Never know how much I love you
Never know how much I care
When you put your arms around me
I get a fever that's so hard to bear
You give me fever when you kiss me
Fever when you hold me tight
Fever in the morning
Fever all through the night
Fever - Peggy Lee - 1958La semaine dernière, Cerise reprend contact avec
le premier amant que nous avions croisé dans un sauna en lui disant qu'elle a envie de le revoir. Il vit à l'année en Italie, mais revient régulièrement passer des congés en France.
Coup de chance, il arrive dimanche. Rendez-vous est donc pris ce lundi, chez nous. Journée de congés posée, nous l'attendons pour 10h30, avec tout de même un peu d'appréhension, les lapins, ça laisse des traces ! Mais préparatifs tout de même, madame s'habille d'une "robe" noire très transparente, et d'une culotte fendue.
10h15, message "j'arrive dans 15 minutes". Gros soulagement. Je vais le chercher à la gare, et je le dépose à la maison, puis je vais garer la voiture. Le temps de les rejoindre, je les trouve tous les deux déjà sur le lit, à s'embrasser, se découvrir, la culotte a déjà disparue. La matinée passera en un clin d'œil, entre moments de tendresse, sexe sauvage, caresses buccales, petites pauses eau fraiche, ... Et je serai incapable de décrocher mon regard de ces deux corps qui s'emmêlent, de ma belle qui prend du plaisir, s'offre sans retenue. Je la regarde, je la touche, je lui serre la main, son regard me transperce !
Cet amant est une machine ! Il ne débande jamais, il ne jouit jamais (en tout cas sans le cheat code qu'il a refusé de nous avouer le bougre !) !
Je dois les abandonner quelques minutes le temps d'aller chercher de quoi manger. Je les laisse emboités, je les retrouverai toujours emboités 25 minutes plus tard ! (Mais pas dans la même position).
Pause repas, et les hostilités ne tardent pas à reprendre...
Intrigué par le womanizer, il l'essaiera sur Cerise en y ajoutant ses doigts. Et hop, un drap trempé ! Elle se remet doucement, le suce, et je l'attaque avec mes doigts, deuxième fontaine, et airs d'opéra dans la chambre !
Puis elle le prend en bouche, me demande de m'en occuper avec elle, il s'occupe d'elle, la caresse, la prends dans toutes les positions, la fait réclamer, hurler son plaisir.
Puis petite pause encore, elle est fatiguée. Nous la caressons tous les deux, et, selon elle "son bouton est cassé"...
Ni une ni deux, je ressors Terminator pour m'occuper de son petit bouton, lui se charge de lui immobiliser les jambes, et nous ne nous arrêtons pas, même quand elle hurle son plaisir, nous persévérons, jusqu'à déclencher les grandes eaux de Versailles, elle baigne littéralement dans une flaque ! Vive le drap en vinyle que nous avons acheté pour protéger le matelas de ce genre d'attaques !
Tendresse, baisers, caresses à peine esquissées, il faut la laisser atterrir.
Nous jouerons ensuite à trois. Il la prendra pendant qu'elle me suce, nous inverserons les rôles, c'est beau, c'est bon.
Elle jouera encore un peu avec lui, puis demandera grâce, il est 16h, son corps ne peut plus.
S'en suivra une (très) longue séance de câlins entre les deux amants, et je le déposerais ensuite au RER.
Seul mini point noir, j'ai trouvé que la séquence "calinage" à la fin a trop durée, ils étaient tous les deux dans leur monde, moi dans mon coin... C'est à moi de faire les câlins post coït, et de retrouver ma belle ! Mais nous en avons discuté, elle a compris, nous continuons à apprendre en semble.
Mais j'aime toujours autant la voir, elle est merveilleuse, rayonnante, et elle se sent tellement bien !