LionneetCapri a écrit :Bonjour à tous,
Lionne est partie pour le boulot du coté de Londres ce jour. Etant un peu exhib. et aimant les sensations fortes. Elle a pour objectif de se frotter la poitrine contre un homme dans le train pour l'émoustiller.
Partira en live ou pas ? Aura t'elle un sourire de l'homme
.. ?
Capri
Bonjour,
Je vous decouvre et la lecture de l ' envie de Lionne dans le train me rappelle mon expérience que je vous conte maintenant. J ' espère qu'elle vous plaira et vous donnera des envies encore. Au plaisir et merci pour votre présentation.
Ce jour-là, je me trouvais sur le quai du RER B de la Gare du Nord. Il faisait beau et chaud et déjà les gens s’étaient habillés en tenue d’été. Le train avait déjà quelques minutes de retard, et mes yeux vagabondaient délicieusement de femme en femme, se délectaient des courbes que leurs vêtements légers me dévoilaient. J’allais et venais doucement, jusqu’à ce que je vois cette superbe femme à la peau noire, aux formes généreuses et à la poitrine épanouie. Elle avait un petit haut comme les femmes noires savent si bien s’en confectionner, qui faisait à la fois office de corsage et de soutien-gorge ; un nœud fait savamment dans son cou lui avait permis de passer le tissu sous chacun de ses seins, et de les soutenir, les offrir ainsi superbement à la vue de tous. Leurs pointes étaient cachées mais le dessus des seins était offert aux caresses de mon regard qui surfait sur leur peau mate et plongeait dans la fente sombre qui les séparait. Et si nous faisions un bout de chemin ensemble…
Je suis donc resté à sa hauteur et attendu le train avec elle. Il ne m’a pas été trop difficile (la chance aidant un peu !) de me retrouver près d’elle dans le wagon. Elle était adossée à la paroi du fond du wagon, juste à côté de la petite porte qui permet aux agents de la RATP de passer de wagon en wagon. J’étais là, devant elle, de profil, tenant de la main droite et bras tendu le tube en acier salvateur, auquel tout le monde se cramponne au démarrage et à l’arrêt du train, et laissant ma main gauche pendre librement. Je lui donnai un premier signal en caressant ses seins…du regard puis en cherchant ses yeux. Elle avait vu mais son regard resta neutre et non réprobateur. A partir de là, j’ai regardé plusieurs fois sa poitrine et son visage, discrètement, plus en amateur d'art qu'en coquin des transports!
Elle n'a pas dit non! Alors....quand le train a accéléré à la station d'après, je me suis laissé partir doucement en arrière. Rien d'exagéré, j'étais déjà si près.... j'ai effleuré sa jambe. Une petite secousse et j'y suis revenu. Elle ne bougeait toujours pas.. Alors je suis resté doucement au contact, sans insister mais sans décoller ma main. Et à l'arrivée à la station suivante, alors que nous croisions nos regards sérieux, c'est elle qui s'est laissée entrainer doucement vers l'avant en poussant ma main. Cette fois nous jouions! Tout doucement, mais nous jouions! Le wagon se vidait mais ni elle ni moi n'a cherché à reprendre ses aises. Nous aurions pu tous les deux nous écarter, il n'y avait plus guère que 5 ou 6 personnes dans ce bout de wagon.
Alors ma main s'est faite plus coquine! Cette fois ma pression s'est faite plus forte et j'appuyai doucement sur le haut de sa cuisse. J'étais redevenu adolescent, tout transformé par ce petit jeu coquin, émoustillé à l'idée de cette complicité et de ce plaisir tout simple que nous prenions tous les deux.
J'ai caressé doucement sa cuisse, et j'ai commencé à glisser ma main vers son autre cuisse....quand le train a ralenti en arrivant en gare d'Antony. où nos routes se sont séparées...
Qui prétend qu'on ne peut pas avoir beaucoup de plaisir dans des jeux très soft et subtils?