- 17 août 2010, 18:53
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Deux ans après notre mariage, pour des raisons professionnelles nous avons d^nous installer dans la région de La Rochelle. Nous y avons cherché une maison et après de nombreuses visites nous sommes tombés amoureux d'une très jolie petite maison dans un village de bord de mer. Le propriétaire qui habite la maison voisine, un homme d'une soixantaine d'années (à l'époque) corpulent et bon vivant nous en a fait faire une visite très agréable. Il nous a même proposé de revenir un autre jour à une autre heure de la journée pour mieux connaître et apprécier cette maison. Pour cette seconde visite il nous invita même à déjeuner. C'était une belle journée d'été, le repas était excellent et bien arrosé. Marine ne cachait pas son envie d'habiter cette maison, mais lorsque nous avons abordé les conditions financières, elle dépassaient nettement ce que nous avions prévu. Dans la discussion le propriétaire nous dit avoir envie que nous soyons ses voisins et être prêt à faire un effort si nous en faisions un de notre côté. Lorsque nous lui avons demandé ce qu'il entendait par là, il se dit disposé à réduire le prix de moitié en échange de l'exercice d'un droit de cuissage. Tous les trois avons bien ri et les choses n'allèrent pas plus loin ce jour là.
De retour chez nous Marine semblait triste de ne pouvoir habiter cette jolie maison, et elle me demanda si à mon avis la proposition du propriétaire me semblait sérieuse. Ce que je lui confirmais, car bien que dite sur le ton de la plaisanterie, il m'avait semblé sérieux. J'ajoutai à cela qu'elle seule pouvait prendre la décision d'accepter.
Il lui fallu pas moins d'une semaine pour me dire qu'elle m'aimait, mais qu'elle était prête à accepter si je ne m'y opposais pas, car elle avait réellement très envie de cette maison. se faisant très chatte elle se frottait à moi me priant de ne pas lui refuser le plaisir d'habiter une aussi jolie maison. Je ne pouvais pas lui refuser ce plaisir et immédiatement nous nous sommes retrouvés au lit. Le lendemain matin elle téléphonait au propriétaire pour lui dire que nous acceptions ses condition et rendez vous fut pris pour le soir même pour signer le bail.
Nous nous sommes retrouvés à l'heure de l'apéritif pour signer les papiers. Outre le bail, il y avait un contrat précisant que nous acceptions qu'il puisse disposer de Marine une fois par semaine, et ce jusqu'au dernier jour d'occupation de la maison. A défaut de nous soumettre à cette obligation, le bail se trouverait immédiatement rompu.. Les boissons aidant c'est dans la bonne humeur que nous avons signé les deux contrats.
Ce n'est que le lendemain que nous avons réalisé ce à quoi nous nous étions engagés. Nous sommes restés 5 années dans cette maison et chaque semaine Raymond est venu exercer son droit de cuissage.