victoire et Lison. Mais c’était de Marie dont j’avais le plus envie, dont la vue des lèvres charnues et la douceur de son vagin sous mes doigts affolaient mes sens.. et elle le sentit bien. Elle pivota sur elle-même pour me chevaucher avant que Lison ait eu le temps de faire un geste ; je la sentais un peu jalouse, il s’agirait de ne pas la délaisser trop longtemps. Elle nous regarda quelques minutes faire l’amour, sa petite caméra à la main puis s’en alla se réfugier dans la salle de bain. « Prends-moi encore, comme la dernière fois, fais-moi jouir, c’était trop bon ! » me dit Marie.. A nouveau elle manifesta un bel orgasme qui se répercuta jusqu’à la salle de bain. Lison nous observait, demandant avec une pointe d’agacement si nous avions fini ! Elle en voulait aussi. Prenant les choses en main elle obtint une raideur suffisante pour la pénétrer. Cela se passa devant Marie dont la respiratoire s’accéléra ; je voyais sa poitrine se soulever à rythme rapide. Lorsque Lison se mit à jouir, Marie, geignant d’excitation, se rapprocha d’elle puis, saisissant mon organe, elle l’arracha violemment de son ventre. L’ayant repoussée, elle prit sa place pour se l’enfoncer en gémissant. Rapidement l’orgasme arriva. Glapissant de plaisir , un jet puissant jaillit de sa fente, se répandant sur mon torse! Rapide comme l’éclair, Lison prit une serviette pour éviter des débordements sur les draps! Trempé, je n’en poursuivis pas moins de m’enfoncer en elle, pour me répandre longuement dans son ventre. Marie se confondit en excuses, disant que c’était venu trop vite, trop fort.. Je la réconfortai.. Ainsi elle apprit qu’elle était une femme fontaine, cela n’arrive pas à toutes les femmes, et Lison lui raconta que ça lui était arrivé avec moi et mais aussi avec P.. Marie demanda qui était P.. mais nous éludâmes ! Après les jeux et les ébats le calme retomba peu à peu. Nous nous installâmes chacun à notre place, mes deux compagnes à mes côtés. La fatigue douce de la journée fit que le sommeil, lent et réparateur, nous gagna tous.
Le lendemain, Marie me réveilla d’un baiser et d’un murmure suppliant me glissa dans l’oreille « ne me quitte pas.. ». Dans ce simple geste, dans cette prière se trouvaient déjà toute la fragilité de ce qui nous unissait. La saisissant par le cou je l’attirai contre moi pour l’embrasser sur les lèvres, aspirant sa langue rose et pointue.. Quelle divine jeune femme ! Comment pourrais-je me séparer d’elle ? Nous nous habillâmes pour aller prendre le petit déjeuner en salle, un endroit charmant avec vue sur l’océan. Peu de monde mais il était clair que notre trio attirait l’attention des autres couples !
La matinée était ensoleillée et nous la passâmes à la plage. Lison avait prêté un bikini à Marie qui se contenta d’enfiler le bas. Lison l’imita. L’après-midi et le soir se succédaient dans une harmonie fragile, où les gestes, les regards et les silences se répondaient, tissant la trame d’une complicité dont la simplicité seule révélait la profondeur. La journée s’écoulait encore, lumineuse et fragile. Mais déjà, sous la douceur des heures, se glissait l’ombre de la séparation.
Après un dernier bain de mer et une douche bienvenue suivie de quelques câlins, une dernière nuit qu’avec le consentement de Lison j’avais entièrement consacré au plaisir de Marie, il fallut dire adieu à cette exquise jeune femme.
Les larmes de Marie donnèrent à cet instant une gravité que rien ne pouvait atténuer. Elle s’éloigna brusquement, comme pour échapper à ce qui devenait insoutenable.

Le retour ramena avec lui la familiarité rassurante de Victoire, dont les plaisanteries légères effleurèrent à peine ce que je gardais encore en moi. Je remis à plus tard le récit de Marie, comme on diffère l’ouverture d’un coffret précieux — non par oubli, mais pour prolonger, en silence, l’éclat du souvenir.
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Noste, Dionysos06, Rik5964 et 1 autres a liké
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