- il y a 55 minutes
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Minuit sur l’aire de Soulangy – Patricia, le routier Hervé et le bosquet (août 2025)
C’était un soir très chaud d’août 2025. Nous avions quitté Caen tard dans la soirée avec l’idée d’aller chercher un peu d’aventure sur l’autoroute. Vers minuit, nous sommes arrivés sur l’aire de Soulangy. Il y avait peu de monde : quelques camions garés, moteurs éteints, et une ambiance calme et un peu sombre.
J’ai garé notre voiture un peu à l’écart, non loin d’un bosquet qui bordait l’aire. Patricia portait une robe légère et assez courte, sans soutien-gorge. Ses longs cheveux châtains tombaient sur ses épaules. Elle était excitée, je le sentais.
Elle m’a regardé et m’a dit calmement :
« Je vais y aller. Toi, tu restes dans la voiture et tu regardes. »
J’ai hoché la tête. Elle est descendue et s’est dirigée vers le bosquet. Elle a disparu entre les arbres. Quelques minutes plus tard, un routier est sorti de son camion. Un homme blanc, d’une cinquantaine d’années, plutôt grand, costaud, avec une petite barbe. Il s’appelait Hervé. Il a regardé autour de lui, a repéré Patricia qui se tenait un peu plus loin dans le bosquet, et s’est dirigé vers elle sans hésiter.
De la voiture, je ne voyais pas tout, mais j’ai bien vu qu’ils se parlaient. Patricia s’est mise à genoux. Hervé a baissé son pantalon et elle a pris sa bite dans sa bouche. Même à distance, je voyais qu’elle était déjà bien dure. Patricia la suçait tranquillement, les mains posées sur ses cuisses. De temps en temps elle s’arrêtait pour la lécher longuement avant de la reprendre en bouche.
Au bout de quelques minutes, Hervé l’a aidée à se relever. Ils sont sortis un peu du bosquet et se sont rapprochés de son camion, juste à côté de notre voiture. Patricia s’est penchée en avant, les mains contre la portière du camion. Hervé lui a relevé sa robe, a baissé son string et s’est placé derrière elle. Il a craché dans sa main, s’est frotté le gland contre sa chatte et a poussé.
Je les voyais bien maintenant. Il l’a baisée d’abord posément, puis de plus en plus fort. Ses hanches cognaient contre les fesses de Patricia. Ses gros seins naturels bougeaient à chaque coup. Elle gémissait doucement, essayant de ne pas faire trop de bruit. Hervé lui tenait les hanches et la prenait avec régularité.
Il s’est retiré un moment, a craché sur son anus et a recommencé à la préparer avec ses doigts. Patricia s’est cambrée un peu plus. Hervé a reposé sa bite contre son trou et a commencé à entrer dans son cul. Il l’a sodomisée lentement au début, puis plus profondément. Je voyais sa queue aller et venir dans le cul de ma femme, juste à quelques mètres de la voiture.
Au bout d’un moment, il s’est retiré, l’a fait se retourner et s’est branlé devant elle. Il a joui sur ses seins et sur son ventre. Patricia est restée un instant appuyée contre le camion, à reprendre son souffle.
Elle est ensuite revenue vers la voiture. Elle était nue. Elle avait enlevé sa robe et son string. Elle est montée, s’est allongée sur la banquette arrière à côté de moi et s’est mise nue contre moi.
Sans rien dire au début, elle a pris ma queue dans sa main et a commencé à me branler lentement. Puis elle m’a raconté toute la scène à voix basse, tout près de mon oreille :
« Il s’appelait Hervé… une cinquantaine d’années, blanc, costaud. Quand je suis allée dans le bosquet, il m’a vue et il est venu. Je me suis mise à genoux et je lui ai sucé la bite. Elle était grosse et chaude. Je la prenais le plus profond possible. Après, il m’a fait sortir du bosquet et m’a baisée contre son camion, juste à côté de notre voiture. Il m’a prise fort… puis il m’a demandé si je voulais dans le cul. Je lui ai dit oui. Il m’a bien écartée et il m’a sodomisée. C’était intense. Il est resté un moment en moi avant de jouir sur mes seins. »
Pendant qu’elle me racontait ça, sa main allait et venait sur ma queue. Elle parlait doucement, avec calme, en me caressant en même temps. L’excitation était tellement forte que je n’ai pas tenu longtemps. En moins d’une minute, je suis venu violemment, en gémissant, en jetant la tête en arrière. Patricia a continué à me branler doucement jusqu’à la dernière goutte, tout en m’embrassant le cou.
Nous sommes restés un moment comme ça, dans le silence de la voiture, sur l’aire de Soulangy. Patricia nue contre moi, moi encore tremblant de ce que je venais de voir et d’entendre.
Sur le chemin du retour vers Caen, elle m’a repris la main et l’a posée sur sa cuisse encore humide
C’était un soir très chaud d’août 2025. Nous avions quitté Caen tard dans la soirée avec l’idée d’aller chercher un peu d’aventure sur l’autoroute. Vers minuit, nous sommes arrivés sur l’aire de Soulangy. Il y avait peu de monde : quelques camions garés, moteurs éteints, et une ambiance calme et un peu sombre.
J’ai garé notre voiture un peu à l’écart, non loin d’un bosquet qui bordait l’aire. Patricia portait une robe légère et assez courte, sans soutien-gorge. Ses longs cheveux châtains tombaient sur ses épaules. Elle était excitée, je le sentais.
Elle m’a regardé et m’a dit calmement :
« Je vais y aller. Toi, tu restes dans la voiture et tu regardes. »
J’ai hoché la tête. Elle est descendue et s’est dirigée vers le bosquet. Elle a disparu entre les arbres. Quelques minutes plus tard, un routier est sorti de son camion. Un homme blanc, d’une cinquantaine d’années, plutôt grand, costaud, avec une petite barbe. Il s’appelait Hervé. Il a regardé autour de lui, a repéré Patricia qui se tenait un peu plus loin dans le bosquet, et s’est dirigé vers elle sans hésiter.
De la voiture, je ne voyais pas tout, mais j’ai bien vu qu’ils se parlaient. Patricia s’est mise à genoux. Hervé a baissé son pantalon et elle a pris sa bite dans sa bouche. Même à distance, je voyais qu’elle était déjà bien dure. Patricia la suçait tranquillement, les mains posées sur ses cuisses. De temps en temps elle s’arrêtait pour la lécher longuement avant de la reprendre en bouche.
Au bout de quelques minutes, Hervé l’a aidée à se relever. Ils sont sortis un peu du bosquet et se sont rapprochés de son camion, juste à côté de notre voiture. Patricia s’est penchée en avant, les mains contre la portière du camion. Hervé lui a relevé sa robe, a baissé son string et s’est placé derrière elle. Il a craché dans sa main, s’est frotté le gland contre sa chatte et a poussé.
Je les voyais bien maintenant. Il l’a baisée d’abord posément, puis de plus en plus fort. Ses hanches cognaient contre les fesses de Patricia. Ses gros seins naturels bougeaient à chaque coup. Elle gémissait doucement, essayant de ne pas faire trop de bruit. Hervé lui tenait les hanches et la prenait avec régularité.
Il s’est retiré un moment, a craché sur son anus et a recommencé à la préparer avec ses doigts. Patricia s’est cambrée un peu plus. Hervé a reposé sa bite contre son trou et a commencé à entrer dans son cul. Il l’a sodomisée lentement au début, puis plus profondément. Je voyais sa queue aller et venir dans le cul de ma femme, juste à quelques mètres de la voiture.
Au bout d’un moment, il s’est retiré, l’a fait se retourner et s’est branlé devant elle. Il a joui sur ses seins et sur son ventre. Patricia est restée un instant appuyée contre le camion, à reprendre son souffle.
Elle est ensuite revenue vers la voiture. Elle était nue. Elle avait enlevé sa robe et son string. Elle est montée, s’est allongée sur la banquette arrière à côté de moi et s’est mise nue contre moi.
Sans rien dire au début, elle a pris ma queue dans sa main et a commencé à me branler lentement. Puis elle m’a raconté toute la scène à voix basse, tout près de mon oreille :
« Il s’appelait Hervé… une cinquantaine d’années, blanc, costaud. Quand je suis allée dans le bosquet, il m’a vue et il est venu. Je me suis mise à genoux et je lui ai sucé la bite. Elle était grosse et chaude. Je la prenais le plus profond possible. Après, il m’a fait sortir du bosquet et m’a baisée contre son camion, juste à côté de notre voiture. Il m’a prise fort… puis il m’a demandé si je voulais dans le cul. Je lui ai dit oui. Il m’a bien écartée et il m’a sodomisée. C’était intense. Il est resté un moment en moi avant de jouir sur mes seins. »
Pendant qu’elle me racontait ça, sa main allait et venait sur ma queue. Elle parlait doucement, avec calme, en me caressant en même temps. L’excitation était tellement forte que je n’ai pas tenu longtemps. En moins d’une minute, je suis venu violemment, en gémissant, en jetant la tête en arrière. Patricia a continué à me branler doucement jusqu’à la dernière goutte, tout en m’embrassant le cou.
Nous sommes restés un moment comme ça, dans le silence de la voiture, sur l’aire de Soulangy. Patricia nue contre moi, moi encore tremblant de ce que je venais de voir et d’entendre.
Sur le chemin du retour vers Caen, elle m’a repris la main et l’a posée sur sa cuisse encore humide
Clyde77 a liké
