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A cet endroit particulier et réservé du forum cando, qui est entièrement dédié aux récits et aux confidences intimes des membres les plus libertins, vous avez la possibilité de partager et de raconter avec force détails toutes vos expériences candaulistes les plus débridées ainsi que vos aventures libertines les plus folles vécues dans le cadre du candaulisme et du cuckolding.

N'hésitez pas à relater de manière très descriptive auprès de notre communauté d'initiés les différentes rencontres torrides et les multiples expériences sensuelles que vous avez pu réaliser au fil du temps, les mises en situations complètement déjantées, les plans candau endiablés avec des hommes seuls en quête de plaisirs charnels, bref, faites-nous profiter de toutes vos petites histoires coquines, de vos anecdotes les plus intimes et de vos fantasmes les plus fous.

Partagez sans retenue toutes ces instants de débauche qui font votre bonheur et votre épanouissement sexuel. Plongez-nous dans l'ambiance de ces parenthèses enchantées. Faites-nous sentir, goûter et ressentir la magie de ces moments d'extase. Révélez-nous les moindres détails de vos ébats d'une nuit et de vos étreintes les plus sauvages. Bref, nous sommes en attente de tous vos récits candaulistes les plus osés et de toutes vos histoires libertines vécues dans le domaine du candaulisme et du cuckolding.

Nous sommes à votre écoute et attendons avec impatience de pouvoir lire vos confidences les plus coquines ici même !
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#2591188
Plus tôt dans la journée, des échanges coquins et spirituels avec @Brigittecandaule { cf : viewtopic.php?p=2591045#p2591045 & viewtopic.php?p=2591053#p2591053 } nous ont conduit vers le mythe Ulysse et de son arc.
Je me suis dit que cela pouvait constituer une bonne base pour un détournement coquin.
J'en demande pardon aux Dieux en les priant de ne pas m'expédier dans le Tartare y côtoyer Tantale.

Odyssée,

Ulysse se posant maintes questions,
Vit un jour l’éclair de la solution.
Ce problème l’avait tant taraudé
Que sa confiance s’était érodée.
Lui, qui, toujours, parcourait les grands routes,
Ne vivait plus que d’angoisse et de doute :
Le prénom de sa chère Pénélope
Rimait-il donc avec « fieffée salope »?
Par la voix des dieux, il sut son destin.
Qui donc saura bander son arc d’airain ?

Et la nef du mari aux mille ruses
S’en fut pour la lointaine Syracuse,
Laissant seule la tisseuse éplorée
Dans son palais aux colonnes dorées.
Zeus, du rusé, exauça les désirs
En le faisant sur ses pas revenir.
Sitôt à l’intérieur de sa demeure,
Pour le spectacle, il était déjà l’heure.
Le roi exulta en un tournemain.
Qui donc saura bander son arc d’airain ?

Zeus, en grand coquin, avait agi vite.
La reine, déjà, suçait une bite
Complice. Elle y mettait tant de joie
Que son royal époux en restait coi.
Loin de s’offusquer de se voir cocu,
Il rayonnait de bonheur, qui l’eut cru ?
Ulysse, le découvreur de détroits,
Sortit son sexe bien trop à l’étroit,
Et s’astiqua pour se faire du bien.
Qui donc saura bander son arc d’airain ?

Quand sa femme, empalée sur son amant
Vigoureux, jouit fort, tout en gémissant,
Il vint se joindre à eux, pour profiter
Des plaisirs neufs de la pluralité.
Qui donc saura bander son arc d’airain ?

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#2591538
J'avais traité dans la nouvelle qui suit : viewtopic.php?p=2569499#p2569499 une belle et chaude rencontre avec un couple. Je me suis aperçu, en reparlant avec mes complices, que je n'avais pas couvert tous les angles de ce rendez-vous.

Regards,

Chapitre I

Curieusement, mon cœur bat plus fort que pour notre première rencontre. Ton mari nous a laissé le champ libre ; de longues et merveilleuses minutes d’intimité totale s’offrent à nous. Le vertige me gagne brièvement. Nous avons beau en avoir parlé, cette perspective demeure inouïe. Toi et moi faisant l’amour sans témoin, comme s’il s’agissait d’une alliance candauliste !

Je frappe à la porte, et aussitôt tu m’ouvres.

Ah si j’avais pu faire une photo de tes yeux à ce moment précis ! Comme il est difficile de rendre exactement par les mots ce regard enflammé, brûlant, survolté, excité, sexuellement ensorcelé et envoûtant d’une femme mariée, chauffée à blanc, qui va s’offrir sans retenue, passionnément, totalement à son amant qui n’attend, lui aussi, que cela. Je pourrais être poétique, subtil, léger dans mon phrasé ; mais je serais bien loin du compte. Tes yeux sentaient le cul ! Oui, c’est très exactement ça. À ce moment-là, tu n’étais plus que la femelle en chaleur attendant son mâle pour baiser, ayant oublié son mari parti volontairement faire le tour du pâté de maison.

C’est peu dire que tu étais encore plus belle et désirable et que tu me rendais fou de toi.

Je bredouille un compliment en te découvrant si éblouissante. Tu souris. Les mots s’avèrent vraiment inutiles ; nos corps parlent d’eux-mêmes. Je t’embrasse langoureusement et intensément à la fois. Hollywood ne crée pas de plus beaux baisers tant celui-ci est magnifique, j’ose dire (presque) parfait. Le temps est mis entre parenthèses par la profondeur de notre échange lingual. Je t’embrasse aussi avec les yeux, plongeant mon regard de braise dans le tien. Mes bras t’enveloppent tendrement, comme si je voulais que cet instant ne finît jamais.

Chapitre II

Mais tu as décidé de mener les débats tambour battant ; ton impatience pour passer aux choses sérieuses fait chaud partout. Tu me pousses malicieusement vers le lit, en souriant. Je n’oppose, évidemment, aucune résistance.

Dès que nous sommes sur cette couche, plus vautrés qu’allongés, tu enlèves prestement ta petite robe noire, simple et élégante. Je le déshabille rapidement aussi. Je te découvre dans des dessous magnifiques, qui mettent formidablement en valeur tes beaux seins lourds et tes hanches de pouliche. Tu n’es pas que belle et sexy, tu es avant tout bandante ! Je te veux encore davantage ; et je vais, bien sûr, t’avoir, te posséder.

Avant d’ôter tes dessous sexy, je vérifie de mes doigts l’état de ta chatte. Je la devinais mouillée, te connaissant bien ; je la découvre trempée, ruisselante. Je m’y enfonce comme dans du beurre. Je te doigte, tu fermes les yeux et tu gémis, tu halètes. L’intensité de notre rencontre est montée d’un cran. La chambre retentit de tes bruits de femelle excitée.

Tu n’y tiens plus. Tu m’aides fébrilement à te déshabiller, et tu te jettes sur ma bite dressée que tu enfournes dans ta bouche.

Que c’est bon, mais que c’est bon ! Tu me suces avec la passion et la science qui te caractérisent. Je suis aux anges. Je ferme les yeux et je suis au Paradis. Mais j’ai envie de plus. Alors j’accélère le rythme, pour notre plus grand plaisir, et je te baise littéralement la bouche. Tu grognes, je râle ; nous prenons notre pied.

Puis, ne pouvant résister à ta chatte soigneusement taillée pour me plaire, je me jette sur tes lèvres rougies d’excitation et j’entame un torride cunnilingus. Ton corps entier tressaille sous ma caresse, tu m’accueilles encore plus intimement dans ta bouche. Et tu mouilles comme une folle, inondant ma bouche avide de ta délicieuse cyprine.

La chambre est emplie de nos parfums
intimes. C’est devenu un baisodrome où deux amants en rut se font un bien fou.

Chapitre III

Je ne vais pas pouvoir tenir à ce rythme endiablé. J’interromps notre soixante-neuf pour reprendre mon souffle. Je te contemple, ma femelle, alanguie sur le lit, tes ravissants tétons rosés, durs et dressés, ta fente béante et luisante. Toi aussi tu récupères. Je te caresse tendrement ; je n’ai jamais pu, ni su, ni voulu résister à l’appel de ta peau douce.

Mon rythme cardiaque ayant retrouvé des niveaux raisonnables, je décide qu’il est grand temps de jouer à la bête à deux dos. Je te déclare, ma Belle, que je vais te baiser, là, maintenant ! Tu souris et écartes immédiatement grand les cuisses. Je m’équipe. Tu fixes avec une envie incroyable l’opération. Tes yeux dévorent littéralement ma queue. Tu es prête pour la saillie, ta mue en salope excitée est achevée. Que tu es belle !

Je n’entre pas en toi ; je te défonce en missionnaire, tant ta chatte est une motte de beurre fondu. Tu gémis aussitôt, en t’agrippant à moi.

Nous ne faisons pas l’amour, nous baisons comme des bêtes en rut. C’est intense, passionné, animal ; sublime en fait.

Ton mari, non seulement ne nous regarde pas, mais il n’est même pas présent dans nos esprits. Nous sommes seuls dans notre monde de plaisirs, les yeux dans les yeux, nos langues emmêlées, nos sexes imbriqués.

Nos automatismes fonctionnant à plein, nous changeons, sans même échanger un mot, de position. Tu te mets à quatre pattes, comme une bonne chienne qui adore la levrette.

Mais avec ton cul de rêve offert à mes envies, je n’ai pas envie de te pénétrer tout de go. Je me précipite sur ta fente distendue et trempée. Je te bouffe littéralement la chatte une nouvelle fois. Je te gamahuche, je te lèche, je te lape, je te bois. Mes babines sont maculées de ton jus. Ton corps vibre et tremble.

Mais je vais plus loin. Ton bel œillet plissé m’appelle. Je positionne ma langue sur ton petit trou pour t’administrer une délicate feuille de rose. Ma salive ouvre peu à peu ton cyclope discret pour que ma langue y accède et le fouille. Tu es surprise, mais ton excitation balaye aussitôt toutes tes émotions.

Ton œillet est aussi bon et beau que ta chatte. Je m’y attarde, je m’y plais, j’y suis bien. En attendant que tu acceptes que ma queue y règne, souveraine, nature.

Puis, bandant comme un âne, je te prends le con en levrette. Tu es tellement chaude et trempée que tu mets le feu à la bite que tu enserres en resserrant tes parois vaginales. Agrippé à tes hanches que je tiens fermement, je te défonce.

Tu cries, je grogne. Putain que c’est bon de te baiser ! Je pourrais rester des heures en toi. Plus je te baise, plus j’ai envie de toi. Sensations fabuleuses, envies formidables.

Et ton mari n’est toujours pas là. Et nous l’avons totalement oublié. Et cela nous excite encore plus.

C’est empalée sur moi, ton beau gros cul secoué par ma bite et peloté par mes mains avides, que ton mari nous découvrira.

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#2592251
Je l'ai toujours dit, tu es le roi des rimes.
Surtout pour les sujets qui sont intimes !
Tu mets par écrit ce qu'on imagine
toutes les parties du corps comme tes odes à la poitrine

Mais voilà... arrêtons les vers...
Car tu excelles encore plus selon moi quand tu écris dans tes rimes...
Je me demande d'ailleurs, comment tu raconterais toi-même un trio, si tu recevais les photos de ce trio.... ou même une video de ce trio...
Tu ne saurais rien... tu raconterais juste par ce que tu vois et alors ressens...
Oui, je serais curieux de cet exercice.

Mais vraiment, ton talent d'écriture se doit d'être reconnu !

Ah oui... je pense que la dame dirait que ton talent n'est pas seulement dans l'écriture !!!
Es-tu el régulier de ce couple ? Ou est-ce un one shot ?
Comment vous-êtes vous connus ? Tu as connu d'abord le mari ? Tu écris que le mari te SMS:" baise là". Tu joues donc avec le mari ?
Sur un site Candauliste, on serait curieux de lire et comprendre tes jeux cérébraux envers le mari !!! Car je pense que tu peux faire preuves de perversité sous tes airs de "gentil"...

Bravo
#2592278
Merci beaucoup @canlib pour ta belle réponse élogieuse, détaillée et fouillée.

Je suis très flatté d'être sacré roi des rimes par ton joli quatrain plein de verve et d'humour.

La prose constitue une toute autre affaire que la poésie. Vraiment deux exercices très différents. Longtemps, je me suis senti plus à l'aise dans les vers. Que tu trouves que j'excelle encore plus en prose qu'en poésie me surprend. Pour écrire des nouvelles (ou des textes) en prose, il me faut un support plus puissant que pour composer des poèmes. L'abstraction en poésie m'est beaucoup accessible.

Pour répondre à tes questions :
i) J'ai rencontré ce couple plusieurs fois.
ii) C'est le mari qui m'a d'abord contacté, ayant apprécié mes textes, et plus particulièrement mes poèmes ; puis madame s'est jointe à nos échanges.
iii) Le mari est joueur et nous communiquons régulièrement. Il aime savoir (et voir) comment je m'occupe de sa femme, avec ou sans lui.
iv) Suis -je un "gentil" capable de faire preuve de perversité ? Vaste question. Disons que l'eau qui dort peut devenir tumultueuse et que volupté peur rimer avec cérébralité et/ou perversité.

Pour l'exercice dont tu parles, pourquoi pas cher ami.
#2592291
Ne jamais sous-estimer la puissance du soleil du Midi :)

Héliotrope,

Comme sa boussole avait eu raison
De modifier en tout son horizon.
Au revoir, triste ciel bas et tout gris ;
Vive l’éclatant soleil du Midi.

En ma chérie, bouillonnait la chaleur
Folle de coquiner avec ardeur.
Elle faisait ainsi pèlerinage
Dans une terre de libertinage.

Vers notre plaisir, elle veut aller.
Déjà, contre son amant, emmêlée,
Sous ses mâles caresses, elle gémit.

À mon grand bonheur de cocu mari,
En plus d’être une bourgeoise héliotrope,
Ma mie devient une fieffée salope.

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#2593276
Les femmes sont le plus beau de tous les mystères.

Mystères chthoniens,

Est-ce une création de haute lice
Ou bien œuvre tissée de basse lice ?
Quelle que soit la technique fondatrice,
Dans les deux cas, c’est un divin délice.

Lieu de toutes les forces créatrices,
Tantôt douces, tantôt dévastatrices,
Il n’est de temple plus beau, plus propice
Pour tes talents cachés de pythonisse.

De poète, je deviens haruspice.
Tous les signes, vers ta motte bien lisse,
Me guident. Me voici entre tes cuisses
Écartées pour de torrides prémisses.

Je lape ta fontaine de réglisse.
Puis tu me guides vers ton interstice,
Châsse rougeoyante de ton calice,
Où va et vient ma virile sarisse.

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#2593278
Dionysos06 a écrit :Les femmes sont le plus beau de tous les mystères.

Mystères chthoniens,

Est-ce une création de haute lice
Ou bien œuvre tissée de basse lice ?
Quelle que soit la technique fondatrice,
Dans les deux cas, c’est un divin délice.

Lieu de toutes les forces créatrices,
Tantôt douces, tantôt dévastatrices,
Il n’est de temple plus beau, plus propice
Pour tes talents cachés de pythonisse.

De poète, je deviens haruspice.
Tous les signes, vers ta motte bien lisse,
Me guident. Me voici entre tes cuisses
Écartées pour de torrides prémisses.

Je lape ta fontaine de réglisse.
Puis tu me guides vers ton interstice,
Châsse rougeoyante de ton calice,
Où va et vient ma virile sarisse.

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Tout cela est du grand Art
Du très Haut Vol...
de volupté, tout cela devient gourmandise ;) :D
#2593731
Le corps des femmes constitue le plus beau des jardins de la Création.

Jardinier,

Ton corps est le jardin
Où fleurit le jasmin,
Dans le creux de tes seins.

Ton corps est le matin
Enfiévré, où mes mains
Parcourent tes chemins.

Ton corps est la lumière
Où toutes mes prières
Cessent d’être éphémères.

Ton corps est libertaire,
Incandescent rosaire
De la passion corsaire.

Ton corps est la rosée
Tout juste déposée
Par ma pluie de baisers.

Et je cueille ta rose,
Ma complice qui ose
Prendre toutes les poses.

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#2594451
Mélanges,

Du coin de l’œil, je le regarde nous voyant.
Sa rétine fixe intensément nos ébats.
Entre lui et nous, pour l’entame, nul débat ;
« Entre dans ma reine d’abord », dit-il, riant.

Sur le lit, nos deux corps se mélangent, enhardis.
Ils se fouillent, s’emboîtent. Je ne vois plus qu’elle
Et son être offert qui la rend toujours plus belle.
Nos yeux ne font plus qu’un, bulle de joie ravie.

Puis je sens l’air vibrer, tu viens te joindre à nous.
Mon regard se pose sur ton sexe qui bande.
Enfin ils sont réunis, le nous et le vous.

La chambre est devenue un volcan en action,
Aux rythmes lents ou vifs de notre sarabande.
Nos trois regards liés, vibrent de leurs passions.

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#2595580
Le mercredi, c'est aussi permis. Et tout aussi délicieux. :cuck: :x

Orage,

Voici venir l’orage
Grondant dans mon ramage,
Agitant mon plumage.

Un tourbillon d’envies
Illumine ma vie,
Longtemps bien trop polie.

Si mon cœur est fidèle,
Mon corps vit pour mes belles
Qui gonflent mon ombelle.

Le feu court dans ma tête.
Ma chérie, tiens-toi prête !
Voici le jour de fête.

J’ai bien trop de plaisir
À toucher ton désir,
À te contempler jouir.

Je suis comme un pur-sang.
Ton corps est un aimant,
Je le veux tout le temps.

J’ai hâte de goûter
Au sadin velouté
De tes lèvres bleutées.

J’ai hâte de goûter
À cette volupté
Née de la liberté.

J’ai hâte de goûter
À la lisse beauté
De ta féminité.

Nous sommes si heureux
De plonger dans nos yeux,
De s’emmêler à deux.

Plus que jamais complices,
Sur nos peaux, nos mains glissent
Pour que nos voix gémissent.

Plus que jamais complices,
Tu écartes les cuisses ;
J’aime ton interstice.

Plus que jamais complices,
Mon bâton de réglisse,
Au fond de toi, s’immisce.

Pour ton mari ravi,
Du week-end faisons fi.
Baisons le mercredi !

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Le jour du milieu,

Ah ce jour du milieu
Qui va nous rendre heureux !
Sur nos sandales ailées,
Vers tout ce qui nous plaît,
Excités, nous volons.
C’est ce que nous voulons.

D’emblée, je prends tes seins
Bien au creux de mes mains.
En un ballet humide,
Nos baisers sont torrides.
Et maintenant, baisons !
C’est ce que nous voulons.

Jusqu’à l’épuisement,
Nous sommes des amants.
Fleuve incessant, toujours
Nous refaisons l’amour ;
Nos râles à l’unisson.
C’est ce que nous voulons.

Le feu vit dans nos corps,
Fin prêts pour un encore.
C’est ce que nous voulons.

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#2596017
Le superbe et bien chaud récit de @Patrice63 { cf : viewtopic.php?p=2595936#p2595936 } méritait bien évidemment le poème qui suit.

Cantal,

Bien morne la saison.
Bien pesant tout ce plomb
Qui mine nos envies.
Adieu coquineries,
Montées d’adrénaline.
Je te veux libertine !

Ton feu brûle déjà
Pour s’amuser à trois.
Tu ris. Tu rêves en grand.
Appelle ton amant,
Et pour lui, vite !, couine.
Je te veux libertine !

Tu hausses ta beauté
Pour mieux nous exciter.
Tu joues ta sarabande
Pour que tes mâles bandent.
Mon dieu !, tu es divine.
Je te veux libertine.

Fin du plomb qui fait mal.
Que vive le Cantal !
Je te veux libertine.

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#2596095
Merci @Dionysos06, nous sommes toujours aussi flattés d'alimenter ton inspiration. L'ensemble de tes poèmes constitue une véritable encyclopédie sur le candaulisme. Tu en aborde toutes les facettes! Je pense que toutes les coquines illustrant tes écrits sont fières de figurer dans une telle oeuvre... Et leur mari-compagnon aussi.
#2596105
@Patrice63 merci beaucoup. J’ai toujours aimé les femmes. Et les dames de ce forum savent par leurs charmes, leur classe, leur érotisme alimenter mon usine à fantasmes poétiques. Marine fait évidemment partie de celles-ci.
Mes poèmes, même si cela se voit moins, remercient et félicitent également les maris prêteurs dont je loue la générosité et l’altruisme. Et tu en fais, bien sûr, partie.
Le candaulisme constitue un bien vaste continent dont les beautés, les surprises, les échecs aussi, méritent d’être explorés et écrits.
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Le tchat Candauliste