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#2965522
Le lendemain : ma deuxième visite à l'Ambassade.
Ma sortie de la veille m’avait laissée sur ma faim... Dès le réveil, je ressens une envie pressente de retourner à la balneo de l'Ambassade.
J’avais tout raconté à mon mari, sans rien omettre. Sa réponse avait été simple et belle : si j’en avais le désir, je pouvais y retourner. Sans me justifier.
Je n'hésite plus du tout.
Je choisis une autre robe, un peu plus près du corps et décolletée, et un ensemble de dentelle améthyste brodé d'or. Juste pour mon plaisir.
Dans la voiture, mon ventre se contracte d’avance. Ce n’est plus de la peur. C’est plutôt une sorte d’impatience.
L'entrée du club m’est déjà familière.
À l’accueil, on me reconnaît. On me sourit. Je tends mon téléphone, enfile le bracelet et traverse le bar sans m’attarder. Je me dirige d'un pas lent mais décidé vers la balnéo.
Dans les vestiaires, je me déshabille sans hâte. Je n'utilise même plus la serviette pour me couvrir. Je la pose directement dans un casier et file sous la douche. Je me régale du jet puissant sur mes seins.
Ma toilette terminée, j'entre dans le jacuzzi merveilleusement chaud.
Les bulles m’enveloppent immédiatement. . Je m’installe sur la banquette. L’eau me monte jusqu’au milieu de la poitrine. Les bulles pétillent le long de mes cuisses, s’écrasent contre mon sexe, remontent vers mes seins qui ballottent en cadence. La chaleur me détend complètement
Face à moi, j'aperçois un homme. Grand, noir, épaules larges. Musclé Il me regarde une seconde, puis détourne les yeux. Est-il timide? Débutant lui aussi ?
Les bulles continuent leur petit jeu. Et si j'osais l'allumer un peu? Alors je fais mon petit numéro de séduction. Je croise les jambes, puis je les décroise. Je passe mes mains dans les cheveux, mettant mes seins matures en valeur.
Il faut croire que ça fonctionne. Il se glisse un peu plus près de moi. Pas collé. Juste assez pour lier connaissance.
— Vous étiez là hier je crois, dit-il avec une voix chaude.
Il faut dire que je suis très sensible aux voix.
— Oui. Vous êtes observateur.
— Je ne remarque que les plus jolies femmes ! Vous êtes une habituée ?
— Non. Hier c'était ma première fois. Mon mari est en déplacement. Il m'a proposé de revenir.
Je ne sais pas pourquoi j'ai dit cela, spontanément. Juste parce que c'est vrai.
Il sourit.
— Et vous êtes revenue. Votre mari a beaucoup de chance.
Je le regarde plus franchement cette fois.
— Je suis revenue parce que j’en avais envie.
— Alors j'ai peut-être un peu de chance moi aussi ?
Je ne réponds pas en parole. Juste par le regard.
Sous l’eau, son genou vient effleurer le mien. Un simple contact. Les bulles passent entre nos jambes. Je ne recule pas. J'appuie aussi ma cuisse contre la sienne. Mon cœur s'emballe. Je ferme doucement les yeux pour me concentrer sur mes sensations tactiles.
Sa main glisse. Très lentement. Elle touche d’abord mon genou, puis l’intérieur de ma cuisse. Une caresse légère, presque hésitante. Je sens les bulles s’écraser contre sa paume et contre ma peau en même temps. Il s’arrête. Attend. Sans doute pour observer ma réaction. Nous communiquons parfaitement par le toucher.
Mon corps consent à aller plus loin. Alors l'aventure continue.
Ses doigts remontent le long de l’intérieur de ma cuisse. L’eau et les bulles rendent ma peau plus sensible. Il s’arrête à mi-cuisse. Il caresse là, lentement. Les bulles insistent entre mes jambes. Je sens mon sexe réagir. Mon ventre papillonne déjà.
Je tends la main à mon tour.
Sous l’eau, je touche sa cuisse. Puis plus haut. Mes doigts frôlent son sexe. Comme par inadvertance. Il est déjà dur.
Sa main reprend son chemin. Elle glisse toujours plus haut, très progressivement.
Je suis follement excitée. Mes dernières barrières morales tombent. Alors je le prends en main, je le sens pulser, gonfler, raidir encore. Les bulles dansent autour de ma main et de sa queue.
Je le caresse très lentement. Je sens les veines, la peau si douce, la façon dont il réagit à chaque mouvement. Il respire fort. J'adore ce pouvoir.
Ses doigts effleurent ma vulve toute gonflée. Il me trouve déjà ouverte. Il caresse l’extérieur d’abord, juste les lèvres, avec une douceur respectueuse. C'est un gentleman.
Je continue de le caresser. Plus fermement. Je le sens grossir encore un peu dans ma main, par à-coups. Il est énorme.
Puis un doigt s’enfonce en moi. Lentement. L’eau entre avec lui. La sensation est puissante, envahissante. Il attend. Je ne le repousse pas. J'écarte les jambes. J'offre ma chatte.
Il ajoute un deuxième doigt. Plus profond. Il adopte un rythme lent qui m'électrise. Les bulles continuent de monter contre mon périnée. Mes muscles vaginaux se contractent autour de ses doigts. Nous communiquons aussi comme ça maintenant.
Je pense à mon mari.
À ce qu’il ressentira en imaginant cette main inconnue à l’intérieur de moi, ici. C'est un sentimentétrange. Inédit. Mais mon homme est mon complice dans cette affaire. Alors ça ne me culpabilise pas du tout. Ça me libère.
Un troisième doigt s’ajoute. Plus large. Plus long. Il s’enfonce jusqu’à la garde. Je mords mes lèvres. La pression est forte, presque trop. Je le caresse plus vite. Je sens son pouls battre dans sa verge.
Et soudain c'est l'orage. La tempête. Je jouis en étouffant mes cris, le visage enfoncé contre son épaule. Je le mords. Des spasmes me traversent longuement. Mes doigts se resserrent autour de lui. Mes ongles se plantent dans sa tige. Je le sens palpiter encore plus fort, comme s’il allait venir lui aussi.
Quand je rouvre les yeux, il me regarde intensément. Il n’a pas encore joui. Sa verge est toujours dure et chaude dans ma main, battante, les bulles dansent autour.
Je le regarde aussi droit dans les yeux.
— Tu veux jouir maintenant… ?
Il ne répond pas tout de suite.
Le silence s’étire entre nous, chargé, suspendu.