- Aujourd’hui, 21:41
#2959450
NOTRE DECOUVERTE DU LIBERTINAGE A TRAVERS LE TRIOLISME
Ma femme et moi avons connu il y a bien des années une période intense de relations charnelles.
Je l'ai rencontrée et séduite quand elle avait 17 ans et demi et épousée un an plus tard.
Je n'étais pas son premier homme , il y en avait eu trois avant moi.
Le début de nos aventures libertines se situe en Novembre 1989 :
MY a 37 ans mais on lui en donne au plus 25... 1,55m 48 kg(elle va prendre du poids par la suite), un visage adorable, frisée au carré. La taille fine surplombe des hanches épanouies et une croupe bien joufflue...Ses seins sont en poires, pas énormes mais lourds, avec des larges aréoles rose foncé. Deux grossesses volumineuses lui ont laissé quelques traces, notamment un petit bidon au bas duquel s’épanouit un luxuriant triangle brun.
Depuis quelques temps je l’ai convaincue de s'habiller court ,elle porte souvent des petites jupes plissées ou au contraire très moulantes. Pour me faire plaisir , quand nous sortons et même à la maison, elle habille ses jolies jambes de bas tenus pas un porte-jarretelles. Par ailleurs, sur les conseils de sa gynéco, elle ne porte plus de soutien-gorge.
Parmi nos accessoires secrets, il y a un godemiché et elle accepte avec une jouissance sourde que je la pénètre simultanément avec cet engin pendant que j'occupe l'un ou l'autre corridor. Elle m'a même avoué qu'elle imagine ainsi accueillir un deuxième homme en elle...
Bien qu’ayant longtemps refusé l'idée qu'un partenaire se mêle à nos ébats, elle a finalement accepté que je fasse une recherche sur minitel. A l’époque , internet n’est pas encore usité.
Un lundi, alors que je pianote sur une messagerie dédiée aux rencontres entre couples, je trouve un interlocuteur de la région de Metz. Je prends contact avec lui et elle accepte de lui parler au téléphone…Il se prénomme Pierre, il est célibataire et a l’expérience du triolisme . Le soir même dans notre lit, alors que nous faisons l’amour, elle me dit dans un souffle:
-"Tu sais , si on le rencontre, je préfère que ce soit à l'hôtel..."
Ça veut dire qu’elle accepte qu’on le rencontre ! Moi je suis sur un nuage...
Je reprends contact avec Pierre et nous convenons d'un rendez-vous le dimanche soir suivant, sur le parking d'un hôtel Campanile près de Nancy.
Il demande que MY soit en robe avec des dessous sexy...
Dimanche, elle se prépare avec soin, shampooing, frisettes , toilette intime, parfum, rouge à lèvres. Elle enfile des bas fumés tenus par un porte-jarretelles noir, un petit slip dont l'arrière se limite à un minuscule triangle en tulle noyé entre les deux hémisphères laiteux de sa croupe.
Elle passe une robe Kookai en tricot qui arrive au dessus du genou, boutonnée sur le devant par des boutons pressions, une petite veste en fourrure, des escarpins à talons mi hauts.
En un peu plus de deux heures de route, nous atteignons notre destination à la tombée de la nuit; Pierre nous attend dans sa voiture, sur le parking du Campanile.
Nous faisons rapidement connaissance; il a 30 ans mais en parait davantage, de taille moyenne , très brun , râblé, petite moustache, assez sûr de lui.
Je vais réserver la chambre que je paie en espèces et je prends la clé.
Nous décidons d'aller dans un restaurant en ville pour une découverte mutuelle…
Il monte à l'arrière de notre voiture et pendant le quart d’heure que dure le trajet nous échangeons quelques banalités.
Arrivés au restaurant, MY s 'assied à côté de lui et nous passons commande. Il la complimente sur son physique et lui dit qu'elle est bien mieux que ce qu'il attendait. Elle rougit sous le compliment et il lui demande en la tutoyant:
"Et moi? Je te plais?"
Elle répond un tout petit "Oui..." et rougit encore plus.
Le repas se déroule assez normalement ; Pierre nous apprend qu'il a déjà pratiqué le trio deux fois avec des couples , mais que dans les deux cas , les femmes n'étaient pas aussi jolies que MY.
Au moment du dessert, elle se lève pour aller aux toilettes; il la suit du regard, les yeux rivés sur son postérieur.
« Elle est bandante » me dit-il en souriant…
Je sors de ma poche un étui à photos. Je l'ai photographiée sur la pelouse en train de bronzer nue au soleil de face et de dos....Il me dit:
-"J'ai hâte d'être à l'hôtel...Quel cul!"
À ce moment elle revient des toilettes et me gronde:
-"Pourquoi montres tu ces photos?"
Pierre lui flatte les reins au moment où elle s'assoit
--"IL a bien raison de me montrer çà...J'ai vraiment envie de voir la réalité...Toute nue ».
Dessert et café avalés, je règle l'addition et nous sortons. Arrivés à la voiture, je dis à MY:
-"Donne moi ta veste et monte à l'arrière avec Pierre, pour faire connaissance..."
Elle me donne sa veste, Pierre lui ouvre galamment la portière et s'installe à côté d'elle.
Nous sommes à peine démarrés que je le vois dans le rétroviseur se pencher sur elle...Leurs bouches se joignent, moi je bande comme un fou…
Nous quittons le centre ville et j'entends des soupirs, des chuchotements puis le petit claquement que font les boutons pressions de la robe qui s'ouvre . Je devine les seins blancs dénudés sur lesquels il se penche; il veut déboutonner la robe jusqu’en bas, mais elle ne le laisse pas faire. Je l'entends murmurer:
-"Non, non...Pas ici".
La bouche de Pierre reprend la sienne et elle noue ses mains sur sa nuque; apparemment il embrasse bien et j'imagine qu'il est en train de lui caresser les seins, tout en visitant sa bouche.
Nous arrivons dans la cour de l'hôtel et nous garons. L'avantage des hôtels Campanile c’est qu'on n'est pas obligé de passer par la réception.
MY reboutonne sa robe et nous sortons de la voiture; elle est un peu décoiffée et son rouge à lèvres a souffert.
Notre chambre est au rez-de-chaussée sur l'arrière et nous y entrons; j'allume la lampe de chevet. J'ai bien fait de demander une chambre avec un grand lit.
À peine entrés, je prends ma femme dans mes bras et je lui roule un patin...Sa bouche sent la salive de l'homme; elle répond frénétiquement à mon baiser; alors je commence à la dévêtir , j’ôte la robe et la jette sur le fauteuil. Pierre est derrière elle et se régale du spectacle de l'arrière train joufflu à peine masqué par le slip minuscule, la taille marquée par le porte jarretelles, la peau blanche des cuisses qui contraste avec le sombre des bas.
Il s'approche contre elle et lui dit:
-"Tu es vraiment appétissante"
Pierre se colle contre le dos de MY...Pendant que ma bouche reprend la sienne. Notre compagnon se contorsionne et je devine qu'il se défait de son pantalon et de son slip qu'il laisse choir sur la moquette. Puis il quitte sa chemise; il est nu contre le dos de ma femme. Il s'accroupit et je sens qu'il baisse le string noir; elle lève un pied puis l'autre pour l'aider à la dénuder. Il se recule un instant pour contempler la croupe qui s'offre à lui en gros plan. Il me complimente:
- "Elle a un sacré cul, vraiment...Encore mieux que sur les photos!"
J'interromps mon baiser et je fais pivoter ma femme face à lui. Il la détaille, il se redresse , baise les yeux mis clos, descend sur la bouche qu'il prend à son tour. Elle noue ses mains sur la nuque de l'homme; à mon tour de je me déshabille rapidement. MY n 'a plus que ses bas et son porte-jarretelles. C'est vrai qu'elle a une sacrée paire de fesses!
La main droite de Pierre caresse les seins, descend sur le ventre, entre leurs deux corps, arrive au pubis et je devine qu'un ou deux doigts cherchent au milieu de la jungle et commencent à visiter la grotte de ma petite femme.
Ses hanches commencent à onduler d'une manière significative…
L'homme semble être un expert.
Il se détache d'elle et me dit: "C'est bien , elle est drôlement chaude" Je murmure à l'oreille de ma femme:
"Viens, on va sur le lit ».
Je m'allonge sur le dos, elle se défait rapidement de ses bas et du porte-jarretelles et toute nue, elle s'agenouille entre mes jambes...Sa jolie bouche s'empare de ma bite et me suce avec application. Pierre s'installe à son tour derrière elle et son visage disparaît à mes yeux, je devine que sa bouche descend dans le sillon fessier de ma femme. MY me confirme par ses gémissements qu'il est en train de la visiter de sa langue. Pierre la mange littéralement, il visite allègrement le petit trou puis la chatte de ma femme. Quant à elle , elle s'active de plus belle, me suçant tour à tour le gland, la hampe et les couilles. Notre partenaire se redresse, la bouche luisante de salive et de sécrétions. Il la saisit aux hanches et se guide d'une main à l'entrée du corridor .
Il se propulse d'un coup et elle cesse sa fellation dans un hurlement !
Je n'en reviens pas… C'est la première fois que ma femme se fait pénétrer par un autre depuis que nous nous connaissons...Mon vieux fantasme se réalise!
Pierre se retire presque intégralement d'elle et je réalise que c'est bien le vagin qu'il pénètre car il me demande:
-" Je sens quelque chose , elle a un stérilet? »
C'est elle qui répond: -"Oui il faut faire plus doucement.. Tu es très long" Pour toute réponse , il replonge en elle, la faisant à nouveau crier. Moi j'appuie sur sa tête pour lui faire reprendre sa fellation et elle recommence à me sucer pendant que notre étalon lui pilonne le ventre. Il ne cesse de me complimenter:
-" Elle est vraiment bonne ta femme...C'est tout chaud dans son ventre...Qu'est ce qu'elle mouille!"
En effet je distingue les bruits humides du coït intense qui se déroule .
Je demande à Pierre:
-"Tu veux qu'elle te suce?"
- "Oui !"
Il sort du marécage, provoquant une sorte de pet vaginal qui le fait sourire...
Je me redresse et fais pivoter ma femme. Je découvre seulement à cet instant l'engin dont notre partenaire est doté...Une vraie matraque; non seulement elle est longue mais terriblement épaisse, presque le double de la mienne.
Je comprends pourquoi elle a tellement crié quand il s'est enfoncé dans son ventre!
Elle s'agenouille face à lui et elle le caresse avant de le prendre entre ses lèvres. Le braquemard est si épais qu'elle doit ouvrir en grand la bouche; il lui ébouriffe les cheveux et lui susurre des petits mots...
-"Oui..oui comme çà...Oui , ta langue oui ..C'est bien ..."
Moi je me suis placé derrière elle et j'entre sans peine dans la chatte détrempée et élargie.
C'est pour moi une sensation nouvelle de la sentir si ouverte...Çà me rappelle les premières pénétrations après ses grossesses.
Elle s'applique sur la verge de notre partenaire, alternant les succions avec des rapides visites de sa langue sur les bourses gonflées. Il gémit à son tour et je décide de reprendre la direction des événements... Je demande à Pierre de s'allonger sur le dos et j'amène MY à le chevaucher…
Il se guide dans l'entrée de sa chatte et elle descend dessus; il comprend où je veux en venir et il la couche sur lui ; ils sont bouche contre bouche...Moi je caresse doucement les fesses de ma femme, mes doigts descendent dans le sillon, atteignent l'anneau rose foncé; un peu de salive, je fais entrer l'index, puis le majeur...Je suis dans une érection peu commune.
Je m'installe plus commodément contre sa croupe et je pose mon gland contre le puits froncé...Je n'ai pas besoin de beaucoup forcer...Je m'enfonce dans le corridor opaque et ressens la présence de la grosse bite dans le couloir voisin...Pierre me demande:
- "C'est bon?"
- "Oh...putain ...Oui , quel pied!"
La suite de mon fantasme se réalise...Ma femme ondule entre moi qui visite ses reins et cet homme, cet inconnu , logé dans son ventre . Je sens à travers la fine paroi le relief de l'engin épais qui alterne ses poussées avec les miennes…
Un bref instant , je me dis "Il faut tenir, ne pas me laisser aller à jouir maintenant!"
MY gémit de plus en plus sous le double assaut qu'elle reçoit, nous demandant de faire plus doucement. Mais ni Pierre ni moi ne tenons compte de ses supplications et nous la visitons en cadence. Pierre attire le visage de ma femme et leurs bouches se joignent. La cavalcade dure plusieurs minutes et je me sens de plus en plus dur dans la croupe de ma femme. Notre partenaire alterne les baisers avec des mots chargés de sensualité...Il lui dit qu'il aime la chaleur de son ventre , qu'elle s'élargit bien , il lui parle bouche contre bouche et elle s'agite de plus en plus entre nous...Elle crie maintenant , incapable de maîtriser l'orgasme qui s'empare de tout son être. Je devine qu'il est temps de la ménager et tandis qu'elle s'affale sur le corps de notre partenaire, je me dégage du corridor de ses reins. Ma verge est auréolée d'une couronne brune et odorante et je me lève avec précaution pour ne pas salir le couvre-lit...Je vais à la salle de bain pour procéder à quelques ablutions et boire un verre d'eau. Des gémissements et des bruits de sommier me parviennent. Je devine que Pierre est en train de remettre le couvert...La voix étouffée de ma femme me parvient...Puis ses soupirs, ses gémissements.
Dans la pénombre je m'aventure sans bruit jusqu'à la limite du rai de lumière et je vois que Pierre est sur elle, il lui a relevé les cuisses contre les épaules et il la besogne , labourant sa chatte à grands coups de reins...Ses couilles tapent contre la croupe blanche évasée sur les draps à chaque fois qu'il cogne au fond du ventre en fusion. Elle halète , lui demande de faire plus doucement.
Il la questionne: "Tu aimes ma bite? Tu aimes? Dis le...Dis le!"
Elle répond que oui elle aime sa bite , alors il la pistonne encore plus fort...Elle geint et cette fois c'est elle qui attire le visage de l'homme et quémande un baiser...La bouche de Pierre dévore littéralement celle de ma femme et je vois qu'elle se tend , succombant à un nouvel orgasme... J'entre doucement dans la chambre; elle ouvre les yeux , se dégage de l’emprise de son amant et me demande:
-"Tu étais là?"
Je lui baise les paupières, le nez , la bouche...Son haleine sent la salive, et plus.
Oui j'étais là..J'aime qu'elle jouisse comme çà.
Pierre lui caresse les seins, pinçant les aréoles...Je m’allonge sur le dos et je dis à MY:
-"Viens sur moi"
Elle se redresse en vient me chevaucher...Ma verge tendue trouve la brèche de son ventre et pénètre sans difficulté , j’ai la sensation de nager tellement elle est élargie !
Je commence à la faire remuer sur moi, mes bras enserrent sa taille , mes mains descendent sur ses fesses et les écartent. Pierre comprend l'invitation.
Il se place à genoux derrière elle. Je la rehausse pour qu'elle lui offre la plénitude de sa lune blanche. Il s'extasie:- "Putain quel pétard !.."
Il se penche et sa bouche parcourt le sillon fessier. Je devine que la langue arrive au contact de l'anneau brun...
Elle gémit contre ma bouche, et cette fois elle me force à un baiser odorant.
Au tangage du lit je sais que Pierre s'installe contre sa croupe..Il salive sur ses doigts et prépare le passage...Il se guide tandis que je sors presque complètement du vagin…
Elle crie et supplie:
« Doucement...Doucement...Ohhh que c'est gros...Ohh doucement...Nnnonnn!"
Il ricane...
« Lààà...Oui ma belle...Voilà, ouvre bien ton cul...Oui, voilà çà entre » et disant cela il comprime la taille de ses deux mains et se propulse d'un trait dans le rectum, arrachant un cri déchirant à MY.
La place est conquise, il ne reste plus qu'à visiter. Plusieurs allées et venues assouplissent le conduit et je m’enfonce à nouveau à l'intérieur du vagin ; l'espace a singulièrement rétréci du fait de la présence énorme dans le couloir voisin , et je savoure cette délicieuse étroitesse.
Nous nous entendons à merveille , Pierre et moi et alternant savamment nos poussées, nous faisons connaître à MY un bruyant orgasme, avant de nous laisser aller de concert à une double éjaculation qui nous laisse inertes tous les trois, jusqu'à ce que je prenne conscience du poids qui m’écrase...
Je me dégage ; cette fois les draps reçoivent la preuve ruisselante de nos débordements... A son tour, Pierre s’extrait du corridor rose qui reste entrouvert et palpitant. Il se lève rapidement et s’éclipse vers les sanitaires. On l’entend vider sa vessie puis actionner la douche.
MY me baise les lèvres, me dit qu'elle m'aime, qu'elle a honte…
Je lui demande pourquoi
« Parce que j'ai joui dans ses bras tout à l’heure, sans toi »
Je la rassure, moi aussi je l'aime, encore plus…
« Il faut que je me lave » me dit-elle et je la laisse gagner à son tour la salle de bain…
Les bruits de l'eau me parviennent , plus plus rien et de nouveau des soupirs, des murmures.
Je me lève sans bruit..La porte est entrouverte. Ils sont nus, enlacés, réunis par un baiser fougueux...Les mains de Pierre pétrissent les fesses de MY…J’ai toutes les peines à maîtriser mon excitation. Il la fait pivoter et elle prend appui des deux mains sur le rebord de la baignoire. Il appuie sur les reins pour qu’elle se cambre, lui écarte les fesses et fléchissant sur les genoux , il ajuste son engin à nouveau tendu…
Elle proteste:
"Non...Pas par là...Je vais avoir trop mal ». Alors il abaisse légèrement le mufle de la bête qui pénètre l'ouverture la plus large. Très vite il caracole et elle a bien du mal à se tenir debout…La cavalcade dure cinq bonnes minutes et il jouit à nouveau, trouvant encore assez de ressources pour humidifier l’utérus en fusion.
MY, au bord de la syncope, se laisse choir à genoux sur la serviette.
Ils ne m’ont pas vu et je m’esquive, le temps qu’ils reprennent leurs esprits.
Pierre sort le premier de la salle de bain, la verge au repos, sourire narquois aux lèvres et me dit:
"Elle est drôlement chaude ta petite femme, c'était super !"
Il se rhabille , MY sort à son tour masquant sa nudité avec le drap de bain.
Il l'enlace pour un long baiser d'adieu, puis nous quitte .
A son tour, elle commence à se vêtir, récupérant dans son sac un slip plus enveloppant dont elle garnit le fond d'une protection. Rougissante, elle murmure:
"Çà coule... En plus je crois que mes règles vont arriver plus tôt que prévu..."
Je lui souris:
"C'est vrai que nous avons été très amoureux de toi...Ça t'a plu?"
Ce n 'est que plus tard, dans la cour de l'hôtel, alors que nous allons vers la voiture qu'elle répond à ma question , bouche contre bouche :
"Oui ça m'a plu mais tu sais il ne faut pas recommencer trop souvent...J'ai peur d'y prendre goût ».
Dans la voiture sur la route du retour nous restons un moment silencieux...
Je roule doucement et laisse ma main remonter entre ses cuisses...Elle les écarte doucement et mes doigts se faufilent sous l’élastique du slip. Elle grimace quand ils effleurent son périnée et elle repousse ma main:
"Arrête çà coule…Devant et derrière, tu vas avoir les doigts tout sales ».
Arrivés à la maison , elle se lave à nouveau ; effectivement ses règles arrivent, déclenchées par l'intensité des rapports que nous avons eus…
Elle enfile une chemise de nuit bien sage et nous nous endormons comme des masses...
à une prochaine fois?
Ma femme et moi avons connu il y a bien des années une période intense de relations charnelles.
Je l'ai rencontrée et séduite quand elle avait 17 ans et demi et épousée un an plus tard.
Je n'étais pas son premier homme , il y en avait eu trois avant moi.
Le début de nos aventures libertines se situe en Novembre 1989 :
MY a 37 ans mais on lui en donne au plus 25... 1,55m 48 kg(elle va prendre du poids par la suite), un visage adorable, frisée au carré. La taille fine surplombe des hanches épanouies et une croupe bien joufflue...Ses seins sont en poires, pas énormes mais lourds, avec des larges aréoles rose foncé. Deux grossesses volumineuses lui ont laissé quelques traces, notamment un petit bidon au bas duquel s’épanouit un luxuriant triangle brun.
Depuis quelques temps je l’ai convaincue de s'habiller court ,elle porte souvent des petites jupes plissées ou au contraire très moulantes. Pour me faire plaisir , quand nous sortons et même à la maison, elle habille ses jolies jambes de bas tenus pas un porte-jarretelles. Par ailleurs, sur les conseils de sa gynéco, elle ne porte plus de soutien-gorge.
Parmi nos accessoires secrets, il y a un godemiché et elle accepte avec une jouissance sourde que je la pénètre simultanément avec cet engin pendant que j'occupe l'un ou l'autre corridor. Elle m'a même avoué qu'elle imagine ainsi accueillir un deuxième homme en elle...
Bien qu’ayant longtemps refusé l'idée qu'un partenaire se mêle à nos ébats, elle a finalement accepté que je fasse une recherche sur minitel. A l’époque , internet n’est pas encore usité.
Un lundi, alors que je pianote sur une messagerie dédiée aux rencontres entre couples, je trouve un interlocuteur de la région de Metz. Je prends contact avec lui et elle accepte de lui parler au téléphone…Il se prénomme Pierre, il est célibataire et a l’expérience du triolisme . Le soir même dans notre lit, alors que nous faisons l’amour, elle me dit dans un souffle:
-"Tu sais , si on le rencontre, je préfère que ce soit à l'hôtel..."
Ça veut dire qu’elle accepte qu’on le rencontre ! Moi je suis sur un nuage...
Je reprends contact avec Pierre et nous convenons d'un rendez-vous le dimanche soir suivant, sur le parking d'un hôtel Campanile près de Nancy.
Il demande que MY soit en robe avec des dessous sexy...
Dimanche, elle se prépare avec soin, shampooing, frisettes , toilette intime, parfum, rouge à lèvres. Elle enfile des bas fumés tenus par un porte-jarretelles noir, un petit slip dont l'arrière se limite à un minuscule triangle en tulle noyé entre les deux hémisphères laiteux de sa croupe.
Elle passe une robe Kookai en tricot qui arrive au dessus du genou, boutonnée sur le devant par des boutons pressions, une petite veste en fourrure, des escarpins à talons mi hauts.
En un peu plus de deux heures de route, nous atteignons notre destination à la tombée de la nuit; Pierre nous attend dans sa voiture, sur le parking du Campanile.
Nous faisons rapidement connaissance; il a 30 ans mais en parait davantage, de taille moyenne , très brun , râblé, petite moustache, assez sûr de lui.
Je vais réserver la chambre que je paie en espèces et je prends la clé.
Nous décidons d'aller dans un restaurant en ville pour une découverte mutuelle…
Il monte à l'arrière de notre voiture et pendant le quart d’heure que dure le trajet nous échangeons quelques banalités.
Arrivés au restaurant, MY s 'assied à côté de lui et nous passons commande. Il la complimente sur son physique et lui dit qu'elle est bien mieux que ce qu'il attendait. Elle rougit sous le compliment et il lui demande en la tutoyant:
"Et moi? Je te plais?"
Elle répond un tout petit "Oui..." et rougit encore plus.
Le repas se déroule assez normalement ; Pierre nous apprend qu'il a déjà pratiqué le trio deux fois avec des couples , mais que dans les deux cas , les femmes n'étaient pas aussi jolies que MY.
Au moment du dessert, elle se lève pour aller aux toilettes; il la suit du regard, les yeux rivés sur son postérieur.
« Elle est bandante » me dit-il en souriant…
Je sors de ma poche un étui à photos. Je l'ai photographiée sur la pelouse en train de bronzer nue au soleil de face et de dos....Il me dit:
-"J'ai hâte d'être à l'hôtel...Quel cul!"
À ce moment elle revient des toilettes et me gronde:
-"Pourquoi montres tu ces photos?"
Pierre lui flatte les reins au moment où elle s'assoit
--"IL a bien raison de me montrer çà...J'ai vraiment envie de voir la réalité...Toute nue ».
Dessert et café avalés, je règle l'addition et nous sortons. Arrivés à la voiture, je dis à MY:
-"Donne moi ta veste et monte à l'arrière avec Pierre, pour faire connaissance..."
Elle me donne sa veste, Pierre lui ouvre galamment la portière et s'installe à côté d'elle.
Nous sommes à peine démarrés que je le vois dans le rétroviseur se pencher sur elle...Leurs bouches se joignent, moi je bande comme un fou…
Nous quittons le centre ville et j'entends des soupirs, des chuchotements puis le petit claquement que font les boutons pressions de la robe qui s'ouvre . Je devine les seins blancs dénudés sur lesquels il se penche; il veut déboutonner la robe jusqu’en bas, mais elle ne le laisse pas faire. Je l'entends murmurer:
-"Non, non...Pas ici".
La bouche de Pierre reprend la sienne et elle noue ses mains sur sa nuque; apparemment il embrasse bien et j'imagine qu'il est en train de lui caresser les seins, tout en visitant sa bouche.
Nous arrivons dans la cour de l'hôtel et nous garons. L'avantage des hôtels Campanile c’est qu'on n'est pas obligé de passer par la réception.
MY reboutonne sa robe et nous sortons de la voiture; elle est un peu décoiffée et son rouge à lèvres a souffert.
Notre chambre est au rez-de-chaussée sur l'arrière et nous y entrons; j'allume la lampe de chevet. J'ai bien fait de demander une chambre avec un grand lit.
À peine entrés, je prends ma femme dans mes bras et je lui roule un patin...Sa bouche sent la salive de l'homme; elle répond frénétiquement à mon baiser; alors je commence à la dévêtir , j’ôte la robe et la jette sur le fauteuil. Pierre est derrière elle et se régale du spectacle de l'arrière train joufflu à peine masqué par le slip minuscule, la taille marquée par le porte jarretelles, la peau blanche des cuisses qui contraste avec le sombre des bas.
Il s'approche contre elle et lui dit:
-"Tu es vraiment appétissante"
Pierre se colle contre le dos de MY...Pendant que ma bouche reprend la sienne. Notre compagnon se contorsionne et je devine qu'il se défait de son pantalon et de son slip qu'il laisse choir sur la moquette. Puis il quitte sa chemise; il est nu contre le dos de ma femme. Il s'accroupit et je sens qu'il baisse le string noir; elle lève un pied puis l'autre pour l'aider à la dénuder. Il se recule un instant pour contempler la croupe qui s'offre à lui en gros plan. Il me complimente:
- "Elle a un sacré cul, vraiment...Encore mieux que sur les photos!"
J'interromps mon baiser et je fais pivoter ma femme face à lui. Il la détaille, il se redresse , baise les yeux mis clos, descend sur la bouche qu'il prend à son tour. Elle noue ses mains sur la nuque de l'homme; à mon tour de je me déshabille rapidement. MY n 'a plus que ses bas et son porte-jarretelles. C'est vrai qu'elle a une sacrée paire de fesses!
La main droite de Pierre caresse les seins, descend sur le ventre, entre leurs deux corps, arrive au pubis et je devine qu'un ou deux doigts cherchent au milieu de la jungle et commencent à visiter la grotte de ma petite femme.
Ses hanches commencent à onduler d'une manière significative…
L'homme semble être un expert.
Il se détache d'elle et me dit: "C'est bien , elle est drôlement chaude" Je murmure à l'oreille de ma femme:
"Viens, on va sur le lit ».
Je m'allonge sur le dos, elle se défait rapidement de ses bas et du porte-jarretelles et toute nue, elle s'agenouille entre mes jambes...Sa jolie bouche s'empare de ma bite et me suce avec application. Pierre s'installe à son tour derrière elle et son visage disparaît à mes yeux, je devine que sa bouche descend dans le sillon fessier de ma femme. MY me confirme par ses gémissements qu'il est en train de la visiter de sa langue. Pierre la mange littéralement, il visite allègrement le petit trou puis la chatte de ma femme. Quant à elle , elle s'active de plus belle, me suçant tour à tour le gland, la hampe et les couilles. Notre partenaire se redresse, la bouche luisante de salive et de sécrétions. Il la saisit aux hanches et se guide d'une main à l'entrée du corridor .
Il se propulse d'un coup et elle cesse sa fellation dans un hurlement !
Je n'en reviens pas… C'est la première fois que ma femme se fait pénétrer par un autre depuis que nous nous connaissons...Mon vieux fantasme se réalise!
Pierre se retire presque intégralement d'elle et je réalise que c'est bien le vagin qu'il pénètre car il me demande:
-" Je sens quelque chose , elle a un stérilet? »
C'est elle qui répond: -"Oui il faut faire plus doucement.. Tu es très long" Pour toute réponse , il replonge en elle, la faisant à nouveau crier. Moi j'appuie sur sa tête pour lui faire reprendre sa fellation et elle recommence à me sucer pendant que notre étalon lui pilonne le ventre. Il ne cesse de me complimenter:
-" Elle est vraiment bonne ta femme...C'est tout chaud dans son ventre...Qu'est ce qu'elle mouille!"
En effet je distingue les bruits humides du coït intense qui se déroule .
Je demande à Pierre:
-"Tu veux qu'elle te suce?"
- "Oui !"
Il sort du marécage, provoquant une sorte de pet vaginal qui le fait sourire...
Je me redresse et fais pivoter ma femme. Je découvre seulement à cet instant l'engin dont notre partenaire est doté...Une vraie matraque; non seulement elle est longue mais terriblement épaisse, presque le double de la mienne.
Je comprends pourquoi elle a tellement crié quand il s'est enfoncé dans son ventre!
Elle s'agenouille face à lui et elle le caresse avant de le prendre entre ses lèvres. Le braquemard est si épais qu'elle doit ouvrir en grand la bouche; il lui ébouriffe les cheveux et lui susurre des petits mots...
-"Oui..oui comme çà...Oui , ta langue oui ..C'est bien ..."
Moi je me suis placé derrière elle et j'entre sans peine dans la chatte détrempée et élargie.
C'est pour moi une sensation nouvelle de la sentir si ouverte...Çà me rappelle les premières pénétrations après ses grossesses.
Elle s'applique sur la verge de notre partenaire, alternant les succions avec des rapides visites de sa langue sur les bourses gonflées. Il gémit à son tour et je décide de reprendre la direction des événements... Je demande à Pierre de s'allonger sur le dos et j'amène MY à le chevaucher…
Il se guide dans l'entrée de sa chatte et elle descend dessus; il comprend où je veux en venir et il la couche sur lui ; ils sont bouche contre bouche...Moi je caresse doucement les fesses de ma femme, mes doigts descendent dans le sillon, atteignent l'anneau rose foncé; un peu de salive, je fais entrer l'index, puis le majeur...Je suis dans une érection peu commune.
Je m'installe plus commodément contre sa croupe et je pose mon gland contre le puits froncé...Je n'ai pas besoin de beaucoup forcer...Je m'enfonce dans le corridor opaque et ressens la présence de la grosse bite dans le couloir voisin...Pierre me demande:
- "C'est bon?"
- "Oh...putain ...Oui , quel pied!"
La suite de mon fantasme se réalise...Ma femme ondule entre moi qui visite ses reins et cet homme, cet inconnu , logé dans son ventre . Je sens à travers la fine paroi le relief de l'engin épais qui alterne ses poussées avec les miennes…
Un bref instant , je me dis "Il faut tenir, ne pas me laisser aller à jouir maintenant!"
MY gémit de plus en plus sous le double assaut qu'elle reçoit, nous demandant de faire plus doucement. Mais ni Pierre ni moi ne tenons compte de ses supplications et nous la visitons en cadence. Pierre attire le visage de ma femme et leurs bouches se joignent. La cavalcade dure plusieurs minutes et je me sens de plus en plus dur dans la croupe de ma femme. Notre partenaire alterne les baisers avec des mots chargés de sensualité...Il lui dit qu'il aime la chaleur de son ventre , qu'elle s'élargit bien , il lui parle bouche contre bouche et elle s'agite de plus en plus entre nous...Elle crie maintenant , incapable de maîtriser l'orgasme qui s'empare de tout son être. Je devine qu'il est temps de la ménager et tandis qu'elle s'affale sur le corps de notre partenaire, je me dégage du corridor de ses reins. Ma verge est auréolée d'une couronne brune et odorante et je me lève avec précaution pour ne pas salir le couvre-lit...Je vais à la salle de bain pour procéder à quelques ablutions et boire un verre d'eau. Des gémissements et des bruits de sommier me parviennent. Je devine que Pierre est en train de remettre le couvert...La voix étouffée de ma femme me parvient...Puis ses soupirs, ses gémissements.
Dans la pénombre je m'aventure sans bruit jusqu'à la limite du rai de lumière et je vois que Pierre est sur elle, il lui a relevé les cuisses contre les épaules et il la besogne , labourant sa chatte à grands coups de reins...Ses couilles tapent contre la croupe blanche évasée sur les draps à chaque fois qu'il cogne au fond du ventre en fusion. Elle halète , lui demande de faire plus doucement.
Il la questionne: "Tu aimes ma bite? Tu aimes? Dis le...Dis le!"
Elle répond que oui elle aime sa bite , alors il la pistonne encore plus fort...Elle geint et cette fois c'est elle qui attire le visage de l'homme et quémande un baiser...La bouche de Pierre dévore littéralement celle de ma femme et je vois qu'elle se tend , succombant à un nouvel orgasme... J'entre doucement dans la chambre; elle ouvre les yeux , se dégage de l’emprise de son amant et me demande:
-"Tu étais là?"
Je lui baise les paupières, le nez , la bouche...Son haleine sent la salive, et plus.
Oui j'étais là..J'aime qu'elle jouisse comme çà.
Pierre lui caresse les seins, pinçant les aréoles...Je m’allonge sur le dos et je dis à MY:
-"Viens sur moi"
Elle se redresse en vient me chevaucher...Ma verge tendue trouve la brèche de son ventre et pénètre sans difficulté , j’ai la sensation de nager tellement elle est élargie !
Je commence à la faire remuer sur moi, mes bras enserrent sa taille , mes mains descendent sur ses fesses et les écartent. Pierre comprend l'invitation.
Il se place à genoux derrière elle. Je la rehausse pour qu'elle lui offre la plénitude de sa lune blanche. Il s'extasie:- "Putain quel pétard !.."
Il se penche et sa bouche parcourt le sillon fessier. Je devine que la langue arrive au contact de l'anneau brun...
Elle gémit contre ma bouche, et cette fois elle me force à un baiser odorant.
Au tangage du lit je sais que Pierre s'installe contre sa croupe..Il salive sur ses doigts et prépare le passage...Il se guide tandis que je sors presque complètement du vagin…
Elle crie et supplie:
« Doucement...Doucement...Ohhh que c'est gros...Ohh doucement...Nnnonnn!"
Il ricane...
« Lààà...Oui ma belle...Voilà, ouvre bien ton cul...Oui, voilà çà entre » et disant cela il comprime la taille de ses deux mains et se propulse d'un trait dans le rectum, arrachant un cri déchirant à MY.
La place est conquise, il ne reste plus qu'à visiter. Plusieurs allées et venues assouplissent le conduit et je m’enfonce à nouveau à l'intérieur du vagin ; l'espace a singulièrement rétréci du fait de la présence énorme dans le couloir voisin , et je savoure cette délicieuse étroitesse.
Nous nous entendons à merveille , Pierre et moi et alternant savamment nos poussées, nous faisons connaître à MY un bruyant orgasme, avant de nous laisser aller de concert à une double éjaculation qui nous laisse inertes tous les trois, jusqu'à ce que je prenne conscience du poids qui m’écrase...
Je me dégage ; cette fois les draps reçoivent la preuve ruisselante de nos débordements... A son tour, Pierre s’extrait du corridor rose qui reste entrouvert et palpitant. Il se lève rapidement et s’éclipse vers les sanitaires. On l’entend vider sa vessie puis actionner la douche.
MY me baise les lèvres, me dit qu'elle m'aime, qu'elle a honte…
Je lui demande pourquoi
« Parce que j'ai joui dans ses bras tout à l’heure, sans toi »
Je la rassure, moi aussi je l'aime, encore plus…
« Il faut que je me lave » me dit-elle et je la laisse gagner à son tour la salle de bain…
Les bruits de l'eau me parviennent , plus plus rien et de nouveau des soupirs, des murmures.
Je me lève sans bruit..La porte est entrouverte. Ils sont nus, enlacés, réunis par un baiser fougueux...Les mains de Pierre pétrissent les fesses de MY…J’ai toutes les peines à maîtriser mon excitation. Il la fait pivoter et elle prend appui des deux mains sur le rebord de la baignoire. Il appuie sur les reins pour qu’elle se cambre, lui écarte les fesses et fléchissant sur les genoux , il ajuste son engin à nouveau tendu…
Elle proteste:
"Non...Pas par là...Je vais avoir trop mal ». Alors il abaisse légèrement le mufle de la bête qui pénètre l'ouverture la plus large. Très vite il caracole et elle a bien du mal à se tenir debout…La cavalcade dure cinq bonnes minutes et il jouit à nouveau, trouvant encore assez de ressources pour humidifier l’utérus en fusion.
MY, au bord de la syncope, se laisse choir à genoux sur la serviette.
Ils ne m’ont pas vu et je m’esquive, le temps qu’ils reprennent leurs esprits.
Pierre sort le premier de la salle de bain, la verge au repos, sourire narquois aux lèvres et me dit:
"Elle est drôlement chaude ta petite femme, c'était super !"
Il se rhabille , MY sort à son tour masquant sa nudité avec le drap de bain.
Il l'enlace pour un long baiser d'adieu, puis nous quitte .
A son tour, elle commence à se vêtir, récupérant dans son sac un slip plus enveloppant dont elle garnit le fond d'une protection. Rougissante, elle murmure:
"Çà coule... En plus je crois que mes règles vont arriver plus tôt que prévu..."
Je lui souris:
"C'est vrai que nous avons été très amoureux de toi...Ça t'a plu?"
Ce n 'est que plus tard, dans la cour de l'hôtel, alors que nous allons vers la voiture qu'elle répond à ma question , bouche contre bouche :
"Oui ça m'a plu mais tu sais il ne faut pas recommencer trop souvent...J'ai peur d'y prendre goût ».
Dans la voiture sur la route du retour nous restons un moment silencieux...
Je roule doucement et laisse ma main remonter entre ses cuisses...Elle les écarte doucement et mes doigts se faufilent sous l’élastique du slip. Elle grimace quand ils effleurent son périnée et elle repousse ma main:
"Arrête çà coule…Devant et derrière, tu vas avoir les doigts tout sales ».
Arrivés à la maison , elle se lave à nouveau ; effectivement ses règles arrivent, déclenchées par l'intensité des rapports que nous avons eus…
Elle enfile une chemise de nuit bien sage et nous nous endormons comme des masses...
à une prochaine fois?
fleurdeprunier, Athanase71 a liké