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A cet endroit particulier et réservé du forum cando, qui est entièrement dédié aux récits et aux confidences intimes des membres les plus libertins, vous avez la possibilité de partager et de raconter avec force détails toutes vos expériences candaulistes les plus débridées ainsi que vos aventures libertines les plus folles vécues dans le cadre du candaulisme et du cuckolding.

N'hésitez pas à relater de manière très descriptive auprès de notre communauté d'initiés les différentes rencontres torrides et les multiples expériences sensuelles que vous avez pu réaliser au fil du temps, les mises en situations complètement déjantées, les plans candau endiablés avec des hommes seuls en quête de plaisirs charnels, bref, faites-nous profiter de toutes vos petites histoires coquines, de vos anecdotes les plus intimes et de vos fantasmes les plus fous.

Partagez sans retenue toutes ces instants de débauche qui font votre bonheur et votre épanouissement sexuel. Plongez-nous dans l'ambiance de ces parenthèses enchantées. Faites-nous sentir, goûter et ressentir la magie de ces moments d'extase. Révélez-nous les moindres détails de vos ébats d'une nuit et de vos étreintes les plus sauvages. Bref, nous sommes en attente de tous vos récits candaulistes les plus osés et de toutes vos histoires libertines vécues dans le domaine du candaulisme et du cuckolding.

Nous sommes à votre écoute et attendons avec impatience de pouvoir lire vos confidences les plus coquines ici même !
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#2553735
Puisque je vous sens d'une joueuse, pour ne pas dire mutine, voici un poème pour nous mettre de bonne humeur.

Récréation,

Puisque nous sommes trois, le jeu peut commencer.
Vue l’exiguïté, certains auraient renoncé :
Des puristes prétendant qu’il faut de l’espace
Pour que les règles du jeu aient toute leur place.
Le problème majeur avec les rigoristes ?
De la fantaisie, ils négligent les mérites.
Nous, au contraire, recherchons la nouveauté
Parmi de vieux jeux aux règles revisitées.
Aujourd’hui, il en sera ainsi pour nous trois.
Exprès, nous avons choisi un espace étroit
Pour que nos actions ne connaissent aucun temps mort.
Partant de ce jeu d’enfants, nous nous faisons fort,
En le perfectionnant, de le rendre attrayant
Et drôle pour les adultes participants.
Nous avons donc voulu que les règles soient claires.
Pour être à son aise, tenue rudimentaire.
Dans l’idéal, aucun matériel n’est requis,
Sauf si les joueurs, à l’exception ont souscrit.
Pour être efficace, il faut un peu de technique ;
Mais surtout, une bonne condition physique.
Ventilez le local pour y bien respirer.
Et n’oubliez pas qu’il faudra vous hydrater.
Si nous ne pouvons vous assurer des fous-rires,
Nous vous garantissons un intense plaisir.
Et pour toucher la cible, fini de tricher.
Vous êtes donc fin prêts pour « La chatte perchée. »

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#2553828
Il est des moments de grâce où nous tutoyons le sublime. Où une inconnue cesse de l'être et vous offre un magnifique morceau de sa personne ravissante. Hommage très mérité donc.

Seyant séant,

Pommé, rebondi, voluptueux,
Les adjectifs sont si nombreux
Pour discourir de la beauté
Ou de la douce volupté,
Sans oublier le velouté,
De ta sainte rotondité.
Si je veux être moins pompeux,
Tout en restant très respectueux,
Je le dis tout net, in situ :
De la toundra jusqu’aux motus,
J’ai très rarement aperçu
Un aussi magnifique cul.

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#2554011
Le bonheur est dans le pré, ou plutôt dans la toison d'une belle femme offerte et souriante.

Jasmin,

J’avais perdu l’espoir, renonçant à l’ivresse
Entêtante des corps mêlés au clair des lits.
Mon âme était vêtue d’un linceul de tristesse.
Au jardin de l’extase, il faisait déjà nuit.

Mais la magie des mots démontra sa puissance.
Un amateur de rimes, aux étranges visions,
Voulait trouver la voie au bout de sa patience
Et de ses propres yeux en en voir l’affirmation.

Incrédule au départ, je le laissai venir.
Bien vite cependant, l’affaire fut sérieuse.
Son épouse en effet, pour mon plus grand plaisir
D’une rencontre en vraie, se montra désireuse.

Délaissant le clavier, nous passâmes à l’image.
L’envie se faisait chair, en découvrant sa femme.
Plus nous nous connaissions, et moins nous étions sages.
Ses faveurs seront miennes, au sommet de ma lame.

Il nous fallut caler nos divers agendas
Pour que la situation devînt enfin réelle.
Notre attente prit fin. Et sur la véranda,
Vénus incandescente, elle m’apparut si belle.

Prompte comme un haïku, la magie opéra.
La dame de ses mains, mesurant ma métrique,
Tournée vers son mari, dit : « Oui, elle m’ira ! »,
Gourmande libérée aux envies extatiques.

Elle ouvrit grand son corps à toutes nos envies.
Sa beauté suscitait des ambitions grandioses.
Saisi par l’émotion, je pris ma poésie
Pour un livret tout neuf, d’une œuvre de Berlioz.

Quand le soleil s’en fut, remplacé par la lune,
Au lieu de repartir, peut-être pour toujours,
Elle et moi enlacés, blottis dans notre hune,
Toujours en appétit, nous refîmes l’amour.

C’est l’odeur du café, porté par le mari,
Sur les coups de midi, qui sonna le réveil.
Cette nuit à s’aimer, nous avait tant ravis,
Que cela valait bien, un rabe de sommeil.

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#2554118
Je me place ici du point de vue d'un amant allant retrouver le couple candauliste avec qui il a rendez-vous. J'avais déjà posté le tout premier volet de ce triptyque ; je le remets ici car il s'inscrit dans la continuité narrative de cette rencontre.

Acte I

Impatience,

Je n’en puis plus d’attendre
Je n’ai qu’un souhait : fendre
L’espace et le temps et
Enfin vous retrouver.
Vivement le plaisir
Fou de se découvrir.
Je viens comme je suis
Ému, coquin, ravi.
Bien sûr très impatient
De nous faire du bien.
Vous verrai-je à l’hôtel,
Lieu de rêve éternel ?
Ou bien ce fol idylle
Débute-t-il en ville ?
Pour le lieu peu me chaut
Tant pour vous je suis chaud.
Tantôt, à Dieu ne plaise,
Nous aurons de la baise.
Avoir la bienvenue
D’une Belle Inconnue
Et d’un époux complice
Quel merveilleux délice.
Être nus tous les trois,
Le plus fort des émois.
Mes affaires sont prêtes,
Vite, faisons la fête !

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Acte II

Rencontre,

Un couloir, et au bout, leur chambre.
Je respire pour me détendre.
Je vais toquer, l’huis va s’ouvrir.
Enfin, je vais la découvrir.
Depuis ce tout premier contact,
Tout en retenue et en tact,
Nous nous sommes apprivoisés
Dans l’espoir de voir se croiser
Nos vies, jusqu’ici parallèles.
Plus nous parlions, plus une belle
Aventure se dessinait
Avec nos envies assumées.
Le virtuel ayant fait son temps,
J’allais devenir son amant.
Je suppose que mes complices
Se trouvaient parfois au supplice
Devant ces attentes ambiguës,
Tantôt nectar, tantôt ciguë.
Me voici donc devant la porte.
Je suis calme. J’ai fait en sorte
De bouter hors de mon esprit
Tout ce qui fait peur ou aigrit.
Il ouvre l’huis ; je la contemple,
Déesse épanouie dans son temple.
Je l’avais rêvée mille fois,
Toujours raidissant mes émois ;
Elle est en fait beaucoup plus belle,
À la fois timide et rebelle,
Sur ce lit où je prends ma place.
Le mari, réjoui, nous fait face.
Le champagne, sans grande peine,
Gomme toute forme de gêne.
Discussion à bâtons rompus
Où nous ne parlons pas de cul.
Quel intérêt de l’évoquer,
Puisque nous allons pratiquer ?
Mes mains sur la belle musardent,
C’est de nos ébats l’avant-garde.
Puis, aussi fluides qu’un torrent
De lave en plein débordement,
Nos corps se trouvent et ne font qu’un.
En sueur, bouillonnants, vers un
Univers nouveau, inconnu,
Où toutes les normes ont fondu,
Ils nous transportent en gémissant.
Que c’est bon d’être ton amant !
Nos ébats plaisent à ton mari.
Son sexe tendu et ravi
Se joint à notre festival.
Car ce n’est pas trop de deux mâles,
Pour calmer ta féminité
Si gourmande de volupté.
Tout ça pour dire, à mots feutrés,
Que ta jolie chatte est trempée.
Nous dansons un tango ternaire
Entrevu dans certains bréviaires.
Nos corps sont affamés de l’autre.
Ce désir fou qui est le nôtre
A raison de l’épuisement
Qui attend, sournois, au tournant.
Mais, j’ai déjà été trop long.
Nos ébats ont été si bons,
Si forts, si vrais, si érotiques,
Qu’ils dépassent l’art poétique.
Je suis content d’avoir les mots,
Tant ces deux jours ont été beaux.

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Acte III

Le piège,

J’émerge à peine du silence de la nuit,
L’esprit rempli de mes souvenirs éblouis.
Fêtant notre première rencontre charnelle,
La veille, nous avions joué à la marelle,
Mais à notre façon. Seule la case « ciel »
Brillait à horizon de nos draps de vermeil.
Pour donner du piquant, les dés étaient pipés ;
Et plus nous les lancions, plus la belle jouissait.
Nous débordions d’envies et de saine malice,
Entre nous la confiance, aucune once de vice.
Nous fîmes tant l’amour que nos trois corps crièrent
Famine pour nous faire exaucer leurs prières.
Nous allâmes dîner, repus et enjoués.
Un regard nous suffit pour retourner au lit.
Prétextant qu’il fallait brûler des calories,
Nous reprîmes aussitôt notre sport favori.
Depuis longtemps il faisait nuit, quand épuisés,
Hors d’haleine, nous dûmes arrêter de baiser.
Je regagnai ma chambre en titubant, groggy,
Et plus rapide que l’éclair, je endormis.
La boucle étant bouclée, je reprends mon récit.
« Viens nous retrouver au petit-déjeuner si
Le cœur t’en dit. » Comment pouvais-je résister
À tant de gentillesse et de civilité ?
L’ambiance est joyeuse et les allusions légères.
Je ne vois pas la coquinerie carnassière
De mes complices. « Le vent s’est levé je vais
Chercher un gilet. » glisse d’un ton enjoué
La belle qui a raison, l’air s’est rafraîchi.
Elle va à l’hôtel et son mari la suit.
En homme bien élevé, je les accompagne.
Ils avaient tendu un piège en rase campagne
Où j’allais tomber en vedette principale.
« Peux-tu nous aider à pousser la fichue malle
Où j’ai rangé à la va-vite mes affaires ? »
Me susurra la belle qui savait y faire.
L’art de la poésie, c’est déjouer les pièges,
Écrire des vers harmonieux comme un arpège.
La ruse de la dame était bien trop divine
Pour ne pas succomber à ses envies coquines.
Sur le lit encore chaud de leurs lourds sommeils,
Nous refîmes l’amour, tutoyant le soleil.
La matinée passa, vrai ouragan de braise
Dédié à nos insatiables désirs de baise.
Peu importe que la ruse fût éventée
Puisqu’elle nous donna du plaisir à satiété.

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#2554121
Tes récits sont superbement bien écrits
Encore merci pour ces jolis mots :oops: <3
#2554167
Magnifique, ce triptyque est tout simplement sublime. Dans la réalité, je ne suis pas l'amant, je suis le mari mais j'avoue avoir très souvent pensé aux émotions de l'autre, avant et après nos rencontres et en avoir discuter avec certains. Je retrouve ici beaucoup de leurs confidences et c'est superbe!
Nous pensons toujours à l'intensité du moment mais ce qui est merveilleux, c'est le souvenir que nous offrons aussi à ces amants-complices et de cela, on ne parle jamais sauf toi,@Dionysos06 , toi qui parle de tout avec tellement d'émotions...
Merci!!!!
#2554176
@Patrice63, tes compliments me vont droit au cœur. 8-)
C'est vrai que la, ou plutôt les visions de l'amant manquent souvent. C'est dommage car beaucoup de sensations puissantes, contradictoires, magiques bouillonnent en lui, pendant l'acte bien sûr, mais au moins autant avant et après. Je me suis efforcé de combler ce vide.
#2554263
Ce matin, @Patrice63 m'a envoyé une photo de la nuque de Marine en me demandant si je pouvais faire un poème sur cette partie du corps que lui et moi trouvons, à la fois très érotique et trop négligée. Je lui rends ma copie 0=)

La nuque,

Est-ce à cause des rimes difficiles ?
De son accès parfois inaccessible ?
En tout cas, voici un lieu ignoré,
Méconnu, trop rarement honoré.
De toutes tes créations, toi mon Dieu,
Jamais ton doigt magique n’a fait mieux,
Par ce souffle auréolé de tes flammes,
Que la plénitude du corps des femmes.
C’est incroyable avec quelle foison
Les poètes louent leurs belles toisons ;
C’est une épopée, géante à dessin,
Qui chante la volupté de leurs seins.
Leurs cheveux, crinières ondulant au vent,
Suscitent des commentaires émouvants.
Et pourtant, rien ou presque n’est écrit
Sur une zone au contour bien précis.
De port noble et délicat, fier heiduque
Où se pose le chef, voici la nuque,
Grande oubliée des cartes érogènes.
Et pourtant, elle en vaut vraiment la peine !
Le soyeux de sa peau est un délice
Qui réjouit mes doigts gourmets qui y glissent
Avec la tendresse d’un pèlerin
Pour le trésor négligé d’un grand saint.
Quand dans un geste proche de l’épure,
Une femme lève sa chevelure,
Et que lentement apparaît sa nuque,
Moi le roturier, je deviens grand-duc.
Alternez entre caresses et baisers,
Faites-lui du bien messieurs ! Oui, osez
Donner du plaisir à ce lieu discret !
Faites gémir cet endroit trop secret !
Les corps de nos femmes sont bien trop beaux
Pour ne pas en chérir tous les joyaux.

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#2554266
Alors là, chapeau bas. Je pensais bien que tu nous ferai un truc super sur cette photo mais franchement, tu as été bien au-delà de ce que j'espérais... C'est beau et c'est vrai que provoquer de petits frissons en allant butiner la nuque du bout des lèvres, quel plaisir!
@Dionysos06 , rien n'est impossible pour toi, Marine découvrira ce soir ta réponse à sa première proposition :x
Encore bravo ! Moi, j'adore...
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Le tchat Candauliste