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C'est dans cette section du forum que nous abordons le candaulisme de façon approfondie et réfléchie. Vous êtes invités à engager une discussion sur ce sujet, à poser toutes les questions que vous souhaitez aborder et partager avec les autres membres coquins de ce site. Chacun est libre d'exposer en détail son approche du candaulisme au sein de sa relation de couple. Aucune interrogation n'est prohibée, n'hésitez donc pas à contribuer activement aux différents fils de discussion proposés.

Nous comptons sur votre participation enthousiaste pour échanger de manière constructive sur cette pratique singulière qu'est le candaulisme. Qu'il s'agisse de témoignages personnels, de questions sur les techniques à adopter, les limites à respecter, les plaisirs à explorer ou encore les éventuelles difficultés à surmonter, toute contribution permettra d'enrichir notre réflexion commune sur ce sujet passionnant.

Que vous soyez candauliste occasionnel, candauliste convaincu ou simple curieux, votre avis nous intéresse. Racontez-nous comment vous en êtes arrivé à vouloir partager l'intimité de votre partenaire, ce que vous en retirez comme satisfactions, les sentiments que cela éveille en vous. Interrogez-nous sur les aspects qui vous semblent obscurs ou problématiques. Ensemble, nous parviendrons à dissiper bien des malentendus au sujet de cette pratique et à en comprendre toutes les subtilités.

Le candaulisme est une facette de la sexualité humaine qui mérite d'être considérée sans préjugés ni tabous. C'est ce à quoi nous nous employons dans cette section, avec comme seul mot d'ordre la liberté d'expression et l'ouverture d'esprit. Alors, que les discussions les plus franches et les confidences les plus brûlantes commencent ! Nous sommes ici pour écouter, conseiller, rassurer et surtout partager notre goût pour le candaulisme.
#68600
Bonjour,cette semaine je devais rentré du bois pour l hiver,au reveil je me suit connecter sur mon site favorie net echangisme pedo cristine84 ,et la surprise un jeune homme de 35 ans ma demander ce que nous faission ce jour.Je lui ai dit je bosse je rentre du bois ci tu viend m aider ,je t offre ma coquine .Il na pas esitée il est venue de salon de provence jusqua chez nous bollene 100 km ,il ma aider et a douze h trente nous somme rentré pour le repas ,il avait transpiré je lui est dit prend une douche ,il etais un peu timide mais il sait mis a poil et j ai dit a christine de lui amener une serviette et voila apres dejeuner il la bien baiser 3 h durant ,moi j ai jouie dans la bouche de christine qui avait une bitte bien enfoncer dans la chatte j ai filmer biens sur
#69532
Deux ans après notre mariage, pour des raisons professionnelles nous avons d^nous installer dans la région de La Rochelle. Nous y avons cherché une maison et après de nombreuses visites nous sommes tombés amoureux d'une très jolie petite maison dans un village de bord de mer. Le propriétaire qui habite la maison voisine, un homme d'une soixantaine d'années (à l'époque) corpulent et bon vivant nous en a fait faire une visite très agréable. Il nous a même proposé de revenir un autre jour à une autre heure de la journée pour mieux connaître et apprécier cette maison. Pour cette seconde visite il nous invita même à déjeuner. C'était une belle journée d'été, le repas était excellent et bien arrosé. Marine ne cachait pas son envie d'habiter cette maison, mais lorsque nous avons abordé les conditions financières, elle dépassaient nettement ce que nous avions prévu. Dans la discussion le propriétaire nous dit avoir envie que nous soyons ses voisins et être prêt à faire un effort si nous en faisions un de notre côté. Lorsque nous lui avons demandé ce qu'il entendait par là, il se dit disposé à réduire le prix de moitié en échange de l'exercice d'un droit de cuissage. Tous les trois avons bien ri et les choses n'allèrent pas plus loin ce jour là.
De retour chez nous Marine semblait triste de ne pouvoir habiter cette jolie maison, et elle me demanda si à mon avis la proposition du propriétaire me semblait sérieuse. Ce que je lui confirmais, car bien que dite sur le ton de la plaisanterie, il m'avait semblé sérieux. J'ajoutai à cela qu'elle seule pouvait prendre la décision d'accepter.
Il lui fallu pas moins d'une semaine pour me dire qu'elle m'aimait, mais qu'elle était prête à accepter si je ne m'y opposais pas, car elle avait réellement très envie de cette maison. se faisant très chatte elle se frottait à moi me priant de ne pas lui refuser le plaisir d'habiter une aussi jolie maison. Je ne pouvais pas lui refuser ce plaisir et immédiatement nous nous sommes retrouvés au lit. Le lendemain matin elle téléphonait au propriétaire pour lui dire que nous acceptions ses condition et rendez vous fut pris pour le soir même pour signer le bail.
Nous nous sommes retrouvés à l'heure de l'apéritif pour signer les papiers. Outre le bail, il y avait un contrat précisant que nous acceptions qu'il puisse disposer de Marine une fois par semaine, et ce jusqu'au dernier jour d'occupation de la maison. A défaut de nous soumettre à cette obligation, le bail se trouverait immédiatement rompu.. Les boissons aidant c'est dans la bonne humeur que nous avons signé les deux contrats.
Ce n'est que le lendemain que nous avons réalisé ce à quoi nous nous étions engagés. Nous sommes restés 5 années dans cette maison et chaque semaine Raymond est venu exercer son droit de cuissage.
#81766
MOI j echange souvent ma femme contre des services rendue ,mon copain mecano viend souvent faire les vidanges et christine lui fait la vidange et reglage de sa bitte ,super
DSCF0120.JPG
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#91745
bjr cette semaine ,nous avions des travaux de peinture j ai demande a un copain peintre de venir ,apres avoir peint la salle de bain christine lui a fait une vidange des boulles .Un regal il est partie facture réglé
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#92865
Il nous faut changer les robinets de notre baignoire pour les remplacer par un mitigeur. On cherche un plombier, un vrai. Je n'avais jamais penser faire baisser la facture de cette façon mais à la réflexion, pourquoi pas allier l'utile à l'agréable !!!
Encore faut il que ma femme soit d'accord sur le plombier en question car elle est difficile !!!
Cependant , je ne pense pas qu'on le fasse car c'est toujours mauvais de mélanger travail et plaisir.

PS: inutile de me contacter si vous n'etes pas VRAIMENT plombier. On habite dans le 78

candaule
http://candaule.erog.fr
Modifié en dernier par coquin le 30 oct. 2010, 14:33, modifié 3 fois.
#95814
[quote=car ce sujet risque vite de devenir une grande foire à la broquante et cela risque de friser avec les règles élémentaires de la morale internet de base. ..............................De plus, réserver ce topic aux demandes ou témoignages des couples me semble une bonne idée car il n'en sera que plus exitant et plus intéressant à lire.
Tout ceci n'engage que moi.[/quote]

Je crains hélas que couple 75 n'est eu raison ... une foire à la brocante, dommage le sujet est interessant et mérite mieux..
#95820
Bjr,

Pas de témoignage plus intéressant que ceux ci-dessus pour notre part, mais par contre une certitude, dans au moins deux ou trois témoignages il s'agit bien sans contexte de Proxénétisme, et même aggravé pour l'un deux ..
Mieux vaut éviter tout écrits dans ces cas là ....
sourires.
#96675
Ce que l'état n'aime pas, c'est le fric non déclaré qui échappe aux impôts et donc bien les dames qui accumulent espèces sonnantes et trébuchantes non déclarées.

Dans le cadre d'un service manuel (plomberie, ramonage...) effectué hors du cadre professionnel et sans rémunération, il s'agit d'un service.

Je ne vois pas ce que la loi peut y opposer, hormis peut être l'incitation à la débauche ?
#96682
D'un point de vue juridique, c'est limpide.
Soit la contrepartie est symbolique, et cela reste un jeu.
Si la contrepartie ne l'est pas c'est de la prostitution, et donc du proxénétisme.

Encore faut il se retrouver devant le juge, et que celui-ci retienne la qualification pénale. :|
#96832
Couple75 a écrit :Pour une incitation à la débauche, il faudrait inciter une personne qui ne l'est pas à se débaucher. Comme sœur Thérésa ou ma voisine ?
Ceci étant, dans notre cas, comme celui de tout ceux qui fréquentent ce forum, il n'y a pas grand chose à inciter :)
NOUS SOMMES DES DÉBAUCHÉS HEUREUX DE L ÊTRE :)

lol
certains plus que d autres :lol: :lol: :lol:
#98558
cpledu34 a écrit :Nous avons également ce fantasme : mme faisant la vraie p..e un soir dans un coin en voiture où son " client " viendrait la baiser sur le capot de la voiture ou contre un arbre ....mme sans culotte en cuissarde comme les vraies!! mais jamais réalisé à ce jour car pas évident du tout à ce qu'on peut lire sur ce forum.


Détrompez vous réaliser ce fantasme occasionnellement est beaucoup plus facile qu'on ne le croit.
#110873
Hé bien moi, comme je vis seule, je me suis échangée toute seule...contre des pneus ! Je n'e n'avais pas la nécessité financière, c'était un jeu. je l'ai fait une fois, je ne le ferai sans doute pas deux !

En voici le récit, tel que rédigé dans mon blog :

En début de mois, vous vous souvenez, j’avais été « dépannée » par un homme très laid, mais très « serviable ». Comme il avait mon numéro de portable, communiqué par l’Assistance pour me retrouver sur la route, il n’arrête pas depuis de me relancer, pour recommencer.
Mais comme je le dis souvent, pour moi, c’est une fois, et puis, basta.

Toujours est-il qu’il m’a encore appelée hier. J’ai profité de cela pour lui demander où trouver les pneus les moins chers de la place. Il a réfléchi, et m’a proposé de me rappeler plus tard.

Ce qu’il a fait une heure après.
Il m’a indiqué un garage et m’a demandé :
« Es-tu prête à payer de ta personne ?
- Ca dépend, du lieu, de qui demande quoi…
- Tu verras, si tu es ok, fais un signe au patron. Il saura de quoi tu parles. »

Bon, je savais à quoi m’attendre, et cette possibilité me faisait déjà mouiller... Je compte bien profiter de mes trois derniers jours de liberté pour continuer mon overdose de sexe.

Je me rends donc dans le garage indiqué. Là, tous les volets roulants sont clos, sauf un. Je rentre, cinq hommes sont là. Tous des mécanos, au vu de leurs tenues et de leurs mains bien noires de graisse…
Ce que je vois me convient. Ils ont des bonnes tètes. Je me fais peut-être des idées, mais je suis sure d’en voir un bander…

La patron s’approche, me demande de le suivre près de la voiture, pour la taille des pneus. Il me glisse à l’oreille :
« Pour vous, c’est gratuit, Jo m’a parlé de vos talents. Vous me proposez quoi ?
- Je m’exhibe, vos ouvriers me matent, se branlent, mais ne me touche pas. Ou juste de la langue. Leurs mains sont trop sales. Je ne les touche pas non plus. Pour vous, on fait la totale. Devant eux ou sans eux, comme vous voulez. Mais tenez-les !
- Ok, pas de soucis, ils obéiront. Je vous prends devant eux.
- Et aussi, j’exige la plus grande discrétion sur ce marché. Si un de vos mecs parle, je dis que vous m’avez violée…»

Il rentra, ordonna d’un ton sec de changer mes pneus. Jamais je n’ai vu cette opération se dérouler si vite !!!

Puis il prit une planche, un coussin trouvé dans le bureau, et les posa sur le pont.

Je compris où il voulait en venir. Je m’assis dessus, et il leva l’engin. Il le stoppa quand la planche fut à hauteur des yeux de tous. Je portais une jupe noire, ample, sans culotte dessous. Pas la peine, vu ce qui m’attendait !

J’étais assise à la hauteur de ces inconnus, et je devais leur en donner pour leur argent ! Le parton leur rappela brièvement les conditions, ils acceptèrent tous.
Alors, j’ouvris mes jambes, pour leur exposer ma chatte épilée trempée. Ils s‘approchèrent, et en baissant les yeux, je voyais qu’ils commençaient à se branler.

Jolie brochette de bites…

De voir leurs yeux exorbités m’a excitée à mort, tout autant que de les voir se masturber à fond. J’en ai fait autant, titillant mon clito, ouvrant largement ma fente à deux mains. Je coulais bien, trop excitée par la situation. J’ai toujours adoré m’exhiber comme ça.

Un des mecs, un chabin, se passait la langue sur les lèvres, je lui demandais donc de venir…
Il obéit immédiatement, et bonheur de la situation, avait sa langue pile à la hauteur de ma grotte. J’ouvris à nouveau bien grand ma chatte, et il plongea dedans, avec une langue puissante et bien dure.

Du coup, les autres se branlaient encore plus fort. Un premier n’y résista pas, et jouit. Je vis le sperme blanc s’écraser mollement sur le sol noir du garage.
Moi non plus, je ne résistais pas. J’eu un premier orgasme, assez fort, sous la bouche experte du mécano.

Du coup, il but mon liquide intime avec avidité. Ce qui le fit jouir, lui aussi.
J’en avais déjà achevé deux…

Soudains, je vis la lumière du soleil apparaitre. Un peu inquiète, j’ai rabattu ma jupe. Fausse alerte, ce n’était que le dépanneur, bien décidé à profiter aussi de la situation.

Très vite, en habitué, il vint aussi me dévorer l’abricot, prêt à éclater. Les mots crus ont commencé à fuser, et dans cette situation, j’adore ça…
« Putain, la blanche, elle est bonne !
Quelle salope, elle en veut !
Je veux bien la baiser à fond, lui défoncer la chatte !
Une garce comme ça je veux la planter avec mon pieu, etc… »

Je jouis encore, plus fort cette fois. Le patron s’approcha, avec un morceau de gros tuyau, recouvert d’une capote. J’attrapai ce gode improvisé, et me l’enfonçai sans problèmes dans ma chatte avide… Après deux orgasmes, j’avais trop besoin d’un gros machin pour me labourer un peu.
En me voyant me pistonner toute seule, deux autres explosèrent. Un lâcha vraiment pas mal de foutre. Je suppose qu’il n’avait pas éjaculé depuis longtemps !!!

Seuls le patron et le dépanneur n’avaient pas joui.

Le boss fit descendre le pont. Il l’arrêta à la hauteur de son bassin, juste un peu plus bas.

D’abord, il me fait allonger sur le dos, les jambes posées sur ses épaules. Il avait les mains propres, et avait enfilé une capote. D’un seul coup de rein, il me pénétra, assez fort. Mais j’avais besoin de cette poussée, besoin d’un gros pieu chaud et vivant. Le tuyau n’était pas le mieux…
Il saisit mes hanches pour leur imprimer un puissant mouvement de va et vient. Les ouvriers se sont approchés pour mieux voir comment il me baisait. Du coup, je les ai tous vus rebander illico !

J’étais bien, là, bien pistonnée, et avec sous les yeux de jolies queues prêtes à jouir. Le dépanneur passa sous le pont, et me présenta sa bite à sucer. Je le fis pour le remercier de m’avoir offert cette superbe partie d’exhib. Il éjacula très vite, comme la dernière fois. Je laissais sa crème couler de mes lèvres.

A ma grande surprise, je vis le patron cueillir cette semence, et la manger… Jo était aussi ahuri que moi !!!

Alors, il redoubla son pilonnage intensif, ce qui me provoqua mon quatrième orgasme. Il jouit aussi, si fort que je sentis le liquide chaud à travers le latex.

Épuisée mais comblée, je me relevais, et descendis du pont. J’allais m’assoir dans la voiture, pendant que les mécanos me demandaient tous de me voir seul, ou à plusieurs, mais pour un vrai gang bang. Je ne sais pas encore si je vais dire oui.

Ce matin, j’y réfléchis encore !


Sophie de R.
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