- Hier, 21:15
#2939193
Vive le 1er mai et ses joies simples, mais épanouissantes
Clochette,
Dans sa masure perdue,
Un homme n’y croyait plus.
Ce grimoire
N’apportait que des déboires
Au lieu des tours de magie
Qu’on lui avait tant promis.
Le vieux livre méritait
Un bon feu de cheminée.
C’est alors
Qu’issit de ses lettres d’or,
Dans le plus simple appareil
De sa beauté sans pareil,
Une fée.
« Tu as assez enduré
De frustrations. Il est temps
Que tu sois payé comptant
Des incroyables pouvoirs
Du grimoire. »
Une poussière magique
Chut sur sa belle tunique,
Qui aussitôt disparut.
L’homme se retrouva nu.
Il plut d’autres molécules ;
Cette fois, sur sa mentule.
Et la créature ailée
Fut ravie de leurs effets.
Les dimensions de l’engin
Justifiaient tout ce chemin.
Longtemps, elle chevaucha
Ce pieu la comblant de joie,
À en perdre la raison,
Dans toutes les positions.
Ce premier mai, ce fut fête
Pour l’homme et la fée Clochette.
Clochette,
Dans sa masure perdue,
Un homme n’y croyait plus.
Ce grimoire
N’apportait que des déboires
Au lieu des tours de magie
Qu’on lui avait tant promis.
Le vieux livre méritait
Un bon feu de cheminée.
C’est alors
Qu’issit de ses lettres d’or,
Dans le plus simple appareil
De sa beauté sans pareil,
Une fée.
« Tu as assez enduré
De frustrations. Il est temps
Que tu sois payé comptant
Des incroyables pouvoirs
Du grimoire. »
Une poussière magique
Chut sur sa belle tunique,
Qui aussitôt disparut.
L’homme se retrouva nu.
Il plut d’autres molécules ;
Cette fois, sur sa mentule.
Et la créature ailée
Fut ravie de leurs effets.
Les dimensions de l’engin
Justifiaient tout ce chemin.
Longtemps, elle chevaucha
Ce pieu la comblant de joie,
À en perdre la raison,
Dans toutes les positions.
Ce premier mai, ce fut fête
Pour l’homme et la fée Clochette.
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Le libertinage , c'est aimer au pluriel tout en restant singulier

