Circé parmi nous,
Notre complice préféré,
Depuis toujours, désespérait
Que la libido de sa femme
Ne brûlât pas de mille flammes.
Sa psyché s’avérait complexe.
Car s’il raffolait de mon sexe,
Son cœur avait un goût amer
En songeant à son adultère.
Il admirait notre mariage,
Plus fort par le libertinage.
Et il rêvait, tout haut, tout fort,
Que sa chérie offrît son corps.
Magicienne comme Circé,
Des âmes j’ouvre les secrets.
Je me suis aussitôt réjouie
De me frotter à ce défi.
Sincère dans mes intentions,
Sans esprit de compétition,
Je nouai des fils d’amitiés ;
Premiers pas vers sa volupté.
Nous fûmes complices très vite,
Par la puissance de mes filtres.
Il était grand temps qu’elle sût,
Qu’à son mari j’offrais mon cul.
Dans ses yeux, point d’humidité.
C’était dans son intimité
Que les grandes eaux cascadaient.
Il me fallut la soulager.
Ainsi avant les joies phalliques,
Elle eut droit au bonheur saphique.
Les yeux révulsés, elle jouit,
Loin du regard de nos maris.
« Tu vois à quel point il est bon
De succomber à ses pulsions.
Pour que le bonheur soit complet,
À mon mari tu vas goûter. »
Et par un bel après-midi,
Tous les quatre dans notre lit,
Nos libidos ont crû très haut.
En jouant aux bêtes à deux dos.
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