- 04 nov. 2021, 13:54
#2563651
Contrastes,
Nous reprenons nos souffles, heureux
D’avoir si bien joué à deux.
La lumière crue du Midi
Illumine les draps du lit.
L’été, déjà s’en est allé,
Emportant tes teintes hâlées.
Ta peau est un beau champs de lys
Collé à mon derme réglisse,
Thermidor uni à nivôse.
Pendant que nous faisons la pause,
Mes doigts, enivrés de luxure,
Glissent sur ta neige si pure.
Plus longue est mon exploration,
Plus forte est ton excitation.
Belle, tu n’est pas rassasiée ;
Je viens en toi pour t’apaiser.
Nos échangeons nos fluides, osmose
De deux amants heureux qui osent.
Je le trouve toujours plus beau
Le contraste de nos deux peaux.
Nous reprenons nos souffles, heureux
D’avoir si bien joué à deux.
La lumière crue du Midi
Illumine les draps du lit.
L’été, déjà s’en est allé,
Emportant tes teintes hâlées.
Ta peau est un beau champs de lys
Collé à mon derme réglisse,
Thermidor uni à nivôse.
Pendant que nous faisons la pause,
Mes doigts, enivrés de luxure,
Glissent sur ta neige si pure.
Plus longue est mon exploration,
Plus forte est ton excitation.
Belle, tu n’est pas rassasiée ;
Je viens en toi pour t’apaiser.
Nos échangeons nos fluides, osmose
De deux amants heureux qui osent.
Je le trouve toujours plus beau
Le contraste de nos deux peaux.
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Le libertinage , c'est aimer au pluriel tout en restant singulier






mérite également un poème. Je leur dédie cette fable que je pense en situation.