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A cet endroit particulier et réservé du forum cando, qui est entièrement dédié aux récits et aux confidences intimes des membres les plus libertins, vous avez la possibilité de partager et de raconter avec force détails toutes vos expériences candaulistes les plus débridées ainsi que vos aventures libertines les plus folles vécues dans le cadre du candaulisme et du cuckolding.

N'hésitez pas à relater de manière très descriptive auprès de notre communauté d'initiés les différentes rencontres torrides et les multiples expériences sensuelles que vous avez pu réaliser au fil du temps, les mises en situations complètement déjantées, les plans candau endiablés avec des hommes seuls en quête de plaisirs charnels, bref, faites-nous profiter de toutes vos petites histoires coquines, de vos anecdotes les plus intimes et de vos fantasmes les plus fous.

Partagez sans retenue toutes ces instants de débauche qui font votre bonheur et votre épanouissement sexuel. Plongez-nous dans l'ambiance de ces parenthèses enchantées. Faites-nous sentir, goûter et ressentir la magie de ces moments d'extase. Révélez-nous les moindres détails de vos ébats d'une nuit et de vos étreintes les plus sauvages. Bref, nous sommes en attente de tous vos récits candaulistes les plus osés et de toutes vos histoires libertines vécues dans le domaine du candaulisme et du cuckolding.

Nous sommes à votre écoute et attendons avec impatience de pouvoir lire vos confidences les plus coquines ici même !
#2952386
épisode 4

- moi je peux rentrer?
Une dame , les cheveux très courts et percée de partout venait de passer la tête par l’ouverture de l’alcôve. C’était comme je l’ai appris juste après Corine. Corine a 62 ans dont 30 de libertinage. Elle manie avec brio un mélange de vulgarité et de simplicité désarmante. C’est disons quelqu’un qui appelle une chatte une chatte.
Dans le "civil" elle travaille dans un service public à la population et les week-ends sont pour elle et son second mari les plages de détente. Tous deux libertins "old school", ils mettent de l’entrain dans toutes les soirées où ils passent.

- marc est avec une pétasse blonde comme à son habitude, ce gros cochon n’en a qu’après les bimbos alors moi la salope du dimanche je viens voir si je ne pourrais pas me faire saillir par un arabe

- Ça alors, feint de s’étonner Soraya dans un grand sourire, ces deux là s’entendent bien.

-Tu as ça sous la main, un arabe monté comme un âne?
Corine claque la bise à Aziz comme si elle était à la machine à café.
- Non sous la main c’est pas ça que j’ai, rigole Soraya, pour me présenté à Corine.

- fais voir
- regarde, et soraya dégage mon sexe en écartant largement mon shorty. Je me sens un peu un objet mais ça ne me déplaît pas.

- ah oui , c’est du mature ça s’esclame Corine, tu me le filera après, mais là je cherche du circoncis vicieux. Tout en disant ça elle empoigne les couilles d’ Aziz qui rebande à l’instant.

- sers toi lui lance Soraya

- Il bande toujours autant ton cocu! Tu veux que je te prépare la chatte ma chérie pendant que ton chéri ramone ta vieille copine?
Je ne sais pas si tu le sais mais tu as du sperme sur la gueule ma belle. ET là-dessus Corine approche son visage de Soraya et lèche l’éjaculat d’ Aziz.

- voilà c’est plus propre ma princesse. Et Corine se léchant les lèvres allonge Soraya pour l’accommoder dans les coussins. Corine sauf ses nombreux percings ne porte rien qu’un string fendu en cuir clouté. À ses tétons des pinces sont reliées par une chaîne fantaisie qui fait une jolie courbe entre ses petits seins tout fermes malgré les heures de vol. Elle est plus que mince, quasi maigre mais l’habitude que son corps a de jouir sans entrave la rend irrémédiablement appétissante.
Sèche, elle écarte le fil tissé de cuir pour ne même pas enlever son string. Elle enfouit son visage entre les généreuse cuisses de Soraya pendant qu’ Azize tout nerveux approche soin sexe en éréction de celui de Corine.

- Attention mon garçon, il faut aider un peu la nature à mon âge, mets de la crème s’il te plaît, et Corine lui tend un tube de lube, dont l’aspect laiteux ressemble à du sperme. Elle en met sur le gland d’ Aziz: - c’est comme si t’avait déjà jouis mon grand, mets-en bien partout mon cœur. et elle retourne à l’entrejambe de Soraya: - qu’est que j’aime ta touffe mon ange.…

Je regarde ce manège et Aziz qui tartine généreusement la vulve et le trou de cul de Corine, quasi obscène il étale même ce qu’il lui reste sur les doigts de lubrifiant sur les fesses de Corine, comme si il s’y essuyait les main.
Comme Aziz remarque que j’observe son geste il me dit:- il faut du "grip" puis pour Corine: -hein ma coquine?

-Agrippe, agrippe

Et Aziz enfonce d’un coup sa queue dans la "vieille" amie qui souffle d’un coup.

Soraya semble se laisser aller à la langue expérimentée de l’amie et les yeux fendu me dit de venir et mon sex reprend sa place dans sa jolie bouche, encore plus brûlante qu’avant l’arrivée de Corine.

- Vas-y pousse, défonce mon grand, s’eclame Corine entre deux morsure du cogito de Soraya dont la respiration se fait plus saccadée et qui à renoncé à me sucer pour ne pas perdre son souffle mais promène mon sexe sur son visage et dans son cou.
Aziz est le premier à "partir" en grognant.

- Tape, tape au fond s’écrie la Corine puis soupire bruyamment de plaisir de se sentir s’écouler.
Soraya laisse monter une, deux , trois vague d’"émotions" avant de gémir doucement, jusqu’à ce que Corinne lui secoue le vagin avec deux doigts énergique et se réjouisse de voir Soraya lâcher un jet.
#2952508
Merci pour votre lecture Lasecondepersonne

Je sais qu'il est parfois "difficile" de laisser un commentaire, mais un simple "like" est toujours un signe d'encouragement. J'écris ces "contes" d'après des faits réels , un peu transformés ( parfois très peu) par "pudeur pour les protagonistes ( qui quelquefois désireraient presque plus être "reconnus" qu'anonymisés, surtout pour alimenter les siestes crapuleuse de l'été.
N'hésitez pas à laisser des commentaires; je suis particulièrement friand de ceux des dames pour voir si ça touche au bon endroit.
#2952566
épisode 5

- Vas-y ma belle , lâche tout, mouille-nous!

Puis avisant que Soraya a laissé ma queue pour jouir, Corine, sans gêne, passe de la vulve de Soraya à mon entre jambes et sans autre précaution embouche ma queue en disant simplement:

- et lui, qu’est-ce qu’il goûte.

Je sens la langue de Corine qui tourne autour de mon gland en l’enveloppant avec une expertise déconcertante. Passer de la bouche de Soraya à celle de Corine comme si j’était un jouet me plaît beaucoup parce que je sens deux "méthodes" , deux "techniques".
Elle enfonce le bout de sa langue à chaque passage un peu plus profond dans mon méat, je n’avais aucune idée de l’élasticité de cet orifice et petit à petit j’ai la sensation qu’à chaque passage elle m’élargit comme si elle m’enculait le gland. C’est une sensation étrange. Sa langue fini par me sucer l’intérieur du sexe. C’est une image parce qu’elle ne peut pas avoir pénétré si avant, mais c’est la sensation que j’ai et comme ce que je sens habituellement à cet endroit est de l’urine ou du sperme qui y passe j’ai la sensation, non pas que quelque chose entre en moi mais qu’au contraire je m’écoule dans la bouche de Corine.

Cette sensation d’ailleurs semble appeler ma prostate parce que je ne peux plus retenir le flux de mes couille et je décharge dans la bouche de Corine.

Soraya fait semblant de la gronder: - ben et moi alors?

-Viens ma douce, je suis pour le partage moi et elle écarte doucement les lèvres pour recevoir un langoureux baiser de Soraya.

Aziz à l’image que celle dans qui il vient d’éjaculer et que sa femme enroulent leur langues mêlant leur salives à mon sperme le fait à moitié rebander. Mais il n’est pas encore prêt et son érection ne fait que lui gonfler un peu la bite.
Il aurait voulu revenir en Corine mais son sexe se plie, glisse et échoue. Il glisse entre les fesses de Corine qui ne manque pas de lui faire remarquer qu’il est bien trop mou pour même penser à enculer qui que ce soit, pourtant ajoute t’elle: "- je suis conciliante". Les deux filles éclatent de rire, en se retournant sur ma queue, elle aussi épaisse mais vidée, Soraya me soupèse les couilles l’air de dire, ce n’est pas fini.
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par bonsoirbonsoir
#2968245
épisode 1

Il y a deux ans, à l’occasion d’un déplacement professionnel j’ai eu l’occasion de dîner avec une collègue. En fait ce n’est pas tout à fait une collègue mais disons qu’à intervalle régulier on est amené à travailler ensemble. La dame est d’un abord assez strict; très pro, très efficace. Nous étions logés dans le même immeuble par la production, chacun à son étage dans un appartement meublé. C’est au hasard que je dois d’être allé dîner avec elle. On s’est croisé dans l’escalier et on s’est rendu compte qu’on avait pas eu le temps de faire des courses et qu’on sortait, elle et moi pour aller dîner. Je ne sais pas pourquoi elle a proposé qu’on aille dîner ensemble et je dois dire que même si je n’en avait pas , au départ, l’intention la perspective de dîner seul m’a vite fait préférer manger avec une collègue.

Sauf qu’alors bien entendu le fait de la conversation exigeait un peu plus de tenue que si j’avais été seul. Durant le repas on est peu sortis des conventions du genre. Avec un peu de curiosité à propos de nos vies "civiles", mariés, enfants, maison, appartement, sport et hobbies.

On sait peu de choses sur nos collègues lointains. Au fond, dans le "civil" elle était plus humaine, moins impersonnelle. Tant et si bien qu’à la fin du repas elle était partante pour un pousse café, là ou ailleurs et qu’elle s’est ouverte sur son mariage.

Pas un échec, non, mais une sorte d’ennui. Pas de lassitude mais trop d’habitude.
J’ai hasardé une question bien qu’on ne soit pas intime, ce genre de question à quoi parfois on répond même à un quasi inconnu; pourquoi ne pas en parler avec son mari dans un cadre peut-être formel genre psy? Elle m’a dit qu’ils en parlaient et que de son côté son mari éprouvait des émotions équivalentes aux siennes mais que les solutions qu’ils proposait la mettait un peu mal à l’aise.

L’alcool aidant et une sorte de charme du moment m’a engagé à pousser mes investigations. Comment si ils éprouvaient tous les deux ce genre d’ennui était elle mal à l’aise avec ce que son mari proposait? Elle a soupiré longuement, puis après avoir hésité à répondre, elle m’a dit qu’elle n’était pas encore prête à ouvrir son couple.
Que ça ne lui disait rien, quand elle y songeait elle était par avance fatiguée des "démarches" que ça impliquait pour un bénéfice qu’elle trouvait plus anxiogène qu’évident.

J’ai senti que ce serait bien de "creuser" mais qu’en même temps c’était déjà assez lourd pour une soirée anodine. D’autant qu’elle proposait de reprendre un autre cognac. Puis ce fut mon tour, elle s’est mise à me poser des questions plus intimes, sur ma vie sentimentale. Et je dois dire que ça me paraissait moins passionnant.

Depuis ma séparation je n’avais pas tant d’aventure "avouable". Oui j’avais pas mal de liberté. Trop même. J’ai un peu résumé. Mais elle ne lâchait pas, comme si je lui devais un morceau d’intimité de la même taille que son mariage vacillant. Elle s’est étonnée de mon absence de sexualité présumée. Là, pour je ne sais qu’elle raison, sincérité ou machisme je lui ai expliqué que je rencontrais des gens, des couples ou que parfois je finissais en club. Je n’étais pas spécialement fier, ni honteux mais je me disais que ça valait bien ses confidences.

Elle a paru plus intriguée. Elle me demandait ce que ça me faisais de baiser avec quelqu’un que je connaissais à peine, comment je trouvais du plaisir et comment surtout j’en procurais à d’autres sans les connaître.

Ses questions étaient simples et sincères, il n’y avait pas de jugement moral, et c’est ce qui m’a permis de dérouler un peu l’argumentaire classique du libertinage.

Je ne sais pas si, au final, mes réponses lui apportaient les informations qu’elle semblait récolter mais au bout d’un moment la conversation s’est éteinte. Le serveur nous a proposé de nous encaisser; ils voulaient fermer et on s’est rendu compte qu’on étaient les derniers depuis un moment. Presqu’en s’excusant on a quitté le restaurant et on s’est mis à marcher vers notre immeuble. Il était déjà tard et on ne s’en était pas vraiment rendu compte. Arrivés à notre immeuble, elle me dit d’un air un peu désolé: "je ne vous propose pas un dernier verre chez moi, il est tard et demain on travaille". Comme la conversation avait été un peu intime et qu’en même temps on était avant tout des collègues, cette dernière phrase m’a déçu, plongé dans une sorte de frustration fataliste. J’ai répondu qu’elle avait raison, que ce ne serait pas raisonnable et nous sommes rentrés chacun chez nous.
#2968246
épisode 2

Á la fin de la semaine la plupart des collègues rentraient pour le week-end. Moi je suis seul et tant qu’à faire j’avais décidé de rester là pour visiter un peu.

J’étais un peu étonné le vendredi soir de l’entendre dire à une collègue qu’elle restait-là ce week-end, que ça lui ferait des vacances.

On est rentré ensemble vers nos appartement et sur le chemin elle me demande si j’ai quelque chose de prévu et qu’elle a de quoi dîner chez elle, je lui dit qu’a priori je n’avais rien prévu et que j’ai une bouteille à peine entamée que je pourrais amener. Á la bonne franquette. En ouvrant mon frigo j’avais de quoi faire un salade et j’ai tout pris pour participer au repas improvisé.

Une fois dans son appartement nous nous sommes mis à préparer le repas, un peu empruntés tout de même. Depuis notre restaurant on avait eu que des relations professionnelles. Un moment elle a pris un appel et j’ai continué à préparer. Bien qu’elle s’était un peu "isolée" je pouvais entendre qu’elle parlait à son mari de sa semaine, puis elle écoutait puis elle s’est retirée dans sa chambre. En revenant vers moi elle s’est excusée et le repas était prêt.

On a dîné beaucoup plus amicalement que le premier soir et on a vidé nos deux bouteilles de vins entamées. Á la fin du repas, désinibée par le vin elle m’a demandé tout de go si je sortais ensuite. Je n’en avais pas spécialement l’intention et elle a semblé déçue. Elle me dit, vous savez ces clubs dont vous m’avez parlé l’autre soir.

- oui?
- Et bien ce n’est pas un jour rêvé pour un célibataire, après une semaine de travail, pour se "détendre"?
- vous savez le vendredi soir, les hommes seuls sont triés sur le volet dans ce genre d’endroit
- ah bon!
- oui, ils équilibrent un peu pour que les couples ne soient pas sous pressions de trop d’hommes
- et si je venais avec vous?

J’avoue que je ne m’y attendais pas.

- pour voir, vous avez piqué ma curiosité. Vous savez mon mari m’a souvent proposé…
Puis elle s’est arrêtée, sans doute à cause de ma surprise. J’ai balbutié faute de mieux: "si vous voulez".
Elle avait visiblement préparé son "dossier" comme à l’habitude. Elle me dit qu’on se ferait passer pour un couple, que pour l’occasion on se tutoierait, qu’elle avait choisi un pseudo, "Safir" si je n’y voyais pas d’inconvénient et qu’il fallait que je me change, en tous cas que je mette des chaussures de ville.

J’avais à peine eu le temps d’y penser et déjà on passait chez moi pour que je change de pantalon et de chaussures. Puis on marchait dans la rue.
Elle me dit que comme c’était une première pour elle, elle désirait seulement voir comment ça se passe.
J’avoue que j’étais un peu précipité dans une sorte de montagne russe. Ok, je sors en club avec ma collègue qui est restée ce week-end dans ce but précis.

Á la porte derrière une grille une dame nous fait entrer. Vous connaissez la maison? Elle nous rappelle quelques règles, on entre ensemble on ressort ensemble, il n’y a que des couples ce soir, le bar est à discrétion, pas de téléphone ni de drogues. Quand je veux acquitter le droit d’entrée, ma collègue insiste: non, c’est moi, c’est pour mes études. Elle prend sa serviette et se dirige droit vers le casier indiqué par la dame. Je la suis et assez vite je me rends compte que la préparation de Saphir était encore plus précise que je ne le pensais. Sous ses vêtements de ville elle portait une sorte de bustier de satin noir, des bas et des jarretelles. Sa culotte laissait voir un tiret sur son mont de Vénus et je me félicitais d’être épilé depuis peu (à tout hasard). De son sac elle a tiré une cagoule de dentelle noire ouverte sur les yeux et la bouche. "J’en ai une autre si vous voulez" J’ai décliné et juste laissé ma chemise et mon shorty. On est montés au bar.

Là quelques couples discutaient
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par bonsoirbonsoir
#2968247
épisode 3

Je n’en revenais pas, j’étais accoudé au bar dans un club libertin avec ma collègue qui était maintenant d’autant plus Saphir depuis qu’elle portait son masque. Je découvrais son corps à côté de moi. Je me disais que j’aurais du mal à la tutoyer.
Assez vite un monsieur est venu me parler, en saluant ma "femme" très poliment.
Il était habitué des lieux et ne nous avait jamais vu. Saphir s’est présentée elle-même et s’est intéressée à la conversation. Le monsieur nous a indiqué sa femme dans les fauteuils un peu plus loin. La dite dame était en conversation avec une autre dame et ne semblait pas s’intéresser beaucoup à nous. Il nous a invité à les rejoindre et nous a souhaité la bienvenue.
Saphir s’est penchée sur moi pour m’interroger: "ce n’est pas plus compliqué que ça?"

- non, vous …tu vois.

Quand on a rejoint avec nos boissons ce couple à sa table la dame nous a accueilli chaleureusement en nous posant un baiser sur les lèvres.
Assez vite Saphir lui a expliqué que c’était une première pour elle et qu’elle découvrait. Qu’elle pensait s’en tenir au côte-à-côtisme.

La dame, Sophie, l’a félicitée et rassurée, bien qu’eux même étaient échangistes "purs et durs" ou plutôt "purs mais durs" ce qui fit sourire tout le monde.
Ensuite en la couvrant de compliments et en lui caressant la cuisse elle lui a demandé si elle était mal à l’aise avec les autres femmes ou si ça allait? Parce que Saphir ne faisait pas bander que son mari…

Je n’ai pas entendu le reste de la conversation parce que le mari justement m’interrogeait, vous êtes un couple légitime? il me demandait ça parce que notre attitude en club était différente entre Saphir et moi.

Les dames sont allées danser et je voyais que Saphir se tournait vers moi quand des gens la caressait sur la piste pour faire connaissance.

Le monsieur m’expliquait que Sophie était assez bi. Ce dont je ne pouvais pas douter en voyant la "drague" assez appuyée qu’elle vouait à Saphir.

Par respect ou curiosité, Sophie avait un peu éloigné de leur duo les danseurs trop familiers. Pour la première fois de la semaine ma collègue m’apparaissait, à travers le regard des autres, extraordinairement désirable. Mais comme je n’avais aucun lien particulier préalable, j’en avais envie égoïstement, je ne sais pas comment dire; une "jalousie" instantanée se mêlait à un sentiment de responsabilité de lui servir de guide et je la voulait pour moi-même. Le monsieur m’interrompit dans ma fascination pour Saphir.

"Dis- donc ça te fait bien bander toi de les regarder danser. "
Et en effet je bandais comme un cerf.

- C’est la quelle qui t’excite comme ça, ma Sophie ou ta Saphir?
- les deux je vais te dire
- excellent!
Il avait l’air très satisfait puis il ajouta
- moi aussi.

Les filles ont quittés la piste, Sophie avait pris en main l’"initiation" de Saphir. Elle avait jugé qu’il y avait déjà trop de "pression" sur la piste et qu’elle avait envie de faire plus ample connaissance avec Saphir.

En nous rejoignant à notre table elle lance: alors déjà que vous ne venez pas danser, vous restez là a papoter sans même vous rincer l’oeil! Il y a d’autres femmes à regarder c’est ça?

Charles (il venait de me dire son prénom) répondait qu’au contraire: on se disait que vous étiez bien bandantes toutes les deux. Saphir eut l’air un peu gêné de la réponse directe mais, pragmatique comme toujours, avait souri à Charles.

Sophie, tout aussi directe, avait décrété qu’on serait mieux dans un coin plus tranquille et avec l’approbation enthousiaste de Charles me prit la main et nous emmena de l’autre côté du club pour chercher une alcôve. Au passage j’observais Saphir qui scrutait l’intérieur d’autres alcôves dont la porte était restée ouverte où des couples baisaient déjà. Sophie décida qu’il fallait trouver une alcôve qui ferme et nous fît entrer dans un réduit assez sombre et pousser le loquet derrière nous. Une des parois était percée de trous à différentes hauteurs pour permettre d’être espionnés. Elle s’installa confortablement et regretta qu’on ne puisse pas emmener de conso dans ces chambres.

Saphir s’était installée près de Sophie et poursuivant le jeu selon les règles qu’elle avait conçu m’attira à elle. Quelques pénis apparurent à travers les trous dans la paroi. Sophie dans son rôle, flatta un peu ces messieurs puis d’une petite tape les découragea : c’est privé, regardez si vous voulez mais n’espérez rien les gars!

Puis elle se tourna vers Saphir pour l’embrasser: ne fais pas attention a eux, ils vont juste se branler. Saphir m’attira à elle pour me rouler une galoche et en lui caressant les seins (puisque j’étais son mari) je sentais sous son sein gauche son cœur battre très fort. Charles avait déjà enfouis son visage entre les cuisses de Sophie qui soupirait déjà. Moi je sentais la main de Saphir extraire mon sexe en érection de mon slip.
Assez vite sous l’excitation de la proximité de Sophie et Charles nous avons glissé l’un sur l’autre pour nous retrouver en 69. Je sentais Saphir dégouliner et surtout son bassin s’animer de mouvements brusques qui ressemblait à des convulsions. Je lèchais ma collègue sans bien avoir eu le temps de réaliser.

Déjà Charles s’était placé derrière Sophie et s’apprêtait à la prendre en levrette. Sophie caressait un peu le visage de Saphir à travers son masque de dentelle, puis ses seins. Saphir se laissait caresser et moi j’explorais son clito et sa vulve. Sophie lui chuchotait qu’elle l’arrête si elle n’était pas à l’aise, elle hochait seulement de la tête.
Elle me disait : "prends moi" et au grand étonnement de nos nouveaux amis elle me mit un préservatif. J’étais tout prêt mais je ne voulais rien précipiter. Je senti enfin son vagin autour de mon sexe. L’ambiance fit que Saphir, sous les caresses de Sophie interrompues seulement pour de grands soupirs sous les coups de butoir de Charles, balance son bassin d’avant en arrière de sorte qu’à l’aller et au retour son clito se frotte à mon ventre et son anus à mes couilles.
jefetlola a liké

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