Les Mardi soirs des semaines paires : La gourmandise d'Agnès n'est maintenant plus à démontrer, bien que les jeux cocu soient encore loin. Les premières expériences pluralité masculine ont démontré le feu qui brule en elle et ces difficultés encore importante à l'assumer a cette époque. Nous sommes néanmoins raccord, les gangbang c'est ce qu'elle préfère et pouvoir la livrer en pâture ainsi me procure une excitation que rien d'autre ne me donne.
Le petit groupe des trois coquins que nous avons garder en contact nous permettent de trouver deux autres partenaires pour compléter le groupe et donc arriver au 5, qui était le nombre maximum souhaité par madame. Pour le moment il est hors de question d'envisager se genre de pratique ailleurs et ca sera donc à la maison dans les mêmes conditions que le précédent gangbang.
Lors de cette expérience nous allons découvrir 3 coquins qui deviendrons des amis et que nous voyons toujours à ce jour, Ludovic, homme d'une quarantaine d'année plus de 1M80 équipé d'un sacré chibre bien plus long que le miens et un peu plus épais, le mien étant déjà considérer comme très épais, il est capable de jouer avec Agnès pendant des heures, tant à lui mettre de petites gifles, qu'a la fouillé de ses doigts jusqu'à la faire exploser ou encore à la baisé avec une endurance et un cardio digne d'un acteur. Enfin ce qui fais de lui quelqu'un de spécial à nos yeux est sa compréhension de notre équilibre, de notre recherche perpétuelle et sa capacité à prendre soin d'elle, si jamais il avais le moindre doute sur le fait que l'expérience ne colle plus exactement avec ce qu'elle cherche, il ralenti, il stop, il lui parle, il prend aussi systématiquement le temps de me regarder voir de verbalement me demandé si ca vas, si c'est ok. Ils jouerons plus tard dans nos aventures pendants toute une période uniquement tous les deux. J'étais soit absent bloqué au boulot, avec mon accord préalable, soit je faisant en sorte de créer des moments que pour eux deux, une fois j'ai d'ailleurs voulu créer un subterfuge ou je voulais les voir mais sans qu'ils aient conscience de ma présence, persuadé qu'elle se lâcherai beaucoup plus, ce qu'elle me confirma d'ailleurs pas plus tard que la semaine dernière, en me disant quand tu n'est pas la c'est sur je suis encore bien plus chienne, j'ai pas la "limite" de mon mari qui me regarde et il y a encore des choses que j'assumerai pas forcément devant toi.
Le second Bertrand, un jeune homme d'une trentaine d'année, un sexe aux dimensions plus modeste que celle de Ludo mais une fougue et une capacité à la démonté que très peu ont. Il fais environ 1M70 corpulence moyenne à athlétique, un visage d'ange mais capable de devenir le diable quand nécessaire. D'une gentillesse incroyable et libertin dans l'âme il sera un pilier important pour nous pendant un long moment, mon besoin de contrôle et d'être rassuré conduirons ce nantais à quitter notre petit groupe pendant un temps, il semblerai que de nouveaux jeux soient envisageable entre nous suite à un moment ou nous nous sommes croisés au B4.
Enfin celui qui deviendra mon confident, mon "guide" et m'aidera à mieux me comprendre en plus de nos séances avec la psychologue, quelqu'un avec qui je parle de tout, Sylvain à 50 ans, il à toujours été libertin, poly amoureux, un intellect exceptionnel, beaucoup de réserve et de hauteur d'esprit. Physiquement il fais environ 1M60, corpulence moyenne, un sexe plus petit et moins épais que le miens, mais capable à presque n'importe quel moment de fisté madame en la faisant hurler, de plaisir naturellement, et une éjaculation des plus abondante quand elle s'occupe bien de lui.
Même scénario que les précédentes fois, la coquine est attachée et les yeux bandés. Je ne rentrerais pas dans le détail simplement car je ne me souvient pas avec suffisamment de clarté de l'ensemble de l'expérience. Je me souvient de celui que nous appellerons "La Roche" qui baise Agnès qui squirt en presque permanence, son bandeau retiré ses yeux révulsé, il à un pied sur son visage, l'autre derrière ses fesses et l'enjambes en la pilonnant de toute sa virilité, a cet instant Sylvain est auprès d'elle, il lui demande si ca vas, si elle aime ca, elle bredouille, des ho oui, encore ... Toujours avec " La Roche " que nous aurions bien gardé en contact d'ailleurs mais qui à totalement disparu des radars, Agnès est à califourchon sur lui, Sylvain derrière savoure le spectacle et la fist en même temps en lançant un : " Ca te fais pas bizarre de te faire branler dans sa chatte ", lui ayant simplement ricaner et elle ayant jouis bruyamment libérant la queue qu'elle avait en bouche en tombant dans les bras de sa queue du moment.
Ludovic en bon vicieux avait été le premier à lui prendre le cul, ce qui n'avais pas été de tout repos au vu de la taille de son membre. Ce soir j'étais resté beaucoup plus en retrait, il était convenu entre nous que je n'interrompe la baise sous aucun prétexte, elle voulais se dépasser, elle voulais allez plus loin. Elle dirais noir en cas de besoin ou se mettrais en position phoetal sur un côté ou l'autre si elle n'était pas en capacité de parler. Ludo lui met des vrais claque sur son clitoris, je m'attend à tout moment a ce qu'elle réclame un Rouge voir un Noir, il n'en sera rien. Elle encaisse, lui dit parfois d'y allez un peu plus doucement ou au contraire le provoque " C'est tout ce que ta pour moi ? " lui glavaniser, la ravageant un peu plus.
Bertrand le petit fougueux, joue avec un énorme gode dans son vagin pendant qu'elle se fais prendre le cul, il passe une bonne partie du temps à la faire sucer sa queue. Lui et La Roche puis lui et Ludo la baise en double pénétration pendant un bon moment, c'est la première fois que je la voie sans aucun doute possible jouir en double pénétration, son cul est totalement démoli, je l'ai jamais vu aussi ouverte.
Viens le moment ou les 5 sont fatigués, elle souris et rigole entre deux jouissances, tout le monde discute dans un esprit profondément bon enfant conduit par Sylvain que nous rencontrions alors pour la première fois. Les bavardages déconcentre messieurs, je me rend compte, seul et unique action que j'aurais sur cette soirée de plus de 3h de baise intense, mettre un morceau de musique, "SHOUSE Love tonight" fort, très fort qui feront taire Agnès et s'enfermer dans leurs bulles les gars qui la démonte, se font sucer, se branle sur elle avec une forme de férocité, l'ambiance dans la pièce à ce moment la est délicieuse, elle est avide de queue et eux compte bien lui offrir sa récompense, ce qu'elle aime presque par dessus tout dans ces moments la, la plus grosse dose de jus possible. Elle continu a se faire baiser par ceux qui le veulent, passant de la levrette au missionnaire à débout contre l'ilot en fonction de ce que souhaite les uns les autres, elle ne branle plus et suce peu, tirant simplement la langue à l'approche des sexe qui s'approche d'elle. Elle finira par recevoir Sylvain en premier, elle est allongé sur le dos, un coquin la baise encore sa tête sur le rebord du lit, il lui baise la bouche sans vergogne, l'un des seuls a pouvoir le faire a l'époque les gorges profondes n'était pas son fort mais la taille plus modeste de son sexe lui permettait de l'encaisser sans difficulté, il sort sa queue, se branle une dernière fois et l'inonde littéralement de jus, bien blanc, très épais et d'une quantité impressionnante. A partir de maintenant elle ne bougea plus redressent simplement sa tête et les 3 autres coquins a se vider le faisant en se masturbant sur ses seins, sa bouche, son visage l'un d'eux n'arrivera d'ailleurs pas à finir en la présence des autres.
S'en suivi quelques verres tous ensemble, Agnès est partiellement couverte de sperme, elle rayonne, disant à plusieurs reprise " c'est fou le bien que ca me fais ", les hommes se sont tous rhabillé. Au détour de la conversation Agnès fit remarqué qu'un tel n'avais pas donné sa dose, elle l'entraina a l'autre bout de la pièce, lui baissa son pantalon et l'invita à s'assoir dans notre canapé les coupants de notre regard. Elle se mi à lui caresser les testicules, le masturba doucement en le suçant jusqu'à le remettre en forme. " Tu veux quoi de moi pour me donner ton jus ? " " Vas y branle toi bien sur la salope. " " T'aime quand je te pompe le gland ? " et tout un tas d'autres mots doux a la destination unique de son partenaire dont elle voulais soulager les bourses. Quelques instants plus tard alors que nous continuions à converser j'entend Agnès dans un " Hoooo ouuiiiiiiii ! " d'une voie aigu que je ne lui connaissais pas, le coquin était entrain de se déverser sur ses seins d'une nouvelle belle dose par dessus le sperme de ces camarades qui avais sécher. Elle lui lapa le gland une ultime fois, se redressa et me fixa du regard, fit glisser deux de ces doigts sur cette semence fraiche et engloutis ces doigts avec déléctation.
Mon excitation était retomber de mon coté et laissais place à la frustration, la présence des coquins m'empêchant d'envisager quoi que ce soit avec madame n'étant que peu capable de bander en groupe et encore moins de jouir. Cette soirée se termina excessivement tard, 2H30 peut être 3H du matin. Nous nous endormons après une douche rapide, notre douche est conçu pour que nous soyons tous les deux côte à côté, ou elle m'expliqua le plaisir qu'elle avais pris son amour pour le jus chaud et l'effet qu'elle produit sur les hommes, elle se cambrais en se lavant et tripotais ouvertement ses seins, elle me lâchas un " Bah vas y branle toi " ce que je fit avec une forme de honte, mon orgasme viens vite en me parcourant de spasme. Je suis la ma bite à la main, mon jus qui disparais petit à petit sur les carreaux de faillance nettoyer par l'eau qui continu de couler. Elle à couper l'eau de son côté et sort de la douche sans un mot de plus, moi je me sent mal, honteux et encore excité, " j'en veux encore " dis je d'une voie pas audible pour Agnès qui est de l'autre côté. Je me malaxe avec une forme de violence les bourses, je me fais mal intentionnellement, j'ai envie qu'elle me fasse mal, j'ai envie de lui faire mal aussi. Je n'ai encore pas pu la baiser cette salope, elle libertine seule, j'existe plus dans l'équation.
Nous somme le premier mardi soir de semaine paire d'une longue liste, seul moment ou nous arrivons à nous libérer sans enfant dans la maison et pouvons laisser libre cour à nos folies, je vais "subir" la nouvelle forme de nos jeux pendant un moment, incapable de trouver comment parler avec elle de comment articuler les choses pour ne pas que je finisse par simplement me branler et finir par une sensation de, Et moi ? Je n'ai rien eu alors qu'elle a jouis toute la soirée, je peux même pas la baiser alors qu'elle est dilaté de partout ? Son adrénaline est redescendu et il est tard d'accord mais c'est dans son cul que j'aurais du lâcher ma semence. En plus on en avait un peu parler. En plus je suis son mari alors j'ai le droit je suis légitime, pourquoi eux mais pas moi ?
Le sommeil m'emportera finalement rapidement une fois à ces côtés, elle dormais déjà avant que je ne franchisse le dressing pour arriver jusqu'à notre chambre.
