- 27 nov. 2021, 10:13
#2569920
Le formidable récit de @Saxojaune lisant ma nouvelle dans le métro, ainsi que le très beau commentaire de @newhades69 évoquant, lui aussi les transports en commun, m'ont donné l'inspiration pour cette ballade que je dédie à tous les voyageurs.
Ballade des voyageurs,
La rame déborde de gens,
Harassés, compressés, geignant.
Odorante promiscuité
Terrassant toute intimité.
C’est comme aller à pendaison
D’être assis dans cette prison.
Tant à l’aller comme au retour,
Qui donc me parlera d’amour ?
La rame fonce dans le vide
Des conversations insipides.
Chaotique tour de Babel
À rebours du septième ciel.
Chassant les idées monotones,
Le rêve vient du téléphone.
Enfin, c’est parti pour un tour !
Qui donc me parlera d’amour ?
L’écran noir devient sémillant,
Et mon esprit, phosphorescent.
J’oublie la cohue de la rame
Et me mue en un cerf qui brame.
Dès les premiers mots, je frétille
Et mon caleçon joue aux quilles
Pour voir la lumière du jour.
Qui donc me parlera d’amour ?
Le poème tant attendu
Parle avec hardiesse de cul,
Coquinerie du troubadour.
Qui donc me parlera d’amour ?
Ballade des voyageurs,
La rame déborde de gens,
Harassés, compressés, geignant.
Odorante promiscuité
Terrassant toute intimité.
C’est comme aller à pendaison
D’être assis dans cette prison.
Tant à l’aller comme au retour,
Qui donc me parlera d’amour ?
La rame fonce dans le vide
Des conversations insipides.
Chaotique tour de Babel
À rebours du septième ciel.
Chassant les idées monotones,
Le rêve vient du téléphone.
Enfin, c’est parti pour un tour !
Qui donc me parlera d’amour ?
L’écran noir devient sémillant,
Et mon esprit, phosphorescent.
J’oublie la cohue de la rame
Et me mue en un cerf qui brame.
Dès les premiers mots, je frétille
Et mon caleçon joue aux quilles
Pour voir la lumière du jour.
Qui donc me parlera d’amour ?
Le poème tant attendu
Parle avec hardiesse de cul,
Coquinerie du troubadour.
Qui donc me parlera d’amour ?
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Le libertinage , c'est aimer au pluriel tout en restant singulier




