Vous avez, mesdames, la grâce et la beauté.
Lorsque vos corps bougent, tout n'est que volupté.
Vos sourires gracieux savent être coquins.
Vos seins fiers nous narguent de leurs tétons taquins.
Vos hanches bien marquées sont comme des bouées
Où s'agrippent nos mains que vous ensorcelez.
Vos fesses rebondies, en leur milieu fendues,
Appellent de leurs vœux nos queues déjà tendues.
Que dire de vos cuisses à la peau satinée,
Caressées par nos doigts à en être pâmées ?
Et comment oublier l'objet de nos désirs,
Ce mont sacré qui ne veut que notre plaisir,
Cette fente aux parois subtilement ourlées
Où notre liqueur d'amour vient à s'écouler ?
Devant tant de beautés, je ne sais qui choisir,
Et sous mes assauts, toutes, je veux vous voir jouir.




